par Altior » lun. 06 juin 2022, 0:14
Bonjour, Valentin, et bonne fête de Pentecôte !
ValentinD a écrit : ↑ven. 03 juin 2022, 13:56
Par exemple, si vous vous dites catholique, mais que vous ne croyez pas aux dogmes concernant le sexe avant le mariage, le contrôle des naissances avec la pilule, l'avortement pour les femmes qui en ont besoin. Je ne vais pas tout énumérer, mais il y en a plusieurs comme cela.
Lorsque nos premiers parents furent créés, le bon Dieu leur a donné un seul commandement. Ne pas se nourrir des fruits d'un arbre qui s'appelait "l'Arbre de la connaissance du bien et du mal". Le sens allégorique de ce premier et unique commendement est: "Ne vous définissez pas vous-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal". Autrement dit, que cela nous plaise ou pas, la loi morale est la chasse gardée de Dieu. La raison pour laquelle nos premiers parents ont perdu le Paradis fut de se dire que ce que Dieu a définit comme mal n'est pas si mal que ça. Et depuis, ça se répète...
Mais, est-il moralement correct de se questionner, parfois céder au péché et continuer de se dire catholique quand on ne tient pas compte certaines doctrines ?
S'il s'agit seulement de se questionner, ce n'est pas un péché. Pourvu que ça soit un vrai questionnement, fait en humilité et non un rejet. Un questionnement fait en humilite commence par quelque chose comme "J'ai une difficulté à comprendre ... (mettez ce que vous voulez)".
Par contre, un questionnement qui manque d'humilité envers l'Église, mère et enseignante, s'il s'agit de foi ou de morale, domaines dans lesquelles l'Église a compétence et mandat, c'est de nous placer dans un territoire dangereux. Où exactement ? Là-bas, sous l'arbre maudit en contemplant ses fruits. Bientôt l'Ancien Serpent va arriver chez nous aussi, pour nous expliquer que Dieu n'a pas dit ce qu'il a dit. Qu'il a voulu dire autre chose. Qu'il a dit, mais ce n'est pas comme ça et j'en passe. Méfiez-vous du démon de l'hérésie plus que de tous les autres ! Il commence par semer le doute. Mais cela n'est pas encore suffisant, car un doute peut venir de Dieu aussi. La signature de l'oeuvre du diable, le moment où vous êtez mûr pour tomber dans sa patte, est lorsque vous pensez mieux savoir que l'Église sur un aspect concernant la foi ou la morale. C'est alors que vous tendiez la main vers le fruit de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal.
Le fait de céder au péché n'est pas suffisant pour nous rompre de la communauté catholique. Jusqu'à l'absolution en due forme en recevant de nouveau la Grâce Sanctifiante, nous resterons, dans ce cas, des fils pécheurs de Dieu. Une exception (parmi les péchés énumérés) est l'avortement. Dans ce cas, nous sommes excomuniés par le fait même, c'est à dire littéralement nous sommes en dehors de l'Église.
Extra Ecclesia. Heureusement, même dans ce cas il y a à notre disposition des moyens d'y revenir, pourvu que nous le voulions.
Bonjour, Valentin, et bonne fête de Pentecôte !
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Par exemple, si vous vous dites catholique, mais que vous ne croyez pas aux dogmes concernant le sexe avant le mariage, le contrôle des naissances avec la pilule, l'avortement pour les femmes qui en ont besoin. Je ne vais pas tout énumérer, mais il y en a plusieurs comme cela.
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Lorsque nos premiers parents furent créés, le bon Dieu leur a donné un seul commandement. Ne pas se nourrir des fruits d'un arbre qui s'appelait "l'Arbre de la connaissance du bien et du mal". Le sens allégorique de ce premier et unique commendement est: "Ne vous définissez pas vous-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal". Autrement dit, que cela nous plaise ou pas, la loi morale est la chasse gardée de Dieu. La raison pour laquelle nos premiers parents ont perdu le Paradis fut de se dire que ce que Dieu a définit comme mal n'est pas si mal que ça. Et depuis, ça se répète...
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Mais, est-il moralement correct de se questionner, parfois céder au péché et continuer de se dire catholique quand on ne tient pas compte certaines doctrines ?
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S'il s'agit seulement de se questionner, ce n'est pas un péché. Pourvu que ça soit un vrai questionnement, fait en humilité et non un rejet. Un questionnement fait en humilite commence par quelque chose comme "J'ai une difficulté à comprendre ... (mettez ce que vous voulez)".
Par contre, un questionnement qui manque d'humilité envers l'Église, mère et enseignante, s'il s'agit de foi ou de morale, domaines dans lesquelles l'Église a compétence et mandat, c'est de nous placer dans un territoire dangereux. Où exactement ? Là-bas, sous l'arbre maudit en contemplant ses fruits. Bientôt l'Ancien Serpent va arriver chez nous aussi, pour nous expliquer que Dieu n'a pas dit ce qu'il a dit. Qu'il a voulu dire autre chose. Qu'il a dit, mais ce n'est pas comme ça et j'en passe. Méfiez-vous du démon de l'hérésie plus que de tous les autres ! Il commence par semer le doute. Mais cela n'est pas encore suffisant, car un doute peut venir de Dieu aussi. La signature de l'oeuvre du diable, le moment où vous êtez mûr pour tomber dans sa patte, est lorsque vous pensez mieux savoir que l'Église sur un aspect concernant la foi ou la morale. C'est alors que vous tendiez la main vers le fruit de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal.
Le fait de céder au péché n'est pas suffisant pour nous rompre de la communauté catholique. Jusqu'à l'absolution en due forme en recevant de nouveau la Grâce Sanctifiante, nous resterons, dans ce cas, des fils pécheurs de Dieu. Une exception (parmi les péchés énumérés) est l'avortement. Dans ce cas, nous sommes excomuniés par le fait même, c'est à dire littéralement nous sommes en dehors de l'Église. [i]Extra Ecclesia[/i]. Heureusement, même dans ce cas il y a à notre disposition des moyens d'y revenir, pourvu que nous le voulions.