par Gaudens » sam. 29 oct. 2022, 15:14
N'ayant pas lu les déclarations d'Onfray dans cette affaire,je dois dire,Christian,que je ne comprends pas votre démonstration.
J'adhère à la notion de valeur culturelle du Vetus Ordo(la forme extraordinaire de Benoit XVI) mais je vous rappelle que le grégorien est compatible avec le Novus Ordo :de nombreuses abbayes bénédictines, Solesmes en tête,l'attestent.Et je rappelle(voir le fil hélas verrouillé sur"Vatican II") que le Concile Vatican II avait demandé de maintenir le grégorien tout comme il demandait de maintenir le latin.
Cela dit que signifierait son maintien "indépendamment du catholicisme visible":voulez vous en faire une manifestation de festival culturel,une sorte de festival d'Avignon conservateur? Quel sens cela aurait-il, quel profit pour la vie spirituelle ?J'ai peut-être mal compris votre propos, il est vrai.
Quant à votre analyse du futur éventuel de cette forme ancienne au sein de l'Eglise latine,je ne comprends guère plus.La supposée tolérance du pape actuel vis à vis de la FSSP (et elle seule) me parait plutôt de l'ordre d'un repli tactique momentané de sa part ,vu la réaction massive à prévoir s'il passait en force. Il est clair qu'il souhaite pousser les tradis type FSSP vers la FSSPX et fermer la porte derrière eux,pour que tout soit "dans l'ordre" :comme vous dites "les messes irrégulières" (celles de la FSSPX) sont valides sacramentellement,tout comme le sont les liturgies orthodoxes ,hors de la communion romaine.Cela s'appellera un schisme consommé.
Par ailleurs , si cette triste prédiction ne se confirme pas, comme vous,je souhaite un enrichissement réciproque (pas seulement du Novus vers le Vetus !) des ordos, qui était l'intention et l'intuition fondamentales du pacificateur qu'est Benoit XVI, je constate qu'aucune des deux parties n'a fait d'effort réel en ce sens pendant les huit ans de son pontificat,l'actuel ayant bien sûr presque aussitôt gelé les lignes. Mais il est à souhaiter que le pontificat futur reprenne la ligne de Benoit XVI, certes sans garantie de succès à vues humaines quand on connait la rigidité mentale des deux parties en présence.
N'ayant pas lu les déclarations d'Onfray dans cette affaire,je dois dire,Christian,que je ne comprends pas votre démonstration.
J'adhère à la notion de valeur culturelle du Vetus Ordo(la forme extraordinaire de Benoit XVI) mais je vous rappelle que le grégorien est compatible avec le Novus Ordo :de nombreuses abbayes bénédictines, Solesmes en tête,l'attestent.Et je rappelle(voir le fil hélas verrouillé sur"Vatican II") que le Concile Vatican II avait demandé de maintenir le grégorien tout comme il demandait de maintenir le latin.
Cela dit que signifierait son maintien "indépendamment du catholicisme visible":voulez vous en faire une manifestation de festival culturel,une sorte de festival d'Avignon conservateur? Quel sens cela aurait-il, quel profit pour la vie spirituelle ?J'ai peut-être mal compris votre propos, il est vrai.
Quant à votre analyse du futur éventuel de cette forme ancienne au sein de l'Eglise latine,je ne comprends guère plus.La supposée tolérance du pape actuel vis à vis de la FSSP (et elle seule) me parait plutôt de l'ordre d'un repli tactique momentané de sa part ,vu la réaction massive à prévoir s'il passait en force. Il est clair qu'il souhaite pousser les tradis type FSSP vers la FSSPX et fermer la porte derrière eux,pour que tout soit "dans l'ordre" :comme vous dites "les messes irrégulières" (celles de la FSSPX) sont valides sacramentellement,tout comme le sont les liturgies orthodoxes ,hors de la communion romaine.Cela s'appellera un schisme consommé.
Par ailleurs , si cette triste prédiction ne se confirme pas, comme vous,je souhaite un enrichissement [b]réciproque[/b] (pas seulement du Novus vers le Vetus !) des ordos, qui était l'intention et l'intuition fondamentales du pacificateur qu'est Benoit XVI, je constate qu'aucune des deux parties n'a fait d'effort réel en ce sens pendant les huit ans de son pontificat,l'actuel ayant bien sûr presque aussitôt gelé les lignes. Mais il est à souhaiter que le pontificat futur reprenne la ligne de Benoit XVI, certes sans garantie de succès à vues humaines quand on connait la rigidité mentale des deux parties en présence.