par Ombiace » sam. 04 juil. 2026, 22:06
Bonsoir Fée violine
Fée Violine a écrit : ↑sam. 04 juil. 2026, 15:55
Dieu ne se regarde pas dans le miroir.
Il n'est pas une créature, une partie du monde, un être parmi d'autres avec des sentiments, des réactions ou ce genre de choses.
Il n'a rien à voir avec la grenouille et le bœuf de la fable !
Vous avez entièrement raison.
Se regarder dans un miroir est un langage imagé, emprunté à la psychologie. Ici, je l'appliquais à Dieu, c'est vrai..
Or, Dieu n'a cependant pas besoin qu' un psychologue l'écoute :
En Lui aucun malaise, aucune quête de soi, de son identité ou questionnement existentiel ne le justifierait.
Et justement, ce que je viens d'écrire est exactement ce que je cherchais à exprimer avec le langage imagé du reflet de Dieu dans un miroir.
Merci de m'avoir inspiré ces précisions, qui le sont moins (imagées).
Avec un langage sans doute plus religieux, j' ajouterais que tout cela fait référence à cette plénitude que je crois percevoir dans le Nom de Dieu - Celui, donc, qu'Il donna à Moïse pour Pharaon.
Sur le fond, maintenant, l'objet de ce fil est de proposer de s'interroger sur la nature appauvrissante de ce regard que la grenouille de la fable se porte à elle-même parce qu'elle laisse s'immiscer dans son esprit un malaise matériel.
Il me semble que le boeuf et sa stature ne sont pas en cause, ou sinon, de manière illusoire.
Je m'explique :
La grenouille aurait aussi bien pu se prendre d'admiration pour une de ces jolies petites libellules bleues, et là aussi développer un malaise matériel, parce que elle, la grenouille, elle ne vole pas, n'a pas ces jolies couleurs bleues, etc...
L'issue de la fable n'est sans doute pas le seul écueil ; Je serais étonné que la grenouille soit en mesure de nouer avec le boeuf un échange authentiquement altruiste, désintéressé, en entretenant dans son esprit son malaise matériel.
La méthode enrichissante, à présent, mais également, à mon sens, spirituelle, ce serait de s'inspirer de la sérénité, de la plénitude qui se dégagent du Nom de Dieu pour les méditer, puis les imiter, et enfin les partager
Bonsoir Fée violine[quote="Fée Violine" post_id=476685 time=1783173340 user_id=1878]
Dieu ne se regarde pas dans le miroir.
Il n'est pas une créature, une partie du monde, un être parmi d'autres avec des sentiments, des réactions ou ce genre de choses.
Il n'a rien à voir avec la grenouille et le bœuf de la fable !
[/quote]Vous avez entièrement raison.
Se regarder dans un miroir est un langage imagé, emprunté à la psychologie. Ici, je l'appliquais à Dieu, c'est vrai..
Or, Dieu n'a cependant pas besoin qu' un psychologue l'écoute : [i]En Lui aucun malaise, aucune quête de soi, de son identité ou questionnement existentiel ne le justifierait.[/i]
Et justement, ce que je viens d'écrire est exactement ce que je cherchais à exprimer avec le langage imagé du reflet de Dieu dans un miroir.
Merci de m'avoir inspiré ces précisions, qui le sont moins (imagées).
Avec un langage sans doute plus religieux, j' ajouterais que tout cela fait référence à cette plénitude que je crois percevoir dans le Nom de Dieu - Celui, donc, qu'Il donna à Moïse pour Pharaon.
Sur le fond, maintenant, l'objet de ce fil est de proposer de s'interroger sur la nature appauvrissante de ce regard que la grenouille de la fable se porte à elle-même parce qu'elle laisse s'immiscer dans son esprit un malaise matériel.
Il me semble que le boeuf et sa stature ne sont pas en cause, ou sinon, de manière illusoire.
Je m'explique :
La grenouille aurait aussi bien pu se prendre d'admiration pour une de ces jolies petites libellules bleues, et là aussi développer un malaise matériel, parce que elle, la grenouille, elle ne vole pas, n'a pas ces jolies couleurs bleues, etc...
L'issue de la fable n'est sans doute pas le seul écueil ; Je serais étonné que la grenouille soit en mesure de nouer avec le boeuf un échange authentiquement altruiste, désintéressé, en entretenant dans son esprit son malaise matériel.
La méthode enrichissante, à présent, mais également, à mon sens, spirituelle, ce serait de s'inspirer de la sérénité, de la plénitude qui se dégagent du Nom de Dieu pour les méditer, puis les imiter, et enfin les partager