par bdetarade » mar. 23 nov. 2004, 12:31
Le succès d'une entreprise dépend de sa capacité à répondre à une demande, pour une église il en procède de même.
Cependant, pour apprécier la situation, il ne faut pas mélanger les genres.
La vie d'une entreprise s'inscrit dans un contexte de marché, celle d'une église dans un context sacré.
Cela implique qu'une entreprise se plie aux besoins du marché, ou crée de nouveau besoins.
Une église, d'une manière générale, possède trois levier; le prêche, le prosélytisme ou la "contrainte"*.
Le prosélytisme et la "contrainte"* sont également des méchanismes utilisés par certaines entreprises (pour ne pas dire toutes).
Les églises chrétiennes ont largement utilisé par le passé le prosélytisme et la "contrainte"*, et parfois certaines en usent encore malheureusement. Nous voyons bien où cela nous a ammené, et en subissons encore les conséquences en terme de méfiance et de suspition.
J'aimerais bien que le coeur des hommes s'ouvrent au message de Dieu, puis à sa personne.
En étant des témoins vivants de l'évangile, nous pouvons y participer.
Lorsque nous serons de dignes représentants, lorsque les "gentils" se poserons la question "mais d'où leur viens cette compassion, cette force tranquile, apaisant et heureuse", alors seulement les entreprises, et les PFG en particulier, seront forcé de se plier à la loi d'un "marché" que l'on ne peut manipuler à sa guise.
Là est mon "marketing". Et j'en suis fière.
Il ne faut pas s'offusquer de mots pompeux, ni être aveuglé par l'orgueil que certains y mettent. Client, coût, qualité, concurence, cible, marché...
Le succès d'une entreprise dépend de sa capacité à répondre à une demande, pour une église il en procède de même.
Cependant, pour apprécier la situation, il ne faut pas mélanger les genres.
La vie d'une entreprise s'inscrit dans un contexte de marché, celle d'une église dans un context sacré.
Cela implique qu'une entreprise se plie aux besoins du marché, ou crée de nouveau besoins.
Une église, d'une manière générale, possède trois levier; le prêche, le prosélytisme ou la "contrainte"*.
Le prosélytisme et la "contrainte"* sont également des méchanismes utilisés par certaines entreprises (pour ne pas dire toutes).
Les églises chrétiennes ont largement utilisé par le passé le prosélytisme et la "contrainte"*, et parfois certaines en usent encore malheureusement. Nous voyons bien où cela nous a ammené, et en subissons encore les conséquences en terme de méfiance et de suspition.
J'aimerais bien que le coeur des hommes s'ouvrent au message de Dieu, puis à sa personne.
En étant des témoins vivants de l'évangile, nous pouvons y participer.
Lorsque nous serons de dignes représentants, lorsque les "gentils" se poserons la question "mais d'où leur viens cette compassion, cette force tranquile, apaisant et heureuse", alors seulement les entreprises, et les PFG en particulier, seront forcé de se plier à la loi d'un "marché" que l'on ne peut manipuler à sa guise.
Là est mon "marketing". Et j'en suis fière.
Il ne faut pas s'offusquer de mots pompeux, ni être aveuglé par l'orgueil que certains y mettent. Client, coût, qualité, concurence, cible, marché...