Vincichristi a écrit :pour que ce soit bien clair
C’est pas simple et je ne suis pas assez versé pour certifier exact ce que je vais dire.
L’exercice consiste a partir d’un mot «
maranatha » transcrit en lettres grecques sans donc être traduit … a le «
découper » pour essayer d’en trouver l’original araméen et ainsi avoir sa véritable signification … il est donc difficile de donner la traduction de ce mot à partir de sa seule phonétique … c’est pour cela que le contexte dans lequel il est utilisé doit nous orienter vers une décomposition au détriment des autres.
En gros … il existe
deux variantes pour décomposer le terme «
maranatha » ... à savoir «
marana tha » et «
maran atha » ... la différence tient essentiellement à la «
conjugaison » du verve «
venir » (tha).
Sinon nous avons : «
mâr » (chef, doté d’un commandement, Seigneur) ... le suffixe «
an » (le mien/le notre) ... et la conjugaison du verbe venir soit sous la forme «
vient/viens » soit sous la forme «
est venu/est là ».
Mais cette dernière conjugaison ne tient pas la route au regard du contexte tant dans la Didaché que dans le NT.
La traduction doit donc être ... soit «
le Seigneur vient » soit «
Seigneur, viens » … c’est une prière pour le retour imminent du Christ.
Cordialement, Epsilon