par L'indécis » jeu. 16 mai 2024, 19:49
Bonjour à tous,
puiseur d'eau, je rejoins votre message...
Je peux témoigner... je ne sais pas si on peut dire que je suis guéri " mentalement " mais j'ai arrêté un antipsychotique : abilify.
J'ai eu quelques effets de sevrage : pendant environ 1/2 semaine, très forte insomnie ainsi que des sensations étranges au niveau des bras.
Une de mes psychiatres, m'avait affirmé que si j'arrêtais l'abilify, j'aurais eu des hallucinations et des délires. 4 mois que je n'en prends plus à peu près. Je n'ai pas eu cela, et sur le plan physique, il y a une nette amélioration, beaucoup moins de somnolence !
Je dormais environ 12 h par jour, maintenant, c'est plus dans les normes : 7 h environ.
Elle pensait que j'allais " redélirer " car elle m'avait collé l'étiquette " schizophrénie simple ". J'ajoute que pour un je souffrais du " trouble schizo-affectif ", pour 1 autre " schizophrénie + troubles dépressifs ", pour quelques autres juste " dépression "...
Mais énormément ont refusé que je me sèvre... Bah ouais, si je vais mal, 'faut prendre plus de médicaments, ou du moins, changer un peu la molécule... Heureusement, fin 2023, j'ai enfin trouvé un psychiatre qui a respecté ma liberté et semble bienveillant.
C'est grâce à son accord que j'ai été voir une addictologue pour m'aider dans le sevrage de ce psychotrope.
Même si je ne suis pas d'accord avec certaines de ses idées, il est le seul à ne pas prendre la gentillesse/bonté pour de la faiblesse, et bref, il me semble sincèrement soucieux de son patient, chose très rare parmi les psychiatres. Enormément d'incompétence crasse et " d'abus de faiblesse " dans la psychiatrie...
Une psychiatre a laquelle je me suis confié, moins par naïveté que par détresse, me l'a fait regretter par son incompréhension : je disais que je souffrais énormément de toute la souffrance et "l'absurdité" que je pensais voir dans le monde. Réponse : Personne n'est altruiste ou généreux, l'être humain est fondamentalement égoïste, et la seule "espèce" capable d'altruisme c'est le bonobo, et alors il gère sa frustration par les relations sexuelles, elle m'a affirmé que ces études qui prouvaient qu'ils étaient les seuls capables de cette générosité étaient " très poussées ".
Il y en aurait beaucoup à dire, mais le domaine de la "santé mentale" m'a énormément enfoncé et j'ai une confiance très maigre envers " les psys ". Malheureusement, ça ne touche pas que la psychiatrie, mais aussi la psychologie... Les test de QI sont une sorte d'ersatz dissimulé de l'eugénisme par exemple... d'ailleurs c'est tellement intéressant ce qu'on apprend avec ça qu'on sait aujourd'hui que les croyants sont moins intelligents que les athées, que les gens intelligents pour certains des experts autoproclamés, donc à qi élevé, réussissent tout ce qu'ils entreprennent sinon ce ne sont pas de vrais surdoués. Quand pour d'autres, les vrais, ce sont ceux qui ont énormément de mal à s'adapter et sont souvent dans des situations " d'échec " au niveau scolaire, professionnel ou social. Du grand n'importe quoi !
Le problème, c'est aussi la complicité du peuple ; j'explique.
On critique les psychotropes, qui va y croire ? Le pauvre malade prouve qu'il est malade notamment en essayant de server ( souvent sans aucun soutien ) ses " médocs " et qu'il se se vraiment mal. Les effets de sevrages sont souvent en cause mais beaucoup préfèreront penser que c'est parce qu'on doit vivre à vie avec ces saletés.
En gros, " santé mentale " ? C'est quoi ça ?
Je comprends pourquoi Jésus disait que traiter quelqu'un de " fou "méritait la géhenne de feu. C'est loin d'être anodin. N'importe quelle personne vivant avec une souffrance " invisible " pourra vous le dire : on s'attire mépris, abus et mésestime bien trop souvent. La santé mentale, ce n'est pas de passer sa vie sans jamais souffrir, dans un bonheur et une joie béate, dans une espèce d'insouciance : à mon sens, Pour Jésus, c'est simplement aimer. Dès lors, je considère que tous marqués par le péché originel, on est tous atteints d'une certaine folie, certes différentes et plus ou moins intenses, mais personne n'y échappe.
Ces gens qui se permettent de stigmatiser les gens n'ont à mes yeux aucune légitimité à juger de leur santé mentale, de qui est un " malade mental " et encore moins de comment solutionner des souffrances importantes d'ordre mental/émotionnel.
