Les Femens, Mariannes de la République ?

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Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Kerniou » mer. 07 août 2013, 12:31

Comme toutes les relations humaines, les relations homme/femme doivent être basées sur la franchise, la confiance et le respect. Sans quoi on en arrive aux situations que vous dénoncez. En la matière, certaines femmes sont loin d'être exemplaires; elles considèrent qu'elles seules ont pouvoir de décision face à la conception.
Si tel était le cas, pourquoi entreprendre des démarches en reconnaissance de paternité à posteriori ? On ne peut revendiquer une chose et son contraire. Les hommes ne sont pas que des géniteurs, ils sont aussi des pères qui ont leur mot à dire au même titre que les mères; ensemble ils constituent des parents sensés s'entendre ...

Concernant la garde, sauf erreur de ma part, les enfants à partir de 13 ans ont leur mot à dire. Les enfants, sont mes premiers concernés, mais une perception du moment ne peut décider de leur avenir; sachant que l'un ou l'autre parent peut evoir un influence sur sa perception des choses. Un enfant a besoin de son père et de sa mère pour se construire. A moins, bien entendu, que l'un ou l'autre ne soit destructeur.

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Vincichristi » mer. 07 août 2013, 10:34

sur l'égalité homme/femme devant le droit à ne pas vouloir d'enfants c'est clair que l'ivg donné à la femme laisse l'homme dans une situation injuste

une femme qui ne veut pas de l'enfant à naître peut avorter sans rien à justifier
je ne sais pas si des cas ont pu se présenter : est-ce que des hommes qui auraient voulu l'enfant ont du accepter l'ivg de leur compagne qui n'en voulait pas
si certains pensent qu'un homme doit se protéger s'il ne veut pas d'enfant et que par conséquent il est responsable de ses actes, il y a aussi peut-être ( à vérifier) des cas où la femme n'a pas dit la vérité sur sa contraception qu'elle ne prenait pas ( quel que soit le type ) et a mis l'homme devant le fait accompli, je ne sais pas comme la justice tranche le problème
on pourrait aussi rétorquer qu'une femme qui veut un enfant sans que son compagnon ne le désire et qui ment sur sa contraception ou qui laisse croire que son compagnon était d'accord , abuse de la confiance de celui-ci
on pourrait aussi dire qu'un homme qui ne veut pas du tout d'enfant n'a qu'à mettre une capote, s'il ne le fait il prend un risque qu'il doit assumer ( point de vue finalement logique ) ceci dit l'inverse devrait être vrai : une femme qui ne veut pas d'enfant n'a qu'à prendre ses dispositions, or pour elle en cas de grossesse ( si elle ne prend de contraception ou si elle ne demande pas à son compagnon d'en prendre une )elle le droit à l'ivg : curieux

sur la garde d'enfants je crois que les enfants n'ont pas grand chose à dire : curieux ( évidemment s'ils sont en âge de donner un avis )
après tout si les deux parents ont assumer le désir d'enfant on pourrait laisser le tirage au sort choisir pour la garde

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Menthe » mar. 06 août 2013, 11:32

Bonjour Et.H,

Profitez bien de vos vacances. ;)

L'exemple de votre ami est effectivement malheureux... Je n'en dirais pas plus sur un cas que je ne connais pas, mais ces cas existent sans doute et c'est triste.

Concernant l'article du Monde, je ne suis pas d'accord avec votre remarque. Vous écrivez : "Partir d’une réalité sociale pour faire une loi, c’est lamentable. La loi doit partir du principe que l’homme et la femme sont égaux et doit donner les mêmes droits aux deux." C'est déjà ce qui est fait ! La loi, et c'est une bonne chose, ne fait pas de différence entre le père et la mère et accorde les mêmes droits aux deux parents. Elle ne dit pas qu'il faut privilégier la mère. Donc, concrètement, que voudriez-vous changer dans la loi ?
Ce papier ne cherche pas vraiment à apitoyer les femmes, vous pouvez lire à la fin que la loi se heurte notamment "à la mauvaise volonté de la part de certaines femmes". Dire qu'une femme qui n'obtient pas le garde de son enfant peut être considérée par son entourage comme une mauvaise mère, c'est la réalité. Certes, ça fait très old school, mais les mentalités n'évoluent pas toujours aussi vite qu'on le souhaite. Les femme sont également très nombreuses à arrêter ou à diminuer leur activité professionnelle après la naissance d'un enfant (beaucoup plus que les hommes), consacrent en moyenne plus de temps aux "activités parentales" (voir ici) que ces derniers, ce sont des faits qui pèsent sans doute dans la décision de certains juges quant il s'agit de choisir où est l'intérêt de l'enfant.

Quant au texte de Jean-Paul II, mon intention n'était pas de dire qu'un chef religieux doit influencer des lois laïques (en plus, je ne suis pas catholique pour un sou). Simplement, ce discours est le reflet de ce que pense une partie de la société, encore aujourd'hui : ""la femme est plus capable que l'homme d'attention à la personne humaine concrète, et [que] la maternité développe encore cette disposition", "le rôle de la mère est décisif pour les fondements d'une personnalité humaine nouvelle". On en revient à ce que vous avez appelez "le cliché patriarcal qui veut que les femmes sont faites pour élever des enfants", ou en tout cas qu'elles s'en sortent mieux que les hommes. Certains hommes sont même d'accord pour dire que c'est la mère qui doit avoir la garde après un divorce (voir ici), c'est dire comme cette idée est encore présente aujourd'hui.
De plus, je constate que de nombreux emplois peu qualifiés sont occupés par des femmes. Des hommes aussi sont candidats à ce genre d’emploi (caissier est un bon exemple), or les faits sont là. J’estime qu’il est du devoir du gouvernement d’insister pour que, dans ses emplois, il y ait autant d’hommes que de femmes. Un peu comme ce qui est fait pour les métiers de type « ingénieurs » et « cadres » par exemple.
Vous auriez des chiffres ? Pas sur le fait que les femmes sont plus nombreuses à occuper certains emplois non ou peu qualifiés comme caissière, ça ne fait aucun doute, mais sur le fait que les hommes ont du mal à accéder à ces emplois ? Je pensais que peu d'hommes étaient candidats à ces emplois, et que cela expliquait leur faible représentation (de la même façon que peu de garçons se présentent aux écrits des concours d'infirmier), vous semblez dire au contraire qu'ils sont candidats mais qu'"on les empêche" d'accéder à ces emplois.

Concernant maintenant les "paternités forcées"... C'est un sujet que je connais peu, mais il est sans doute intéressant. D'où sort le chiffre qui dit que cela concerne 5 à 15% des naissances ?
J'ai lu, comme vous me l'avez conseillé, l'article de Marie-Claire. Certaines de ces femmes se conduisent d'une manière dégueulasse, il faut bien le dire, et j'ai du mal à concevoir qu'on trahisse la confiance de son compagnon, qu'on lui mente et qu'on se serve de lui comme ça. Sans que ça excuse leur partenaire, certains hommes ne sont pas non plus très futés. "Il y a quelques années, j'ai eu une relation purement sexuelle avec une fille qui m'avait dit qu'elle prenait la pilule." : ça me dépasse qu'on fasse confiance aussi naïvement à une quasi-inconnue.
Pour l'instant, je n'ai pas d'avis sur la question du refus de paternité et du "géniteur sous X", même si je vois bien toutes les dérives que cela peut entrainer (un homme qui dit oui à sa compagne, et qui finalement se défile). Et puis, je ne sais pas quelles conséquences ça pourrait avoir sur/pour l'enfant.

Cordialement

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Suliko » lun. 05 août 2013, 17:54

De toute façon, quand on s'attaque à l'esprit avec tant de succès, à quoi servirait-il de blesser le corps?

