par Marcel__ » mer. 17 déc. 2025, 17:56
Fernand,
Votre suggestion est frappée au coin du bon sens et croyez bien que je l’aurais déjà fait si je vivais en Europe. Mais ici tout est différent.
Publier ici ne me poserait aucun problème, il me suffit de trouver deux têtes de Turc – astronome et théologien qui signeront tout ce que je veux contre rétribution. Il n’est même pas certain que l’astronome comprenne mon travail. Car le niveau d’incompétence des têtes pensantes universitaires est incommensurable. Par exemple, j’ai un ami qui se balade avec le titre d’« ingénieur chimiste » car ses parents lui ont offert le diplôme lorsqu’il a abandonné ses humanités (c’est lui-même qui me l’a avoué). Il serait incapable de me donner la formule chimique de l’eau, mais il a le titre. Un autre est docteur de l’enseignement, si je lui parle d’équation différentielle, elle me regarde avec des yeux ronds, les statistiques PISA ? connait pas, etc. Je peux multiplier les exemples à l’envi.
De plus, les publications scientifiques sont en augmentation exponentielle et une publication sur un sujet tel que ma démonstration serait, à mon humble avis, une perte de temps et d’argent, noyée qu’elle serait dans la masse des articles publiés et non lus.
Mon expérience personnelle avec les quelques contacts dans le milieu académique ont été désastreux (et je pèse mes mots). Je pensais qu’un dialogue autour de ma démonstration allait pouvoir s’instaurer, que nous parlerions de modèle et d’équations. Alors que cela s’est résumé à des attaques personnelles dans le style « comment osez-vous ! ». Je n’ai jamais pu amener un seul de ces interlocuteurs à s’exprimer sur le fond, ils en sont restés à ma supposée volonté d’imposer un retour à une vision « ringarde » sur l’Évangile de Matthieu alors que pour eux la cause est entendue : le récit de Matthieu est une fable, une pure invention – il n’y a pas à y revenir. Les exégètes modernes des années 70-80 sont passés par là et ont fini par jeter le bébé avec l’eau du bain.
Il y a certainement aussi le fait que je suis plus à l’aise en recherche qu’en communication, mon style peut choquer, mais c’est le mien – méa culpa. Je pourrais me tourner vers les sophistes et apprendre la rhétorique, mais je n’y tiens pas, je n’ai rien à vendre.
Il existe sans doute de par le monde des gens qui sont encore sincèrement intéressés par l’hypothèse de Kepler, mais ils ne doivent plus être très nombreux. Je préfère donc un échange sur un forum tel que celui-ci à une chasse stérile à la publication.
Pourtant, si mon travail a permis à quelques-uns de se souvenir que Noël est la fête de la Nativité de Jésus, je n’aurai pas perdu mon temps.
Le mystère de l’étoile de Bethléem, une autre approche 
Fernand,
Votre suggestion est frappée au coin du bon sens et croyez bien que je l’aurais déjà fait si je vivais en Europe. Mais ici tout est différent.
Publier ici ne me poserait aucun problème, il me suffit de trouver deux têtes de Turc – astronome et théologien qui signeront tout ce que je veux contre rétribution. Il n’est même pas certain que l’astronome comprenne mon travail. Car le niveau d’incompétence des têtes pensantes universitaires est incommensurable. Par exemple, j’ai un ami qui se balade avec le titre d’« ingénieur chimiste » car ses parents lui ont offert le diplôme lorsqu’il a abandonné ses humanités (c’est lui-même qui me l’a avoué). Il serait incapable de me donner la formule chimique de l’eau, mais il a le titre. Un autre est docteur de l’enseignement, si je lui parle d’équation différentielle, elle me regarde avec des yeux ronds, les statistiques PISA ? connait pas, etc. Je peux multiplier les exemples à l’envi.
De plus, les publications scientifiques sont en augmentation exponentielle et une publication sur un sujet tel que ma démonstration serait, à mon humble avis, une perte de temps et d’argent, noyée qu’elle serait dans la masse des articles publiés et non lus.
Mon expérience personnelle avec les quelques contacts dans le milieu académique ont été désastreux (et je pèse mes mots). Je pensais qu’un dialogue autour de ma démonstration allait pouvoir s’instaurer, que nous parlerions de modèle et d’équations. Alors que cela s’est résumé à des attaques personnelles dans le style « comment osez-vous ! ». Je n’ai jamais pu amener un seul de ces interlocuteurs à s’exprimer sur le fond, ils en sont restés à ma supposée volonté d’imposer un retour à une vision « ringarde » sur l’Évangile de Matthieu alors que pour eux la cause est entendue : le récit de Matthieu est une fable, une pure invention – il n’y a pas à y revenir. Les exégètes modernes des années 70-80 sont passés par là et ont fini par jeter le bébé avec l’eau du bain.
Il y a certainement aussi le fait que je suis plus à l’aise en recherche qu’en communication, mon style peut choquer, mais c’est le mien – méa culpa. Je pourrais me tourner vers les sophistes et apprendre la rhétorique, mais je n’y tiens pas, je n’ai rien à vendre.
Il existe sans doute de par le monde des gens qui sont encore sincèrement intéressés par l’hypothèse de Kepler, mais ils ne doivent plus être très nombreux. Je préfère donc un échange sur un forum tel que celui-ci à une chasse stérile à la publication.
Pourtant, si mon travail a permis à quelques-uns de se souvenir que Noël est la fête de la Nativité de Jésus, je n’aurai pas perdu mon temps.
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