par Philon » ven. 28 août 2020, 10:36
La contraception présentée sous le seul angle du "progrès"....et la nature comme un "problème" !
Alors que c'est à partir de ce divorce entre fécondité et sexualité que les ennuis commencent et pas des moindres.
Je ne vais pas tous les évoquer ( dangers médicaux liés à la pilule, dangers à long terme pour l'environnement, pourcentages d'avortements, dénatalités dans certains pays, etc).
A partir de la banalisation des contraceptifs, on prend l'habitude d'avoir le plaisir SANS la responsabilité.
C'est au même moment que commence à se diffuser en psychothérapeutique et dans les médias ( et la presse féminine, uniformément de gauche) l'idée que la femme doit changer de mentalité, devenir "indépendante" financièrement ( mise massive des femmes sur le marché du travail dans les années 70, pour des motifs économiques évidents mais présentée à tort comme "une conquête des femmes")
et surtout
affectivement.
Traduction : elle doit s'adapter à la sexualité contraceptive flexible et précaire ( comme le travailleur au travail précaire et flexible) . Or celle-ci satisfait beaucoup des besoins typiquement masculins d'aventures sans engagements ( surtout les jeunes, bon, je parle de tendance, tous les hommes ne sont pas comme ça)
mais c'est une régression pour la femme réduite à objet passager de satisfaction ( physique et /ou sentimentale). La femme investissant en général plus de sentiments dans l'acte ( elle "couche" quand elle est amoureuse) , les dégats sur sa psyché de cette nouvelle donne, de ce "progrès" étaient à prévoir.
L'idéologie féministe est passée dans les habitudes de pensée, elle est devenue une norme. Aujourd'hui ( cette grille de lecture est omniprésente en psychothérapie) "il ne faut pas être dépendante", autrement dit il faut coucher, ça oui ( "ne portons pas de jugement") mais ce qui est "mal" c'est de souffrir quand on s'aperçoit que l'homme ne prenait pas trop la chose au sérieux. Là on vous qualifiera de "fragile", de "dépendante" , de non résiliente qui ne sait pas rebondir.....
On est passés d'une sexualité sacrée à une sexualité ludique et c'est la source de très nombreuses souffrances chez les femmes, dont la pensée moderne attribue à tort la cause à la défaillance individuelle.
Il y a là un marché juteux pour les psys ( 2 patients sur trois sont des patientes) car la mentalité contraceptive "nécessite" un changement, une rééducation ( "un travail sur soi") dans la nature profonde de la femme qui lui est étrangère ( plus que celle de l'homme).
Les repères catholiques, eux, ( et non la "force" de l'individu ou de son caractère, là on retombe dans l'illusion de l'humain tout puissant)
donnent à chaque femme la motivation, la force, parfois les arguments pour avoir ou reprendre la LIBERTE ( la vraie liberté, on est libre de faire le bien ou le mal, pas de décider "à mon avis ceci est bien ou mal") de ne pas se donner en dehors du mariage.
Mais encore faudrait-il que ces repères soient encore enseignés, ce qui est de moins en moins le cas.
Le catholicisme de toujours est profondément respectueux de la nature féminine qui est liée à l'engagement et à la procréation , il est donc très protecteur, il ne demande pas l'impossible aux femmes( changer de nature) contrairement aux utopies modernes.
C'est ce dont on aurait pu se rendre compte plus tôt, avant de laisser l'Occident dériver vers l'étape suivante : manipulations génétiques, euthanasie, PMA, GPA...
Lorsque Aldous Huxley écrivit le Meilleur des Mondes, il n'a rien inventé, il a été documenté par des membres de sa famille, des scientifiques qui projetaient déjà au milieu des années 30 ce types d e"progrès" auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés.
La contraception présentée sous le seul angle du "progrès"....et la nature comme un "problème" !
Alors que c'est à partir de ce divorce entre fécondité et sexualité que les ennuis commencent et pas des moindres.
Je ne vais pas tous les évoquer ( dangers médicaux liés à la pilule, dangers à long terme pour l'environnement, pourcentages d'avortements, dénatalités dans certains pays, etc).
A partir de la banalisation des contraceptifs, on prend l'habitude d'avoir le plaisir SANS la responsabilité.
C'est au même moment que commence à se diffuser en psychothérapeutique et dans les médias ( et la presse féminine, uniformément de gauche) l'idée que la femme doit changer de mentalité, devenir "indépendante" financièrement ( mise massive des femmes sur le marché du travail dans les années 70, pour des motifs économiques évidents mais présentée à tort comme "une conquête des femmes")
et surtout
affectivement.
Traduction : elle doit s'adapter à la sexualité contraceptive flexible et précaire ( comme le travailleur au travail précaire et flexible) . Or celle-ci satisfait beaucoup des besoins typiquement masculins d'aventures sans engagements ( surtout les jeunes, bon, je parle de tendance, tous les hommes ne sont pas comme ça)
mais c'est une régression pour la femme réduite à objet passager de satisfaction ( physique et /ou sentimentale). La femme investissant en général plus de sentiments dans l'acte ( elle "couche" quand elle est amoureuse) , les dégats sur sa psyché de cette nouvelle donne, de ce "progrès" étaient à prévoir.
L'idéologie féministe est passée dans les habitudes de pensée, elle est devenue une norme. Aujourd'hui ( cette grille de lecture est omniprésente en psychothérapie) "il ne faut pas être dépendante", autrement dit il faut coucher, ça oui ( "ne portons pas de jugement") mais ce qui est "mal" c'est de souffrir quand on s'aperçoit que l'homme ne prenait pas trop la chose au sérieux. Là on vous qualifiera de "fragile", de "dépendante" , de non résiliente qui ne sait pas rebondir.....
On est passés d'une sexualité sacrée à une sexualité ludique et c'est la source de très nombreuses souffrances chez les femmes, dont la pensée moderne attribue à tort la cause à la défaillance individuelle.
Il y a là un marché juteux pour les psys ( 2 patients sur trois sont des patientes) car la mentalité contraceptive "nécessite" un changement, une rééducation ( "un travail sur soi") dans la nature profonde de la femme qui lui est étrangère ( plus que celle de l'homme).
Les repères catholiques, eux, ( et non la "force" de l'individu ou de son caractère, là on retombe dans l'illusion de l'humain tout puissant)
donnent à chaque femme la motivation, la force, parfois les arguments pour avoir ou reprendre la LIBERTE ( la vraie liberté, on est libre de faire le bien ou le mal, pas de décider "à mon avis ceci est bien ou mal") de ne pas se donner en dehors du mariage.
Mais encore faudrait-il que ces repères soient encore enseignés, ce qui est de moins en moins le cas.
Le catholicisme de toujours est profondément respectueux de la nature féminine qui est liée à l'engagement et à la procréation , il est donc très protecteur, il ne demande pas l'impossible aux femmes( changer de nature) contrairement aux utopies modernes.
C'est ce dont on aurait pu se rendre compte plus tôt, avant de laisser l'Occident dériver vers l'étape suivante : manipulations génétiques, euthanasie, PMA, GPA...
Lorsque Aldous Huxley écrivit le Meilleur des Mondes, il n'a rien inventé, il a été documenté par des membres de sa famille, des scientifiques qui projetaient déjà au milieu des années 30 ce types d e"progrès" auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés.