par Kerniou » jeu. 13 nov. 2014, 12:23
C'est une situation complexe, en effet, et douloureuse.
Dans ce cas, connaître ses origines est lourd à porter. Est-ce plus lourd qu'un silence de plomb qui étouffe ?
Nous connaissons pas les circonstances de l'inceste. Y a-t-il eu viol, contrainte ou les parents étaient-ils consentants. Le pardon découle du contexte. cependant, sa mère l'a gardée peut-être avec l'accord du père. Je ne sais si votre amie est dans une situation où elle doit pardonner. Elle vit et sa mère, son père ? s'occupe(ent) d'elle.
Quant au spina bifida, peut-être en aurait-elle hérité en dehors de l'inceste. Ses parents connaissaient-ils la possibilité de cette transmission ?
Par contre, elle DOIT consulter pour savoir ce que génétiquement, elle pourrait transmettre à ses enfants.
Le conseil de Francismichel de consulter un psy parait judicieux. Je sais que certains sont spécialisés dans la prise en charge de l'inceste, mais je n'en connais pas.
Logiquement votre amie doit avoir un suivi dans une structure spécialisée où elle a la possibilité de voir un(e) psy qui la conseillera.
Vous avez raison, notre société ne fait, hélas, que peu de choses pour s'adapter aux besoins des personnes à mobilité réduite.
C'est une situation complexe, en effet, et douloureuse.
Dans ce cas, connaître ses origines est lourd à porter. Est-ce plus lourd qu'un silence de plomb qui étouffe ?
Nous connaissons pas les circonstances de l'inceste. Y a-t-il eu viol, contrainte ou les parents étaient-ils consentants. Le pardon découle du contexte. cependant, sa mère l'a gardée peut-être avec l'accord du père. Je ne sais si votre amie est dans une situation où elle doit pardonner. Elle vit et sa mère, son père ? s'occupe(ent) d'elle.
Quant au spina bifida, peut-être en aurait-elle hérité en dehors de l'inceste. Ses parents connaissaient-ils la possibilité de cette transmission ?
Par contre, elle DOIT consulter pour savoir ce que génétiquement, elle pourrait transmettre à ses enfants.
Le conseil de Francismichel de consulter un psy parait judicieux. Je sais que certains sont spécialisés dans la prise en charge de l'inceste, mais je n'en connais pas.
Logiquement votre amie doit avoir un suivi dans une structure spécialisée où elle a la possibilité de voir un(e) psy qui la conseillera.
Vous avez raison, notre société ne fait, hélas, que peu de choses pour s'adapter aux besoins des personnes à mobilité réduite.