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par levergero78 » lun. 05 août 2013, 15:34

Certes, les chrétiens ne sont pas -encore- persécutés, ni massacrés, dans notre beau pays laïc mais ils sont de moins en moins en odeur de sainteté et facilement sanctionnés (cf. le jeune homme emprisonné pour rien récemment) avec le pouvoir actuel... :(

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Et.H » lun. 05 août 2013, 10:42

le gyrovague a écrit :Pour ma part, le choix d'une Femen comme modèle pour ce nouveau timbre de Marianne ne me surprend pas et me semble même cohérent puisque les Femens sont antireligieuses et révolutionnaires à l'image de notre Marianne républicaine.
Vous faites un mauvais procès à la république. Notre république laïque ne se résume pas à son "antireligion". C'est même un système qui permet de faire cohabiter ensemble des opinions très diverses. Il y a de nombreux pays dans le monde qui n'ont pas la chance de vivre dans un régime comme celui ci...pensez aux pays islamiques où les chrétiens sont persécutés...

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Et.H » lun. 05 août 2013, 10:21

Bonjour Menthe

Désolé de ne pas vous avoir répondu plus tôt. Je suis en vacances et j’en profite. ;)

Je me suis rendu compte de l’inégalité homme/femme en matière familiale assez récemment. J’ai un ami qui a eu un enfant avec une femme. Ils se sont séparés et la garde a été confiée en très large majorité à sa mère (malgré une demande du côté de mon ami). Je précise qu’elle ne travaille pas contrairement à l’ami en question et vit d’aides (et d’une somme d’argent qu’il lui verse). J’ai été profondément choqué quand j’ai vu que l’enfant était franchement négligé par sa mère, heureusement que ses grands parents sont là pour palier aux carences (affectives comme alimentaires). Je me suis dit alors comment cela est-ce possible ? Comment un enfant peut être confié majoritairement à sa mère alors que ce n’est pas son intérêt ?

Suite à cela, j’ai lu un article du figaro qui expliquait que dans 80% des cas la garde des enfants était confiée à la mère (parce que souvent les pères ne la réclament pas) mais que pour une demande égale et à situation égale, les femmes sont favorisées. En cause, le cliché patriarcal qui veut que les femmes sont faites pour élever des enfants… J’aimerai bien retrouver cet article qui était disponible en ligne mais je ne retrouve plus la référence.

Toujours est il qu‘en se renseignant sur le sujet et en y réfléchissant on constate des écarts importants entre hommes et femmes en défaveur des hommes dans certains domaines. (Personnellement, je suis pour une entière égalité entre homme et femme et ce dans tous les domaines. ) Je pense aux gardes d’enfant, à la procréation et à l’emploi.

Aujourd’hui les femmes sont maîtresses de la procréation et un véritable déséquilibre s’est, à mon avis, créé dans ce domaine. Un nouveau phénomène est apparu celui de la « paternité forcé » (5 à 15% des naissances)

Je vous conseille de lire cet article de Marie Claire sur le sujet :
http://www.marieclaire.fr/,couple-je-lu ... ,16561.asp
Les témoignages que nous avons recueillis illustrent une vertigineuse inversion. La maternité, accablant jadis des femmes incapables de s'y soustraire, s'impose aujourd'hui à des hommes souvent paniqués. Il suffit de faire un tour sur Internet pour se rendre compte de l'ampleur et des enjeux du phénomène. Des témoignages d'hommes furieux ou totalement déboussolés pullulent sur les forums de discussion.
Sur les paternités forcées, la page de wikipédia n’est pas inutile à lire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paternit%C ... pos%C3%A9e

Néanmoins dans notre cas, des mesures compensatoires pourraient être prises. Dans l’article de Marie Claire, on vous parle par exemple de statut de « géniteur sous X » -> Des solutions peuvent exister pour se rapprocher de l’égalité.
Comme les hommes ne peuvent pas tomber "enceints", je ne vois pas comment ils pourraient avoir droit à l'IVG.
Bien sur, on ne peut pas accorder un droit à l’IVG aux hommes puisque l’embryon est en gestation dans le corps de la femme et que ce droit serait une oppression envers elles. Néanmoins, Il ne sert à rien de se cacher derrière la nature. Vous savez bien que la nature ne fait que des choses inégales. La loi est là pour faire l’égalité et il parait logique d’accorder les mêmes droits aux hommes qu’aux femmes. Une femme peut avoir recours à l’IVG jusqu’à 12 semaines de grossesse…bien ! jusqu’à 12 semaines, les hommes devraient pouvoir refuser une paternité.
Une femme peut accoucher sous X -> statut de « géniteur sous X ». C’est logique, non ?

