par Christophe67 » dim. 08 nov. 2015, 14:26
Bonjour,
Le fantastique, et/ou la science-fiction, n'a rien de répréhensible en soi mais dépend aussi de la façon de l'utiliser.
Prenons un exemple, le film Matrix par The Wachowskis. J'aime beaucoup ce film car on peut y trouver des arguments pour expliquer certains concepts (la matrice qu'on juxtapose à une réalité par exemple). Mais si on réfléchit au film, au final, il est dans un esprit totalement contraire aux Évangiles. Car Dieu y est absent et c'est l'homme, par l'entremise de Néo, qui se hisse comme un dieu.
Moralité du film : c'est l'homme qui se sauve par lui-même et Dieu est totalement absent de ce salut. On peut le considérer comme contraire aux valeurs chrétiennes.
Un contre exemple : La guerre des mondes de HG Wells. Dans ce film (ou livre), on parle de la lutte entre l'homme et des extra-terrestres belliqueux, l'homme a usé de toutes ses compétences en utilisant l'arme nucléaire, c'est Dieu qui dans son infinie sagesse avait de tout temps prévu un moyen de protection de la race humaine par les virus/bactéries.
Moralité : l'homme limité dans sa science est sauvé par la sagesse divine. La morale est conforme aux valeurs chrétiennes.
On peut donc faire du fantastique, de la science fiction, de l'heroic-fantasy mais si cela sert la gloire de Dieu.
Je suis un peu plus dans la retenue concernant Le seigneur des anneaux de Tolkien, car cet exemple qui a été cité, dans lequel même si on relève certaines vertus morales, Dieu y est absent au profit de la magie.
Cordialement.
Bonjour,
Le fantastique, et/ou la science-fiction, n'a rien de répréhensible en soi mais dépend aussi de la façon de l'utiliser.
Prenons un exemple, le film [i]Matrix[/i] par The Wachowskis. J'aime beaucoup ce film car on peut y trouver des arguments pour expliquer certains concepts (la matrice qu'on juxtapose à une réalité par exemple). Mais si on réfléchit au film, au final, il est dans un esprit totalement contraire aux Évangiles. Car Dieu y est absent et c'est l'homme, par l'entremise de Néo, qui se hisse comme un dieu.
Moralité du film : c'est l'homme qui se sauve par lui-même et Dieu est totalement absent de ce salut. On peut le considérer comme contraire aux valeurs chrétiennes.
Un contre exemple : [i]La guerre des mondes [/i]de HG Wells. Dans ce film (ou livre), on parle de la lutte entre l'homme et des extra-terrestres belliqueux, l'homme a usé de toutes ses compétences en utilisant l'arme nucléaire, c'est Dieu qui dans son infinie sagesse avait de tout temps prévu un moyen de protection de la race humaine par les virus/bactéries.
Moralité : l'homme limité dans sa science est sauvé par la sagesse divine. La morale est conforme aux valeurs chrétiennes.
On peut donc faire du fantastique, de la science fiction, de l'heroic-fantasy mais si cela sert la gloire de Dieu.
Je suis un peu plus dans la retenue concernant [i]Le seigneur des anneaux[/i] de Tolkien, car cet exemple qui a été cité, dans lequel même si on relève certaines vertus morales, Dieu y est absent au profit de la magie.
Cordialement.