par Annabel » sam. 19 mars 2016, 13:22
Je me suis posée une fois cette question avec une amie chère et ancienne: dois-je lui dire ce que je pense concernant ses pratiques religieuses (anti-chrétiennes), je savais que je risquais de la froisser et même de la perdre. J'ai hésité un "moment", ai essayé de lui dire en douceur, sans réaction, et un jour un enseignement en église m'a parlé: je devais être claire avec elle car son salut était en jeu. Je l'ai fait. La personne qui l'influencait est décédée très peu de temps après. (?).. Et elle ne m'a plus parlée pendant des années.
Là c'était nécessaire pour elle. Mais sinon doit-on tout dire de ce que l'on ressent à une ou un ami, sous prétexte d'être en vérité ? Personnellement je ne le pense pas, je crois qu'il faut être réceptif à ce que l'autre peut ou pas entendre, penser à lui avant de penser à notre besoin égoïste de dire ce que l'on pense de lui par exemple, qu'en dites-vous?
Je me suis posée une fois cette question avec une amie chère et ancienne: dois-je lui dire ce que je pense concernant ses pratiques religieuses (anti-chrétiennes), je savais que je risquais de la froisser et même de la perdre. J'ai hésité un "moment", ai essayé de lui dire en douceur, sans réaction, et un jour un enseignement en église m'a parlé: je devais être claire avec elle car son salut était en jeu. Je l'ai fait. La personne qui l'influencait est décédée très peu de temps après. (?).. Et elle ne m'a plus parlée pendant des années.
Là c'était nécessaire pour elle. Mais sinon doit-on tout dire de ce que l'on ressent à une ou un ami, sous prétexte d'être en vérité ? Personnellement je ne le pense pas, je crois qu'il faut être réceptif à ce que l'autre peut ou pas entendre, penser à lui avant de penser à notre besoin égoïste de dire ce que l'on pense de lui par exemple, qu'en dites-vous?