Les seules oppositions à ce principe viennent de féministes qui considèrent que la femme serait par nature une victime des hommes. L’IVG viendrait réparer cette injustice. Mais je dis que c’est faux et que c’est un présupposé honteux. La femme n’est pas une victime, c’est l’égale de l’homme. De plus, comme évoqué plus haut dans l’article de Marie Claire, les femmes ont même un avantage sur la procréation aujourd’hui…

De plus, je constate que de nombreux emplois peu qualifiés sont occupés par des femmes. Des hommes aussi sont candidats à ce genre d’emploi (caissier est un bon exemple), or les faits sont là. J’estime qu’il est du devoir du gouvernement d’insister pour que, dans ses emplois, il y ait autant d’hommes que de femmes. Un peu comme ce qui est fait pour les métiers de type « ingénieurs » et « cadres » par exemple. En pleine période de crise de l’emploi, les métiers peu qualifiés sont une chance pour certains. Bien sur notre gouvernement ne fait rien…
[+] Texte masqué
La loi ne fait aucune différence et accorde les mêmes droits au père et à la mère. Des statistiques publiées en 2009 montrent cependant que l'enfant est confié majoritairement à la mère (76,8 % des cas en 2007).
Ces proportions ne sont pas illogiques. Elles ne résultent pas du sexisme des juges, mais d'habitudes sociales complexes. Les statistiques confirment, par exemple, que les femmes consacrent plus de temps que les hommes aux tâches domestiques. On peut considérer que ce sont des logiques de genre à abolir, mais c'est la réalité des faits. Une mère qui n'obtient pas la garde de son enfant va se sentir humiliée, son entourage va considérer que c'est une mauvaise mère. [...] Cette loi n'est pas complètement efficace dans la pratique. Elle se heurte aux mentalités, à la mauvaise volonté de la part de certaines femmes, au désintérêt de certains hommes.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2 ... _3224.html
L’argumentaire de l’article du monde est complètement sexiste. Partir d’une réalité sociale pour faire une loi, c’est lamentable. La loi doit partir du principe que l’homme et la femme sont égaux et doit donner les mêmes droits aux deux. Point.
De plus, je remarque à nouveau l’utilisation de procédés malhonnêtes. On cherche à jouer sur les émotions et à apitoyer les femmes « Une mère qui n'obtient pas la garde de son enfant va se sentir humiliée, son entourage va considérer que c'est une mauvaise mère » -> le cliché de « la mauvaise mère » ! lol, pincez moi, on est dans les années 50 là ?
[+] Texte masqué
L'engendrement humain est commun à l'homme et à la femme. Et si la femme, inspirée par l'amour envers son mari, lui dit: «Je t'ai donné un fils», ses paroles signifient en même temps: «Voici notre fils». Pourtant, même si tous deux sont ensemble les parents de leur enfant, la maternité de la femme constitue un «rôle» particulier dans leur rôle commun de parents, et même le rôle le plus exigeant. Etre parents, même si cela concerne l'un et l'autre, cela se réalise beaucoup plus en la femme, spécialement dans la période prénatale. C'est la femme qui «paie» directement le prix de cet engendrement commun où se consomment littéralement les énergies de son corps et de son âme. Il faut donc que l'homme ait pleinement conscience de contracter une dette particulière envers la femme, dans leur fonction commune de parents. Aucun programme de «parité des droits» des femmes et des hommes n'est valable si cela n'est pas pris en compte d'une manière tout à fait centrale. [...]

