par Cinci » sam. 29 janv. 2022, 4:08
Dans la vidéo ...
21 : 38 : J.P. Maugendre fait remarquer comment ce document signé entre un pape et une autorité musulmane représenterait une première dans l'historie de l'Église. Autre chose : il se désole que le nom Jésus-Christ ne soit mentionné nulle part dans le document. Ni le nom de Jésus ni la moindre citation de Lui.
24 : 00 : les deux interlocuteurs échangent un peu mais à savoir si nous aurions bien le même Dieu en fin compte, chrétiens et musulmans. Ce n'est pas très clair. Pourtant, il sera évoqué la fameuse déclaration de Jean-Paul à Casablanca en 1985. «Nous croyons au même Dieu, chrétiens et musulmans».
29 : 00 J.P. Maugendre fait de la résistance à ce sujet. Il n'est pas bien chaud à l'idée que nous aurions le même Dieu en commun.
44 : 00 J.P. Maugendre fini par laisser tomber de guerre lasse «Un truc comme cela ne sert à rien». Le document d'Abu Dhabi serait inutile.
46 : 00 Il est question du sédévacantisme de manière fugace. Les deux en profitent pour tenter de mettre de l'avant leur idée. C'est au sujet d'une hérésie que le pape pourrait proférer ou pas.
Un point intéressant ressort pourtant lorsque Arnaud Dumouch nous ramène au document d'Abu Dhabi et sur le passage du document dans lequel les signataires reconnaissent que les religions n'incitent jamais à la guerre.
FAUX
Ici ce sont nos deux compères qui tombent d'accord pour admettre que cela n'est pas vrai. Car l'islam peut légitimement exploiter la guerre selon une sorte de procédure objectivement inscrite dans ses textes.
58: 40 le discours d'Arnaud Dumouch paraît assez confus autour de la notion de liberté.
60 :00 : Arnaud Dumouch ferait de mai 68 la cause d'une confusion par rapport aux objectifs du concile Vatican II - intéressant de comparer cela à ce que disait Jean-Claude Dupuis («... les conciliaires ont tendance à vouloir faire porter le chapeau à mai 68 pour expliquer les déboires dans l'Église, etc.»)
1 heure : J.P. Maugendre revient sur le fait que le document d'Abu Dhabi sème la confusion. Il rappelle que c'est bien la connaissance de la vérité et la fidélité à celle-ci qui nous libère. «La vérité vous rendra libre». Il ne retrouve pas cette vérité dans le document signé.
1h 02 : la diversité des religions ne serait pas la volonté de Dieu. comme disait Mgr Schneider. J.P. Maugendre refuse absolument d'admettre ce que dit le document en ce sens trop lénifiant. Il n'appuie pas l'idée qu'une pluralité religieuse serait une bonne chose, un gain pour ceux qui ne sont pas baptisés.
1h 13 : le désaccord est total entre les deux compères et à ce sujet précisément. Le premier le refuse, ce document signé par le pape. Arnaud Dumouch s'enfonce alors dans des tentatives de justification assez échevelées et pouvant aller jusqu'à devoir faire intervenir sa théorie fétiche sur la rencontre avec le Christ à l'heure de la mort. Comme si Dieu pourrait vouloir positivement que des masses d'hommes restent engoncés dans l'erreur de l'islam et autres structures de péché, mais exprès dans le but de les sauver tous et via ce contraste dramatique qu'il leur réserverait bien, au moment de la mort ! Arnaud Dumouch parlerait de cette pluralité comme d'un mal nécessaire.
Durée total : 1h 17 minutes
[b]Dans la vidéo[/b] ...
21 : 38 : J.P. Maugendre fait remarquer comment ce document signé entre un pape et une autorité musulmane représenterait [b]une première[/b] dans l'historie de l'Église. Autre chose : il [b]se désole que le nom Jésus-Christ ne soit mentionné nulle part dans le document[/b]. Ni le nom de Jésus ni la moindre citation de Lui.
24 : 00 : les deux interlocuteurs échangent un peu mais à savoir si nous aurions bien le même Dieu en fin compte, chrétiens et musulmans. Ce n'est pas très clair. Pourtant, il sera évoqué la fameuse déclaration de Jean-Paul à Casablanca en 1985. «Nous croyons au même Dieu, chrétiens et musulmans».
29 : 00 J.P. Maugendre fait de la résistance à ce sujet. Il n'est pas bien chaud à l'idée que nous aurions le même Dieu en commun.
44 : 00 J.P. Maugendre fini par laisser tomber de guerre lasse «[b]Un truc comme cela ne sert à rien[/b]». Le document d'Abu Dhabi serait inutile.
46 : 00 Il est question du sédévacantisme de manière fugace. Les deux en profitent pour tenter de mettre de l'avant leur idée. C'est au sujet d'une hérésie que le pape pourrait proférer ou pas.
Un point intéressant ressort pourtant lorsque Arnaud Dumouch nous ramène au document d'Abu Dhabi et sur le passage du document dans lequel les signataires reconnaissent que les religions n'incitent jamais à la guerre.
FAUX
Ici ce sont nos deux compères qui tombent d'accord pour admettre que cela n'est pas vrai. Car l'islam peut légitimement exploiter la guerre selon une sorte de procédure objectivement inscrite dans ses textes.
58: 40 le discours d'Arnaud Dumouch paraît assez confus autour de la notion de liberté.
60 :00 : Arnaud Dumouch ferait de mai 68 la cause d'une confusion par rapport aux objectifs du concile Vatican II - intéressant de comparer cela à ce que disait Jean-Claude Dupuis («... les conciliaires ont tendance à vouloir faire porter le chapeau à mai 68 pour expliquer les déboires dans l'Église, etc.»)
1 heure : J.P. Maugendre revient sur le fait que le document d'Abu Dhabi sème la confusion. Il rappelle que c'est bien la connaissance de la vérité et la fidélité à celle-ci qui nous libère. «La vérité vous rendra libre». Il ne retrouve pas cette vérité dans le document signé.
1h 02 : la diversité des religions ne serait pas la volonté de Dieu. comme disait Mgr Schneider. J.P. Maugendre refuse absolument d'admettre ce que dit le document en ce sens trop lénifiant. Il n'appuie pas l'idée qu'une pluralité religieuse serait une bonne chose, un gain pour ceux qui ne sont pas baptisés.
1h 13 : [b]le désaccord est total entre les deux compères[/b] et à ce sujet précisément. [b]Le premier le refuse, ce document signé par le pape[/b]. Arnaud Dumouch s'enfonce alors dans des tentatives de justification assez échevelées et pouvant aller jusqu'à devoir faire intervenir sa théorie fétiche sur la rencontre avec le Christ à l'heure de la mort. Comme si Dieu pourrait vouloir positivement que des masses d'hommes restent engoncés dans l'erreur de l'islam et autres structures de péché, mais exprès dans le but de les sauver tous et via ce contraste dramatique qu'il leur réserverait bien, au moment de la mort ! Arnaud Dumouch parlerait de cette pluralité comme d'un mal nécessaire.
Durée total : 1h 17 minutes