par zélie » sam. 13 déc. 2008, 13:10
La grandeur selon l'évangile est affaire de sainteté, il s'agit de grandeur spirituelle, de l'absence de tache dans l'âme. Jean-Baptiste a tressailli dans le ventre de sa maman parce que son âme a reconnu son sauveur et en a été purifiée. Je me souviens avoir lu que son âme avait été ainsi délivrée de la tache d'origine et que c'est cette pureté retrouvée, alliée à sa sainteté hors-norme, qui faisait de lui le plus grand des hommes. C'est une question de grâce divine et de mérite de l'âme qui a su garder précieusement ce don au lieu de le rejeter, comme une Eve par exemple. Jean-Baptiste étant donc rétabli dans la pureté première, il était délivré de la blessure du péché, et ce coté sans péché conservé toute la vie a fait de lui le plus grand (en matière de pureté) des hommes.
Il est cependant le plus petit dans le royaume de cieux, parce que là il y a quelque chose de lié à l'action de Jésus, mais je ne sais pas si je saurais l'expliquer. Jésus a fait quelque chose auquel Jean-Baptiste n'a pas participé, et je crois me souvenir que c'est justement parce que les hommes, étant sauvés par Jésus, se retrouvent participant de quelque chose. Mais je ne me souviens pas bien. Mais pour ne pas avancer de bêtise, il faudrait demander à un prêtre, ça doit pas être bien compliqué.
Par contre, cette question soulève effectivement celle de la place de Marie. Car si je conçois facilement que Marie, toute sainte, se soit effacée à l'époque parce qu'elle était infiniment humble et qu'il valait mieux pour l'évangélisation que des hommes de caractères soient mis en avant, elle n'en demeure pas moins grande que Jean-Baptiste, et il me semble logique qu'elle soit aussi la première dans le Royaume des Cieux. Mais c'est un être tellement à part, que je crois qu'on ne peut pas la "cataloguer" dans le registre général, et la situer autrement que par rapport à Dieu Lui-même.
La grandeur selon l'évangile est affaire de sainteté, il s'agit de grandeur spirituelle, de l'absence de tache dans l'âme. Jean-Baptiste a tressailli dans le ventre de sa maman parce que son âme a reconnu son sauveur et en a été purifiée. Je me souviens avoir lu que son âme avait été ainsi délivrée de la tache d'origine et que c'est cette pureté retrouvée, alliée à sa sainteté hors-norme, qui faisait de lui le plus grand des hommes. C'est une question de grâce divine et de mérite de l'âme qui a su garder précieusement ce don au lieu de le rejeter, comme une Eve par exemple. Jean-Baptiste étant donc rétabli dans la pureté première, il était délivré de la blessure du péché, et ce coté sans péché conservé toute la vie a fait de lui le plus grand (en matière de pureté) des hommes.
Il est cependant le plus petit dans le royaume de cieux, parce que là il y a quelque chose de lié à l'action de Jésus, mais je ne sais pas si je saurais l'expliquer. Jésus a fait quelque chose auquel Jean-Baptiste n'a pas participé, et je crois me souvenir que c'est justement parce que les hommes, étant sauvés par Jésus, se retrouvent participant de quelque chose. Mais je ne me souviens pas bien. Mais pour ne pas avancer de bêtise, il faudrait demander à un prêtre, ça doit pas être bien compliqué.
Par contre, cette question soulève effectivement celle de la place de Marie. Car si je conçois facilement que Marie, toute sainte, se soit effacée à l'époque parce qu'elle était infiniment humble et qu'il valait mieux pour l'évangélisation que des hommes de caractères soient mis en avant, elle n'en demeure pas moins grande que Jean-Baptiste, et il me semble logique qu'elle soit aussi la première dans le Royaume des Cieux. Mais c'est un être tellement à part, que je crois qu'on ne peut pas la "cataloguer" dans le registre général, et la situer autrement que par rapport à Dieu Lui-même.