On admet habituellement que la femme est plus capable que l'homme d'attention à la personne humaine concrète, et que la maternité développe encore cette disposition. L'homme _ même s'il prend toute sa part dans cette fonction des parents _ se trouve toujours «à l'extérieur» du processus de la gestation et de la naissance de l'enfant, et, à bien des égards, il lui faut apprendre de la mère sa propre «paternité». Cela, peut-on dire, entre dans le dynamisme humain normal de la fonction des parents, même quand il s'agit des étapes postérieures à la naissance de l'enfant, spécialement dans la première période. L'éducation de l'enfant, considérée dans son ensemble, devrait inclure la double contribution des parents: la contribution maternelle et la contribution paternelle. Cependant le rôle de la mère est décisif pour les fondements d'une personnalité humaine nouvelle.

http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... em_fr.html
Le texte de Jean Paul II que vous citez est très intéressant. Il développe l’idée que l’homme à une dette envers la femme pour la gestation. Très bien ! mais qu’elle est le rapport avec la garde des enfants ? Cette dette peut tout simplement être morale. De plus, Jean Paul II est un chef religieux et il n’a aucune autorité dans une société laïque comme la nôtre.

Si j’étais socialiste, je vous aurai fait une réponse de ce type :
Nous sommes dans une société laique. L’église n’a pas à s’exprimer. Le statut de la femme dans la société ne la regarde pas. L’église catholique romaine (ECR) montre encore une fois qu’elle se mêle de tout et qu’elle n’est qu’une mafia, une organisation transnationale qui s’oppose au pouvoir légitime de l’état. Elle ferait mieux de lutter contre la pédophilie qu’elle véhicule plutôt que de s’occuper des femmes qu’elles persécutent depuis ses débuts !
En me citant ce texte, vous faites la promotion de la doctrine du Vatican. Vous n’êtes qu’une réac et une homophobe. En plus vous êtes une misogyne (comme si les femmes n’étaient que des poules pondeuses !).Allez répandre votre idéologie nauséabonde auprès de vos amis de la manif pour tous !
C’est pas mal hein ? Bientôt, je pourrai écrire des articles pour le Nouvel Obs ! Normalement, vous ne pouvez plus répondre. Vous êtes diabolisé.
Et encore je vous ai épargné l’ "inquisition", le côté « secte qui a réussie »... J’aurai pu également vous accuser de la mort de Clément Méric et souligner que vous êtes une facho.... Mais bon…le point godwin de la pédophilie était suffisant… C’est de l’humour, bien sur. :-D :-D :-D :-D :-D



:!: NB : je précise que dans cette réponse je me suis simplement placé dans l'optique de l'égalité homme/femme. J'ai négligé le fait qu'une troisième personne est en jeu dans cette histoire, un enfant. :!:

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Nanimo » dim. 04 août 2013, 0:29

Loutre de mare a écrit :(...) Lutter contre la discrimination positive, c'est appuyer l'état de fait actuel, c'est à dire soutenir le patriarcat et les discriminations raciales. (...)
Franchement, peut-on encore parler de patriarcat dans les pays de l'Ouest?

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Menthe » mar. 30 juil. 2013, 15:11

Bonjour Et.H,

Vous ne m'avez pas répondu (ce n'est pas grave, je persiste quand même !) mais puisque vous avez répondu à perlimpimpin, j'en profite.

