par valtortacondamnee » mer. 18 juin 2025, 13:30
Erreur Théologique N°23 : Quand les Anges portent le poids du corps de Marie, ils font plus de bruit avec leurs ailes que la minute d’avant où ils ne portaient pas la Vierge Marie.
650.2 - Tout d’un coup une grande lumière remplit la pièce, une lumière argentée (…) dans cette lumière paradisiaque, deviennent visibles des créatures angéliques (…) une danse d’étincelles de toutes couleurs se dégage de leurs ailes doucement mises en mouvement d’où il vient une sorte de murmure harmonieux (…) très doux. Les créatures angéliques forment une couronne autour du petit lit (…) soulèvent le corps immobile et, en agitant plus fortement leurs ailes, ce qui augmente le son qui existait d’abord, par (...) le toit (…) elles s’en vont, emportant avec eux le corps de leur Reine (…) 8 déc. 1951. Anc. T. 10, ch. 36. Nv. T. 10, ch. 650.
En lisant Maria Valtorta, on a parfois l’impression que ces textes sont écrits par des ennemis de l’Église pour ridiculiser la foi chrétienne. Ici, elle ridiculise les saints Anges en insinuant que quand ils portent le corps de la Vierge Marie, ils doivent battre des ailes plus fortement et font ainsi plus de bruit. C’est grotesque. D’une part, les anges n’ont pas d’ailes, ce sont des créatures purement spirituelles et d’autre part, un ange n’a pas à faire un effort quand il porte un corps humain. Il est stupide de dire le contraire, cela contredit la foi catholique sur les anges. Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Prima Pars, Q. 50-64 ; Serge-Thomas Bonino o.p., Les Anges et les Démons, Paris, Parole et Silence, 2007 ; Mgr Bernard Bartmann, Précis de Théologie Dogmatique, Paris, Salvator, Tome 1, livre 2, section 2, chap. 1 sur les Anges
Erreur Théologique N°23 : Quand les Anges portent le poids du corps de Marie, ils font plus de bruit avec leurs ailes que la minute d’avant où ils ne portaient pas la Vierge Marie.
650.2 - Tout d’un coup une grande lumière remplit la pièce, une lumière argentée (…) dans cette lumière paradisiaque, deviennent visibles des créatures angéliques (…) une danse d’étincelles de toutes couleurs se dégage de leurs ailes doucement mises en mouvement d’où il vient une sorte de murmure harmonieux (…) très doux. Les créatures angéliques forment une couronne autour du petit lit (…) soulèvent le corps immobile et, en agitant plus fortement leurs ailes, ce qui augmente le son qui existait d’abord, par (...) le toit (…) elles s’en vont, emportant avec eux le corps de leur Reine (…) 8 déc. 1951. Anc. T. 10, ch. 36. Nv. T. 10, ch. 650.
En lisant Maria Valtorta, on a parfois l’impression que ces textes sont écrits par des ennemis de l’Église pour ridiculiser la foi chrétienne. Ici, elle ridiculise les saints Anges en insinuant que quand ils portent le corps de la Vierge Marie, ils doivent battre des ailes plus fortement et font ainsi plus de bruit. C’est grotesque. D’une part, les anges n’ont pas d’ailes, ce sont des créatures purement spirituelles et d’autre part, un ange n’a pas à faire un effort quand il porte un corps humain. Il est stupide de dire le contraire, cela contredit la foi catholique sur les anges. Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Prima Pars, Q. 50-64 ; Serge-Thomas Bonino o.p., Les Anges et les Démons, Paris, Parole et Silence, 2007 ; Mgr Bernard Bartmann, Précis de Théologie Dogmatique, Paris, Salvator, Tome 1, livre 2, section 2, chap. 1 sur les Anges