par jean_droit » ven. 08 déc. 2006, 13:46
Jésus, je Vous remercie :
pour les petites croix quotidiennes
pour les contrariétés dans mes desseins
pour les peines de la vie commune
pour la mauvaise interprétation de mes intentions
pour les humiliations infligées par autrui
pour la manière revêche de nous traiter
pour les faux soupçons
pour ma faible santé
pour l’épuisement de mes forces
pour le sacrifice de ma propre volonté
pour l’anéantissement de moi-même
pour la désapprobation en tout
pour le dérangement de tous mes plans.
Je Vous remercie, Jésus :
pour les souffrances intérieures
pour les sécheresses de l’esprit
pour les frayeurs
pour les peurs et les incertitudes
pour les ténèbres et la profonde nuit intérieure
pour les tentations et les diverses épreuves
pour les tourments qu’il m’est difficile d’exprimer
surtout pour ceux que personne ne peut comprendre
pour l’heure de la mort, pour son dur combat, pour toute son amertume.
Je Vous remercie, Jésus :
Vous qui avez d’abord bu ce calice d’amertume avant de me le tendre.
Voila que j’ai appliqué mes lèvres à ce calice de Votre sainte volonté.
Qu’il soit fait selon Votre bon plaisir, et qu’il advienne de moi selon ce que Votre Sagesse a prévu de toute éternité.
Je désire vider ce calice jusqu’à la dernière goutte.
Dans l’amertume je trouve ma joie, dans ma désespérance, ma confiance.
En Vous, Seigneur, tout est bon, tout est donné par Votre Cœur paternel.
Sainte Faustine
Jésus, je Vous remercie :
pour les petites croix quotidiennes
pour les contrariétés dans mes desseins
pour les peines de la vie commune
pour la mauvaise interprétation de mes intentions
pour les humiliations infligées par autrui
pour la manière revêche de nous traiter
pour les faux soupçons
pour ma faible santé
pour l’épuisement de mes forces
pour le sacrifice de ma propre volonté
pour l’anéantissement de moi-même
pour la désapprobation en tout
pour le dérangement de tous mes plans.
Je Vous remercie, Jésus :
pour les souffrances intérieures
pour les sécheresses de l’esprit
pour les frayeurs
pour les peurs et les incertitudes
pour les ténèbres et la profonde nuit intérieure
pour les tentations et les diverses épreuves
pour les tourments qu’il m’est difficile d’exprimer
surtout pour ceux que personne ne peut comprendre
pour l’heure de la mort, pour son dur combat, pour toute son amertume.
Je Vous remercie, Jésus :
Vous qui avez d’abord bu ce calice d’amertume avant de me le tendre.
Voila que j’ai appliqué mes lèvres à ce calice de Votre sainte volonté.
Qu’il soit fait selon Votre bon plaisir, et qu’il advienne de moi selon ce que Votre Sagesse a prévu de toute éternité.
Je désire vider ce calice jusqu’à la dernière goutte.
Dans l’amertume je trouve ma joie, dans ma désespérance, ma confiance.
En Vous, Seigneur, tout est bon, tout est donné par Votre Cœur paternel.
Sainte Faustine