Pour moi, si les pères ont moins souvent la garde de leur(s) enfant(s), c'est moins une question de droits - il me semble que la loi ne dit pas qu'il faut privilégier la mère - que de mentalités/culture. Comme vous l'a dit perlimpimpin, et vous avez admis qu'il a raison, les pères demandent beaucoup plus rarement la garde de l'enfant.
[+] Texte masqué
La loi ne fait aucune différence et accorde les mêmes droits au père et à la mère. Des statistiques publiées en 2009 montrent cependant que l'enfant est confié majoritairement à la mère (76,8 % des cas en 2007).
Ces proportions ne sont pas illogiques. Elles ne résultent pas du sexisme des juges, mais d'habitudes sociales complexes. Les statistiques confirment, par exemple, que les femmes consacrent plus de temps que les hommes aux tâches domestiques. On peut considérer que ce sont des logiques de genre à abolir, mais c'est la réalité des faits. Une mère qui n'obtient pas la garde de son enfant va se sentir humiliée, son entourage va considérer que c'est une mauvaise mère. [...] Cette loi n'est pas complètement efficace dans la pratique. Elle se heurte aux mentalités, à la mauvaise volonté de la part de certaines femmes, au désintérêt de certains hommes.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2 ... _3224.html
Et.H a écrit :A bon ? Et elle doit donner une pension alimentaire aussi ? Parce que c’est souvent le cas pour un homme. Quid de l'IVG ?
C'est souvent le cas pour l'homme parce que l'enfant réside généralement chez sa mère, et que c'est le parent chez qui l'enfant réside habituellement qui reçoit la pension alimentaire. Mais la situation inverse n'est pas impossible, et dans ce cas rien n'empêche le père de demander une pension à la mère.
"Le parent peut demander pour son enfant la fixation d'une pension alimentaire qui sera versée par l'autre parent, à condition que la filiation soit établie à l'égard de celui-ci. La pension alimentaire est versée au parent chez lequel l'enfant a sa résidence habituelle." (exemple des couples non-mariés)
http://vosdroits.service-public.fr/part ... tml#N1016A

Vous êtes contre le principe même de pension alimentaire ? Ou contre le fait qu'on puisse obliger un homme à reconnaitre sa paternité ?

Je ne comprends pas votre remarque sur l'IVG. Dans votre premier message, vous disiez que vous aimeriez que les hommes aient les mêmes droits que les femmes en matière familiale. Comme les hommes ne peuvent pas tomber "enceints", je ne vois pas comment ils pourraient avoir droit à l'IVG.
Ou alors vous pensez que c'est injuste que la femme soit seule à décider (en théorie, puisque les pressions dans les deux sens existent) si elle avorte ou non ?
C’est vrai ! Si 80% des caissiers sont des caissières c’est parce que les hommes sont des grosses faignasses qui préfèrent toucher des aides plutôt que de travailler !
Quel est le rapport entre votre réponse et ce que vous a écrit perlimpimpin ?

Cordialement

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Et.H » dim. 28 juil. 2013, 13:05

Eurynome a écrit :
Et.H a écrit : Pour revenir aux timbres, le sénat affiche les projets des finalistes:
J'aime beaucoup le premier ! moderne et à la fois classique

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Et.H » dim. 28 juil. 2013, 12:58

Vous êtes de mauvaise foi.
Merci.
Les pères n'ont pas la garde de leurs enfants car ils ne la demandent pas (moins de 20% des pères la demandent, et en gros un peu moins de 50% de ces pères l'obtiennent).
Vous avez raison mais à situation égale et pour une même demande, la garde est en majorité donné à la mère. De nombreux articles y ont été consacrés dernièrement dans les grands quotidiens français. Puisque vous avez des chiffres, vous devriez le savoir !
Une femme qui accouche à l'hopital ne peut pas refuser sa maternité.
A bon ? Et elle doit donner une pension alimentaire aussi ? Parce que c’est souvent le cas pour un homme. Quid de l'IVG ?
Il ne tient qu'à vous de vous présenter à ces emplois peu qualifiés.
C’est vrai ! Si 80% des caissiers sont des caissières c’est parce que les hommes sont des grosses faignasses qui préfèrent toucher des aides plutôt que de travailler !
Conclusion : votre argumentation est masculiniste
.
Conclusion : votre conclusion n’est qu’un misérable point godwin.

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par perlimpimpin » lun. 22 juil. 2013, 20:02

Et.H a écrit : Par contre, en tant qu'homme, j'aimerai pouvoir avoir les même droits que vous en matière familiale. Comme refuser une paternité, pouvoir être à égalité devant ma compagne concernant les gardes d'enfant, pouvoir avoir accès au même vivier d'emploi peu qualifiés que vous (ça compte en temps de crise)...c'est ça aussi l'égalité

Vous êtes de mauvaise foi. Les pères n'ont pas la garde de leurs enfants car ils ne la demandent pas (moins de 20% des pères la demandent, et en gros un peu moins de 50% de ces pères l'obtiennent). Une femme qui accouche à l'hopital ne peut pas refuser sa maternité. Il ne tient qu'à vous de vous présenter à ces emplois peu qualifiés.

