par etienne lorant » jeu. 20 août 2009, 17:56
"Le Seigneur m'a dégagé, mis au large, Il m'a sauvé car Il m'aime" (Ps 18:20)
Je pense que les deux se suivent: le Seigneur nous dégage d'abord de tous nos engagements dans les attraits fallacieux du monde et ensuite Il nous met au large. J'aime cette expression : être mis au large, c'est déjà se trouver hors de portée. Je songe ici que j'avais déjà été dégagé de mes passions et de mes instincts les plus obscurs, mais ensuite, j'avais encore besoin d'être mis au large... même des intérêts et des affections que je croyais légitimes. Il faut en arriver à désirer ce que Dieu veut, à aimer ses commandements et ses préceptes plus qu'une "masse d'or fin" (dans un autre Psaume). Il faut avoir dit Oui au point que s'il faut traverser une nouvelle épreuve, elle nous trouve disposée à l'accueillir. C'est dans cet esprit d'abandon, de sortie de soi-même et de toute autre affection que celle du Seigneur, que chacun peut, tout à fait concrètement, découvrir le Salut à l'oeuvre. C'est quelque chose que rien d'humain n'explique (comme la Joie qui triomphe soudainement dans la solitude ou la maladie), et évidemment l'amour devenu pure louange et adoration.
Béni soit le nom du Seigneur !
"Le Seigneur m'a dégagé, mis au large, Il m'a sauvé car Il m'aime" (Ps 18:20)
Je pense que les deux se suivent: le Seigneur nous dégage d'abord de tous nos engagements dans les attraits fallacieux du monde et ensuite Il nous met au large. J'aime cette expression : être mis au large, c'est déjà se trouver hors de portée. Je songe ici que j'avais déjà été dégagé de mes passions et de mes instincts les plus obscurs, mais ensuite, j'avais encore besoin d'être mis au large... même des intérêts et des affections que je croyais légitimes. Il faut en arriver à désirer ce que Dieu veut, à aimer ses commandements et ses préceptes plus qu'une "masse d'or fin" (dans un autre Psaume). Il faut avoir dit Oui au point que s'il faut traverser une nouvelle épreuve, elle nous trouve disposée à l'accueillir. C'est dans cet esprit d'abandon, de sortie de soi-même et de toute autre affection que celle du Seigneur, que chacun peut, tout à fait concrètement, découvrir le Salut à l'oeuvre. C'est quelque chose que rien d'humain n'explique (comme la Joie qui triomphe soudainement dans la solitude ou la maladie), et évidemment l'amour devenu pure louange et adoration.
Béni soit le nom du Seigneur !