Aucune légitimité. Aucune.
Bonjour à tous,
puiseur d'eau, je rejoins votre message...
Je peux témoigner... je ne sais pas si on peut dire que je suis guéri " mentalement " mais j'ai arrêté un antipsychotique : abilify.
J'ai eu quelques effets de sevrage : pendant environ 1/2 semaine, très forte insomnie ainsi que des sensations étranges au niveau des bras.
Une de mes psychiatres, m'avait affirmé que si j'arrêtais l'abilify, j'aurais eu des hallucinations et des délires. 4 mois que je n'en prends plus à peu près. Je n'ai pas eu cela, et sur le plan physique, il y a une nette amélioration, beaucoup moins de somnolence !
Je dormais environ 12 h par jour, maintenant, c'est plus dans les normes : 7 h environ.
Elle pensait que j'allais " redélirer " car elle m'avait collé l'étiquette " schizophrénie simple ". J'ajoute que pour un je souffrais du " trouble schizo-affectif ", pour 1 autre " schizophrénie + troubles dépressifs ", pour quelques autres juste " dépression "...
Mais énormément ont refusé que je me sèvre... Bah ouais, si je vais mal, 'faut prendre plus de médicaments, ou du moins, changer un peu la molécule... Heureusement, fin 2023, j'ai enfin trouvé un psychiatre qui a respecté ma liberté et semble bienveillant. :toast:
C'est grâce à son accord que j'ai été voir une addictologue pour m'aider dans le sevrage de ce psychotrope.
Même si je ne suis pas d'accord avec certaines de ses idées, il est le seul à ne pas prendre la gentillesse/bonté pour de la faiblesse, et bref, il me semble sincèrement soucieux de son patient, chose très rare parmi les psychiatres. Enormément d'incompétence crasse et " d'abus de faiblesse " dans la psychiatrie...
Une psychiatre a laquelle je me suis confié, moins par naïveté que par détresse, me l'a fait regretter par son incompréhension : je disais que je souffrais énormément de toute la souffrance et "l'absurdité" que je pensais voir dans le monde. Réponse : Personne n'est altruiste ou généreux, l'être humain est fondamentalement égoïste, et la seule "espèce" capable d'altruisme c'est le bonobo, et alors il gère sa frustration par les relations sexuelles, elle m'a affirmé que ces études qui prouvaient qu'ils étaient les seuls capables de cette générosité étaient " très poussées ".
Il y en aurait beaucoup à dire, mais le domaine de la "santé mentale" m'a énormément enfoncé et j'ai une confiance très maigre envers " les psys ". Malheureusement, ça ne touche pas que la psychiatrie, mais aussi la psychologie... Les test de QI sont une sorte d'ersatz dissimulé de l'eugénisme par exemple... d'ailleurs c'est tellement intéressant ce qu'on apprend avec ça qu'on sait aujourd'hui que les croyants sont moins intelligents que les athées, que les gens intelligents pour certains des experts autoproclamés, donc à qi élevé, réussissent tout ce qu'ils entreprennent sinon ce ne sont pas de vrais surdoués. Quand pour d'autres, les vrais, ce sont ceux qui ont énormément de mal à s'adapter et sont souvent dans des situations " d'échec " au niveau scolaire, professionnel ou social. Du grand n'importe quoi !
Le problème, c'est aussi la complicité du peuple ; j'explique.
On critique les psychotropes, qui va y croire ? Le pauvre malade prouve qu'il est malade notamment en essayant de server ( souvent sans aucun soutien ) ses " médocs " et qu'il se se vraiment mal. Les effets de sevrages sont souvent en cause mais beaucoup préfèreront penser que c'est parce qu'on doit vivre à vie avec ces saletés.
En gros, " santé mentale " ? C'est quoi ça ?
Je comprends pourquoi Jésus disait que traiter quelqu'un de " fou "méritait la géhenne de feu. C'est loin d'être anodin. N'importe quelle personne vivant avec une souffrance " invisible " pourra vous le dire : on s'attire mépris, abus et mésestime bien trop souvent. La santé mentale, ce n'est pas de passer sa vie sans jamais souffrir, dans un bonheur et une joie béate, dans une espèce d'insouciance : à mon sens, Pour Jésus, c'est simplement aimer. Dès lors, je considère que tous marqués par le péché originel, on est tous atteints d'une certaine folie, certes différentes et plus ou moins intenses, mais personne n'y échappe.
Ces gens qui se permettent de stigmatiser les gens n'ont à mes yeux aucune légitimité à juger de leur santé mentale, de qui est un " malade mental " et encore moins de comment solutionner des souffrances importantes d'ordre mental/émotionnel.
Aucune légitimité. Aucune.