par etienne lorant » jeu. 26 mars 2009, 16:13
A propos des reproches que je m'étais fait hier, dans un message intitulé "la paix par l'exercice", j'ai cité "un passage de l'Imitation", je le reproduis ici:
L’IMITATION de JÉSUS-CHRIST
Livre troisième — De la vie intérieure
Chapitre 33
De l’inconstance du coeur, et que nous devons tout rapporter à Dieu comme à notre dernière fin
1. Mon fils, ne vous reposez point sur ce que vous sentez en vous; maintenant vous êtes affecté d’une certaine manière, vous le serez d’une autre le moment d’après. Tant que vous vivrez, vous serez sujet au changement, même malgré vous; tour à tour triste et gai, tranquille et inquiet, fervent et tiède; tantôt actif, tantôt paresseux, tantôt grave, tantôt léger. Mais l’homme sage et instruit dans les voies spirituelles s’élève au-dessus de ces vicissitudes. Il ne considère point ce qu’il éprouve en soi, ni de quel côté l’incline le vent de l’inconstance; mais il arrête toute son attention sur la fin bienheureuse à laquelle il doit tendre. C’est ainsi qu’au milieu de tant de mouvements divers, fixant sur moi seul ses regards, il demeure inébranlable et toujours le même.
A propos des reproches que je m'étais fait hier, dans un message intitulé "la paix par l'exercice", j'ai cité "un passage de l'Imitation", je le reproduis ici:
L’IMITATION de JÉSUS-CHRIST
Livre troisième — De la vie intérieure
Chapitre 33
De l’inconstance du coeur, et que nous devons tout rapporter à Dieu comme à notre dernière fin
1. Mon fils, ne vous reposez point sur ce que vous sentez en vous; maintenant vous êtes affecté d’une certaine manière, vous le serez d’une autre le moment d’après. Tant que vous vivrez, vous serez sujet au changement, même malgré vous; tour à tour triste et gai, tranquille et inquiet, fervent et tiède; tantôt actif, tantôt paresseux, tantôt grave, tantôt léger. Mais l’homme sage et instruit dans les voies spirituelles s’élève au-dessus de ces vicissitudes. Il ne considère point ce qu’il éprouve en soi, ni de quel côté l’incline le vent de l’inconstance; mais il arrête toute son attention sur la fin bienheureuse à laquelle il doit tendre. C’est ainsi qu’au milieu de tant de mouvements divers, fixant sur moi seul ses regards, il demeure inébranlable et toujours le même.