par omajoie » lun. 15 juin 2015, 15:57
Je rebondirai aussi sur cette discussion en me concentrant plus bas sur la parole du Saint-Père : « La dernière parole de Dieu s’appelle Jésus, rien de plus ».
Un jugement négatif de l'Eglise sur Medjugorje, solidement argumenté et approuvé in fine par le Saint-Père, serait effectivement un "coup de tonnerre" pour beaucoup de catholiques très sincères, mais qui, dans ce cas de figure, sera suivi certainement d'un accompagnement pastoral de qualité en direction de tous les pèlerins de Medjugorje, afin de leur faire comprendre, une fois digéré le choc du jugement romain, que l'Eglise possède des trésors spirituels merveilleux et inépuisables que justement les messages de Medjugorje ont évoqués [ mais dans un contexte qui relèverait alors soit de l’escroquerie humaine soit de l’illusion préternaturelle démoniaque, que le clergé catholique aurait à élucider petit à petit, patiemment et avec pédagogie aux fidèles ], à savoir l'importance de : les Sacrements, que sont l'Eucharistie et la Confession; la prière confiante et filiale venant du coeur; la dévotion à notre chère Maman du Ciel, Marie immaculée, en particulier par la pratique rosaire; la lecture amoureuse de la sainte Parole du Seigneur jointe à la lecture du Catéchisme catholique; l'esprit de sacrifice fait renoncer au péché et au superflu pour l'amour de Dieu et du prochain et la conversion du monde, dans la perspective du Ciel.
Souhaitons que les fervents et sincères « disciples » de « la Gospa » ne succombent pas à la tentation, en cas donc de discernement négatif de la CDF et du Saint-Père, de suivre les voix de dénigrement, de diffamation et de calomnie qui, fatalement, se font entendre depuis quelques temps sur Internet depuis lcertains sites "pro-Gospa", visant la Commission d'enquête, le préfet de la CDF, le cardinal Müller, et même, par insinuation, le pape François.
Souhaitons également que cet éventuel jugement négatif permette à beaucoup de personnes de bonne volonté de tirer de fructueuses leçons, en particulier en méditant et en approfondissant les conséquences pratiques de la parole du Saint-Père relative aux prétendues apparitions quotidiennes : « La dernière parole de Dieu s’appelle Jésus, rien de plus » dans leurs vies de catholique.
Cette parole du Pape François n'étant en fait qu'un judicieux rappel de l'enseignement mystique inspiré de saint Jean de la Croix qui dans son ouvrage "La montée du Carmel", au chapitre XX, écrit entre autres ces lignes magnifiques :
"Mais aujourd'hui que la foi est fondée sur le Christ et que la loi évangélique est manifestée dans cette ère de la grâce qu'il nous a donnée, il n'y a plus de motif pour que nous l'interrogions comme avant [Saint Jean de la Croix fait ici allusion aux prophètes de l'Ancien Testament], ni pour qu'il nous parle ou nous réponde comme alors. Dès lors qu'il nous a donné son Fils, qui est sa Parole, il n'a pas d'autre parole à nous donner. Il nous a tout dit à la fois et d'un seul coup en cette seule Parole; il n'a donc plus à nous parler. Tel est le sens de ce texte par lequel saint Paul veut engager les Hébreux à se séparer de ces anciennes pratiques et manières de traiter avec Dieu qui étaient en usage sous la loi de Moïse et à jeter les yeux sur le Christ seulement: Multifariam multisque modis olim Deus loquens patribus in prophetis; novissime diebus istis locutus est nobis in Filio: « Ce que Dieu, dit-il, a révélé à nos pères en divers temps et de diverses manières par l'intermédiaire des prophètes, il l'a dit maintenant et tout à la fois en ces derniers jours par son Fils (Heb. I, 1-2). » L'Apôtre nous donne à entendre par là que Dieu s'est fait comme muet; il n'a plus rien à dire; car ce qu'il disait par parties aux prophètes, il l'a dit tout entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu'est son Fils. Voilà pourquoi celui qui voudrait maintenant l'interroger, ou désirerait une vision ou une révélation, non seulement ferait une folie, mais ferait injure à Dieu, en ne jetant pas les yeux uniquement sur le Christ, sans chercher autre chose ou quelque nouveauté. Dieu pourrait en effet lui répondre de la sorte: Si je t'ai déjà tout dit dans ma parole, qui est mon Fils, je n'ai maintenant plus rien à te révéler ou à te répondre