le jeûne eucharistique qui exigeait de puis la veille à minuit a été assoupli pour plusieurs raisons: d'une part, les fidèles allaient nombreux à des messes basses très tôt le matin, en particulier le personnel de service et les femmes, au détriment de la grand-Messe du dimanche; d'autre part avec l'accès des enfants à la communion.
Mais il n'est pas passer directement à une heure ( ce qui reviendrait dans certaines cérémonies à venir avec un encas!!! )
Il y eut un jeûne réduit à trois heures, ce qui était très bien et nécessitait par exemple un effort particulier le matin: soit se lever tôt pour prendre un petit déjeuner, soit aller à la messe en semaine dès en se levant etc...
Donc: aucune nourriture solide trois heures avant.
mais du café était par exemple toléré, sauf une heure avant la Messe où seule l'eau ne rompt pas le jeûne.
Enfant, personnellement cela m'a marquée.
parce que la raison profonde, c'est le respect dû à l'Eucharistie.
Et que la communion étant une joie, et bien ce n'était pas du tout une triste pénitence.
le jeûne eucharistique qui exigeait de puis la veille à minuit a été assoupli pour plusieurs raisons: d'une part, les fidèles allaient nombreux à des messes basses très tôt le matin, en particulier le personnel de service et les femmes, au détriment de la grand-Messe du dimanche; d'autre part avec l'accès des enfants à la communion.
Mais il n'est pas passer directement à une heure ( ce qui reviendrait dans certaines cérémonies à venir avec un encas!!! )
Il y eut un jeûne réduit à trois heures, ce qui était très bien et nécessitait par exemple un effort particulier le matin: soit se lever tôt pour prendre un petit déjeuner, soit aller à la messe en semaine dès en se levant etc... ;)
Donc: aucune nourriture solide trois heures avant.
mais du café était par exemple toléré, sauf une heure avant la Messe où seule l'eau ne rompt pas le jeûne.
Enfant, personnellement cela m'a marquée. :fleur:
parce que la raison profonde, c'est le respect dû à l'Eucharistie. :coeur:
Et que la communion étant une joie, et bien ce n'était pas du tout une triste pénitence.