par Maduc » mer. 10 avr. 2024, 9:52
Bonjour aux derniers qui m'ont répondu.
Je vais effectivement éclaircir quelques points.
En ce qui concerne le porc, ce n'est pas qu'elle considère cela comme une prescription religieuse, car elle m'a avoué elle-même la trouver stupide.
Mais elle a été élevée dans un environnement où l'on terrorise les personnes sur ce genre de choses, à tel point que cela reste ancré, même si l'on trouve cela ridicule. Le problème n'est pas tant que notre enfant en mange ou non.
Il s'agit en fait pour elle de pouvoir manger comme la chair de sa chair. En effet, si mes parents forcent mon enfant à manger du porc, cela sera vécu comme un lien brisé par ma femme. Elle se sentira comme exclue du repas. Une mère nourrit et elle veut pouvoir garder ce lien nourricier avec son propre enfant. Et cela, je le trouve tout à fait compréhensible.
Quant au sujet de l'éducation religieuse, je comprends les problèmes évoqués plus haut, mais pour définir sa foi, je dirais que c'est une espèce de christianisme incomplet, dans la mesure où les valeurs qu'elle prône sont chrétiennes.
Évidemment, il lui manque des dogmes, par manque d'éducation sur le sujet, mais elle est d'accord pour que je lui fasse son éducation. D'autant plus qu'elle rejette toutes les traditions musulmanes d'un point de vue religieux. Elle critique régulièrement et ouvertement le Ramadan, les principes élémentaires de l'Islam, etc. Par contre, elle garde un habitus folklorique si j'ose dire. Voilà pourquoi je ne m'inquiète pas vraiment.
Pour expliquer la position des abbés que j'ai pu rencontrer, voici comment la comprendre à mon sens : face à l'Islam, au Coran, il y a l'Eglise et la Bible. Ils m'engagent à mon sens à mettre ma foi dans l'Eglise et à ne pas redouter la faiblesse de l'Islam.
Je pense que c'est une question de bon sens, dès lors qu'on met face à face ces deux religions : l'une sera forcément perdante, et c'est l'Islam, à partir du moment où l'on a un peu de bon sens.
Mettre face à face en vérité l'Islam et le Christianisme revient en fait à faire se combattre un minus de 40 kilos à un combattant de 100 kilos de muscles (je ne vous ferai pas l'offense de vous dire lequel est le géant, lequel est le minus).
Compte tenu de la très bonne volonté de la mère, de son chemin spirituel personnel, ainsi que la puissance de la religion chrétienne, de l'Eglise, voilà pourquoi à mon sens, ces abbés ont paru plutôt confiants.
De toute façon, à chaque fois qu'elle me demande de lui expliquer un dogme, elle me paraît intéressée, elle n'est pas choquée et elle a l'air d'être plutôt en accord.
Je ne comprends pas bien ce que l'on pourrait trouver de scandaleux dans la mesure où jusqu'à preuve du contraire, il s'agit de notre enfant, pas de celui de mes parents.
Ma femme est une personne extrêmement respectueuse, qui se donne énormément pour ma famille, qui est, je le pense, sur un chemin de conversion, qui me laisse avoir du porc à la maison et qui même parfois m'en prépare !
Donc si le seul problème, c'est que notre enfant ne mange pas une tranche de mortadelle chez Papy et Mamie... Surtout que c'est parce que la mère veut garder un lien nourricier avec son enfant, je le répète.
J'espère avoir été plus clair.
Bonjour aux derniers qui m'ont répondu.
Je vais effectivement éclaircir quelques points.
En ce qui concerne le porc, ce n'est pas qu'elle considère cela comme une prescription religieuse, car elle m'a avoué elle-même la trouver stupide.
Mais elle a été élevée dans un environnement où l'on terrorise les personnes sur ce genre de choses, à tel point que cela reste ancré, même si l'on trouve cela ridicule. Le problème n'est pas tant que notre enfant en mange ou non.
Il s'agit en fait pour elle de pouvoir manger comme la chair de sa chair. En effet, si mes parents forcent mon enfant à manger du porc, cela sera vécu comme un lien brisé par ma femme. Elle se sentira comme exclue du repas. Une mère nourrit et elle veut pouvoir garder ce lien nourricier avec son propre enfant. Et cela, je le trouve tout à fait compréhensible.
Quant au sujet de l'éducation religieuse, je comprends les problèmes évoqués plus haut, mais pour définir sa foi, je dirais que c'est une espèce de christianisme incomplet, dans la mesure où les valeurs qu'elle prône sont chrétiennes.
Évidemment, il lui manque des dogmes, par manque d'éducation sur le sujet, mais elle est d'accord pour que je lui fasse son éducation. D'autant plus qu'elle rejette toutes les traditions musulmanes d'un point de vue religieux. Elle critique régulièrement et ouvertement le Ramadan, les principes élémentaires de l'Islam, etc. Par contre, elle garde un habitus folklorique si j'ose dire. Voilà pourquoi je ne m'inquiète pas vraiment.
Pour expliquer la position des abbés que j'ai pu rencontrer, voici comment la comprendre à mon sens : face à l'Islam, au Coran, il y a l'Eglise et la Bible. Ils m'engagent à mon sens à mettre ma foi dans l'Eglise et à ne pas redouter la faiblesse de l'Islam.
Je pense que c'est une question de bon sens, dès lors qu'on met face à face ces deux religions : l'une sera forcément perdante, et c'est l'Islam, à partir du moment où l'on a un peu de bon sens.
Mettre face à face en vérité l'Islam et le Christianisme revient en fait à faire se combattre un minus de 40 kilos à un combattant de 100 kilos de muscles (je ne vous ferai pas l'offense de vous dire lequel est le géant, lequel est le minus).
Compte tenu de la très bonne volonté de la mère, de son chemin spirituel personnel, ainsi que la puissance de la religion chrétienne, de l'Eglise, voilà pourquoi à mon sens, ces abbés ont paru plutôt confiants.
De toute façon, à chaque fois qu'elle me demande de lui expliquer un dogme, elle me paraît intéressée, elle n'est pas choquée et elle a l'air d'être plutôt en accord.
Je ne comprends pas bien ce que l'on pourrait trouver de scandaleux dans la mesure où jusqu'à preuve du contraire, il s'agit de notre enfant, pas de celui de mes parents.
Ma femme est une personne extrêmement respectueuse, qui se donne énormément pour ma famille, qui est, je le pense, sur un chemin de conversion, qui me laisse avoir du porc à la maison et qui même parfois m'en prépare !
Donc si le seul problème, c'est que notre enfant ne mange pas une tranche de mortadelle chez Papy et Mamie... Surtout que c'est parce que la mère veut garder un lien nourricier avec son enfant, je le répète.
J'espère avoir été plus clair.