qui soit plus que lui. Fixe ton regard uniquement sur lui; c'est en lui que j'ai tout déposé, paroles et révélations; en lui tu trouveras même plus que tu ne demandes et que tu ne désires. Tu me demandes des paroles, des révélations ou des visions, en un mot des choses particulières; mais si tu fixes les yeux sur lui, tu trouveras tout cela d'une façon complète, parce qu'il est toute ma parole, toute ma réponse, toute ma vision, toute ma révélation. Or, je te l'ai déjà dit, répondu, manifesté, révélé, quand je te l'ai donné pour frère, pour maître, pour compagnon, pour rançon, pour récompense. Le jour où je suis descendu avec mon Esprit sur lui au Thabor, j'ai dit: Hic est Filius meus dilectus, in quo mihi bene complacui, ipsum audite: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis mes complaisances; écoutez-le (Mat. XVII, 5). » Depuis lors, j'ai laissé de côté toutes ces sortes d'enseignements et toutes ces réponses, et je les lui ai remises; écoutez-le, parce que je n'ai plus de foi à vous révéler, ni plus de vérités à vous manifester. Quand précédemment je parlais, c'était pour vous promettre le Christ; quand on m'adressait des questions, c'était des questions qui regardaient la demande et l'espérance du Christ où l'on devait trouver tous les biens, comme le donne à entendre toute la doctrine des Évangélistes et des Apôtres. Mais maintenant si quelqu'un vient m'interroger comme on le faisait alors et me demande quelque vision ou quelque révélation, c'est en quelque sorte me demander encore le Christ ou me demander plus de foi que je n'en ai donné: de la sorte, il offenserait profondément mon Fils bien-aimé, parce que non seulement il montrerait par là qu'il n'a pas foi en lui, mais encore il l'obligerait une autre fois à s'incarner, à recommencer sa vie et à mourir. Vous ne trouverez rien de quoi me demander, ni de quoi satisfaire vos désirs de révélations et de visions. Regardez-y bien. Vous trouverez que j'ai fait et donné par lui beaucoup plus que ce que vous demandez."
Je rebondirai aussi sur cette discussion en me concentrant plus bas sur la parole du Saint-Père : [i]« La dernière parole de Dieu s’appelle Jésus, rien de plus ».[/i]
Un jugement négatif de l'Eglise sur Medjugorje, solidement argumenté et approuvé in fine par le Saint-Père, serait effectivement un "coup de tonnerre" pour beaucoup de catholiques très sincères, mais qui, dans ce cas de figure, sera suivi certainement d'un accompagnement pastoral de qualité en direction de tous les pèlerins de Medjugorje, afin de leur faire comprendre, une fois digéré le choc du jugement romain, que l'Eglise possède des trésors spirituels merveilleux et inépuisables que justement les messages de Medjugorje ont évoqués [ [i]mais dans un contexte qui relèverait alors soit de l’escroquerie humaine soit de l’illusion préternaturelle démoniaque, que le clergé catholique aurait à élucider petit à petit, patiemment et avec pédagogie aux fidèles[/i] ], à savoir l'importance de : les Sacrements, que sont l'Eucharistie et la Confession; la prière confiante et filiale venant du coeur; la dévotion à notre chère Maman du Ciel, Marie immaculée, en particulier par la pratique rosaire; la lecture amoureuse de la sainte Parole du Seigneur jointe à la lecture du Catéchisme catholique; l'esprit de sacrifice fait renoncer au péché et au superflu pour l'amour de Dieu et du prochain et la conversion du monde, dans la perspective du Ciel.
Souhaitons que les fervents et sincères « disciples » de « la Gospa » ne succombent pas à la tentation, en cas donc de discernement négatif de la CDF et du Saint-Père, de suivre les voix de dénigrement, de diffamation et de calomnie qui, fatalement, se font entendre depuis quelques temps sur Internet depuis lcertains sites "pro-Gospa", visant la Commission d'enquête, le préfet de la CDF, le cardinal Müller, et même, par insinuation, le pape François.
Souhaitons également que cet éventuel jugement négatif permette à beaucoup de personnes de bonne volonté de tirer de fructueuses leçons, en particulier en méditant et en approfondissant les conséquences pratiques de la parole du Saint-Père relative aux prétendues apparitions quotidiennes : [i]« La dernière parole de Dieu s’appelle Jésus, rien de plus »[/i] dans leurs vies de catholique.
