par Saytham » lun. 23 févr. 2015, 20:07
Bonsoir & Salut à vous,
Personnellement, je me désole que l'Europe en soit réduite, depuis quelques soixante-dix années, à devoir choisir entre une suzeraineté américaine et une suzeraineté russe. Washington et Moscou ont en commun d'être des puissances étrangères, et d'avoir intérêt à ce que notre continent demeure faible, divisé et désarmé. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Staline et Roosevelt s'étaient au moins parfaitement entendus sur un point : réduire au nanisme les puissances de l'Ancien Monde. Malgré le courage et la détermination de De Gaulle, c'est bien là que nous en sommes aujourd'hui.
Cet état des choses n'est cependant pas inéluctable. D'autres Etats, pourtant bien plus faibles que les nôtres, sont bien parvenus à briser ce même étau. Par exemple, l'un des slogans et principes directeurs de la révolution iranienne de 1979 était « na sharghi na gharbi » (ni l'Est, ni l'Ouest), et nous pourrions en prendre de la graine !
Les effets conjugués du marteau russe et de l'enclume américaine sont aujourd'hui par trop visibles : aux pressions militaires et énergétiques de l'un répondent les ignobles TAFTA et bouclier antimissile de l'autre, main droite justifiant main gauche et vice-versa dans un mouvement circulaire vicieux, dont l'aboutissement logique ne peut être que notre assujettissement.
Nous aurions pourtant les moyens de renvoyer l'Atlantique et l'Oural dos à dos, et d'être enfin les maîtres chez nous, sur ce petit finistère continental qui n'a pas cessé d'étonner le monde par ses prouesses depuis les premiers temps de la civilisation.
Bonsoir & Salut à vous,
Personnellement, je me désole que l'Europe en soit réduite, depuis quelques soixante-dix années, à devoir choisir entre une suzeraineté américaine et une suzeraineté russe. Washington et Moscou ont en commun d'être des puissances étrangères, et d'avoir intérêt à ce que notre continent demeure faible, divisé et désarmé. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, [b]Staline[/b] et [b]Roosevelt[/b] s'étaient au moins parfaitement entendus sur un point : réduire au nanisme les puissances de l'Ancien Monde. Malgré le courage et la détermination de [b]De Gaulle[/b], c'est bien là que nous en sommes aujourd'hui.
Cet état des choses n'est cependant pas inéluctable. D'autres Etats, pourtant bien plus faibles que les nôtres, sont bien parvenus à briser ce même étau. Par exemple, l'un des slogans et principes directeurs de la révolution iranienne de 1979 était [i]« na sharghi na gharbi »[/i] (ni l'Est, ni l'Ouest), et nous pourrions en prendre de la graine !
Les effets conjugués du marteau russe et de l'enclume américaine sont aujourd'hui par trop visibles : aux pressions militaires et énergétiques de l'un répondent les ignobles TAFTA et bouclier antimissile de l'autre, main droite justifiant main gauche et vice-versa dans un mouvement circulaire vicieux, dont l'aboutissement logique ne peut être que notre assujettissement.
Nous aurions pourtant les moyens de renvoyer l'Atlantique et l'Oural dos à dos, et d'être enfin les maîtres chez nous, sur ce petit finistère continental qui n'a pas cessé d'étonner le monde par ses prouesses depuis les premiers temps de la civilisation.