Conclusion : votre argumentation est masculiniste.

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Menthe » sam. 20 juil. 2013, 9:23

Et.H a écrit :Par contre, en tant qu'homme, j'aimerai pouvoir avoir les même droits que vous en matière familiale. Comme refuser une paternité, pouvoir être à égalité devant ma compagne concernant les gardes d'enfant, pouvoir avoir accès au même vivier d'emploi peu qualifiés que vous (ça compte en temps de crise)...c'est ça aussi l'égalité
Je pense qu'il faudrait creuser ces exemples.
. Droit de refuser une paternité, c'est-à-dire ? Avoir le droit de ne pas reconnaitre l'enfant, de ne pas participer aux frais exigés par son éducation ?
. Lors d'un divorce, l'enfant est plus souvent confié à sa mère, c'est un fait. Mais pourquoi est-ce le cas ? Les hommes demandent-ils aussi souvent que leurs ex-épouses à avoir la garde de l'enfant ? L'idée que c'est à la femme de s'occuper en priorité des enfants, qu'elles sont naturellement plus douées pour cela, qu'un enfant surtout jeune sera "mieux" entre les mains de sa mère que celles de son père, ne joue-t-elle pas un rôle ?
[+] Texte masqué
L'engendrement humain est commun à l'homme et à la femme. Et si la femme, inspirée par l'amour envers son mari, lui dit: «Je t'ai donné un fils», ses paroles signifient en même temps: «Voici notre fils». Pourtant, même si tous deux sont ensemble les parents de leur enfant, la maternité de la femme constitue un «rôle» particulier dans leur rôle commun de parents, et même le rôle le plus exigeant. Etre parents, même si cela concerne l'un et l'autre, cela se réalise beaucoup plus en la femme, spécialement dans la période prénatale. C'est la femme qui «paie» directement le prix de cet engendrement commun où se consomment littéralement les énergies de son corps et de son âme. Il faut donc que l'homme ait pleinement conscience de contracter une dette particulière envers la femme, dans leur fonction commune de parents. Aucun programme de «parité des droits» des femmes et des hommes n'est valable si cela n'est pas pris en compte d'une manière tout à fait centrale. [...]

On admet habituellement que la femme est plus capable que l'homme d'attention à la personne humaine concrète, et que la maternité développe encore cette disposition. L'homme _ même s'il prend toute sa part dans cette fonction des parents _ se trouve toujours «à l'extérieur» du processus de la gestation et de la naissance de l'enfant, et, à bien des égards, il lui faut apprendre de la mère sa propre «paternité». Cela, peut-on dire, entre dans le dynamisme humain normal de la fonction des parents, même quand il s'agit des étapes postérieures à la naissance de l'enfant, spécialement dans la première période. L'éducation de l'enfant, considérée dans son ensemble, devrait inclure la double contribution des parents: la contribution maternelle et la contribution paternelle. Cependant le rôle de la mère est décisif pour les fondements d'une personnalité humaine nouvelle.

http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... em_fr.html
. De quels emplois non qualifiés parlez-vous ? Pourquoi pensez-vous que les hommes ne peuvent pas y accéder ?

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par levergero78 » ven. 19 juil. 2013, 11:30

Est-ce que vous pensez vraiment que la figurine présente sur les nouveaux timbres ait une grande importance, surtout pour les catholiques ?

Soyez plus zen...

Re: Les Femens, Mariannes de la République ?

par Vincichristi » ven. 19 juil. 2013, 11:22

cela ne peut que choquer les catholiques sains d'esprit.
Ce sont les femen qui à Kiev ont tronçonné une grande croix mise en mémoire des victimes du communisme
choisir de s'être inspiré de la chef femen est particulièrement odieux ; elles sont contre le christianisme et injuri les millions de victime dûs au communisme
que le Pouvoir cautionne cela en dit long
j'ai appris que sur le site de la poste il est possible de se faire fabriquer ces propres timbres moyennant un prix un peu plus cher
libre à nous d'utiliser ce service

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