Cette parole du Pape François n'étant en fait qu'un judicieux rappel de l'enseignement mystique inspiré de saint Jean de la Croix qui dans son ouvrage "La montée du Carmel", au chapitre XX, écrit entre autres ces lignes magnifiques :
"Mais aujourd'hui que la foi est fondée sur le Christ et que la loi évangélique est manifestée dans cette ère de la grâce qu'il nous a donnée, il n'y a plus de motif pour que nous l'interrogions comme avant [Saint Jean de la Croix fait ici allusion aux prophètes de l'Ancien Testament], ni pour qu'il nous parle ou nous réponde comme alors. [b]Dès lors qu'il nous a donné son Fils, qui est sa Parole, il n'a pas d'autre parole à nous donner. Il nous a tout dit à la fois et d'un seul coup en cette seule Parole; il n'a donc plus à nous parler.[/b] Tel est le sens de ce texte par lequel saint Paul veut engager les Hébreux à se séparer de ces anciennes pratiques et manières de traiter avec Dieu qui étaient en usage sous la loi de Moïse et à jeter les yeux sur le Christ seulement: Multifariam multisque modis olim Deus loquens patribus in prophetis; novissime diebus istis locutus est nobis in Filio: « Ce que Dieu, dit-il, a révélé à nos pères en divers temps et de diverses manières par l'intermédiaire des prophètes, il l'a dit maintenant et tout à la fois en ces derniers jours par son Fils (Heb. I, 1-2). » L'Apôtre nous donne à entendre par là que Dieu s'est fait comme muet; il n'a plus rien à dire; car ce qu'il disait par parties aux prophètes, il l'a dit tout entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu'est son Fils. [b]Voilà pourquoi celui qui voudrait maintenant l'interroger, ou désirerait une vision ou une révélation, non seulement ferait une folie, mais ferait injure à Dieu, en ne jetant pas les yeux uniquement sur le Christ, sans chercher autre chose ou quelque nouveauté. Dieu pourrait en effet lui répondre de la sorte: Si je t'ai déjà tout dit dans ma parole, qui est mon Fils, je n'ai maintenant plus rien à te révéler ou à te répondre qui soit plus que lui. Fixe ton regard uniquement sur lui; c'est en lui que j'ai tout déposé, paroles et révélations; en lui tu trouveras même plus que tu ne demandes et que tu ne désires. Tu me demandes des paroles, des révélations ou des visions, en un mot des choses particulières; mais si tu fixes les yeux sur lui, tu trouveras tout cela d'une façon complète, parce qu'il est toute ma parole, toute ma réponse, toute ma vision, toute ma révélation. Or, je te l'ai déjà dit, répondu, manifesté, révélé, quand je te l'ai donné pour frère, pour maître, pour compagnon, pour rançon, pour récompense.[/b] Le jour où je suis descendu avec mon Esprit sur lui au Thabor, j'ai dit: Hic est Filius meus dilectus, in quo mihi bene complacui, ipsum audite: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis mes complaisances; écoutez-le (Mat. XVII, 5). » Depuis lors, j'ai laissé de côté toutes ces sortes d'enseignements et toutes ces réponses, et je les lui ai remises; écoutez-le, parce que je n'ai plus de foi à vous révéler, ni plus de vérités à vous manifester. Quand précédemment je parlais, c'était pour vous promettre le Christ; quand on m'adressait des questions, c'était des questions qui regardaient la demande et l'espérance du Christ où l'on devait trouver tous les biens, comme le donne à entendre toute la doctrine des Évangélistes et des Apôtres. [b]Mais maintenant si quelqu'un vient m'interroger comme on le faisait alors et me demande quelque vision ou quelque révélation, c'est en quelque sorte me demander encore le Christ ou me demander plus de foi que je n'en ai donné: de la sorte, il offenserait profondément mon Fils bien-aimé, parce que non seulement il montrerait par là qu'il n'a pas foi en lui, mais encore il l'obligerait une autre fois à s'incarner, à recommencer sa vie et à mourir. Vous ne trouverez rien de quoi me demander, ni de quoi satisfaire vos désirs de révélations et de visions. Regardez-y bien. Vous trouverez que j'ai fait et donné par lui beaucoup plus que ce que vous demandez.[/b]"