par ti'hamo » jeu. 31 mars 2011, 20:02
Il faudrait se mettre d'accord sur ce qu'on désigne par "Église" dans le tour que prend cette discussion. Après tout, de nos jours, on trouve des exégètes ou théologiens qui se disent catholiques et écrivent des choses étranges, et selon ce qui restera de nos écrits dans quelques siècles (enfin, des nôtres pas grand-chose puisque nous discutons sur internet) nos descendants pourront se dire qu'à notre époque "l'Église catholique" débattait au sujet de la nature de l'embryon humain, du bien-fondé et de la licéité des manipulations biologiques sur la reproduction humaine, de l'utilité de la fonction du prêtre, de la réalité du péché originel, et n'était pas très sûre des réponses.
On trouverait donc certainement à telles époques, des considérations personnelles de tel ou tel clerc ou prêtre ou évêque sacrifiant aux idées de son temps (regardez ne serait-ce que durant la révolution française, ce qu'on peut trouver sous la plume de divers "abbés" !)
Mais si c'est la position de l'Église catholique que l'on veut prendre ne compte, alors c'est la position de l'Église catholique qu'il faut considérer.
Quant à cette réalité historique, que Imx sois remercié des ses mises au point.
Église se demandant si les femmes ont une âme, Moyen-Âge qui infantilise la femme… zut, quoi, on croirait un concours de poncifs. Effectivement, lisez et relisez Régine Pernoud (et puis c'est tellement agréable à bouquiner :-)
Il faudrait se mettre d'accord sur ce qu'on désigne par "Église" dans le tour que prend cette discussion. Après tout, de nos jours, on trouve des exégètes ou théologiens qui se disent catholiques et écrivent des choses étranges, et selon ce qui restera de nos écrits dans quelques siècles (enfin, des nôtres pas grand-chose puisque nous discutons sur internet) nos descendants pourront se dire qu'à notre époque "l'Église catholique" débattait au sujet de la nature de l'embryon humain, du bien-fondé et de la licéité des manipulations biologiques sur la reproduction humaine, de l'utilité de la fonction du prêtre, de la réalité du péché originel, et n'était pas très sûre des réponses.
On trouverait donc certainement à telles époques, des considérations personnelles de tel ou tel clerc ou prêtre ou évêque sacrifiant aux idées de son temps (regardez ne serait-ce que durant la révolution française, ce qu'on peut trouver sous la plume de divers "abbés" !)
Mais si c'est la position de l'Église catholique que l'on veut prendre ne compte, alors c'est la position de l'Église catholique qu'il faut considérer.
Quant à cette réalité historique, [b]que Imx sois remercié des ses mises au point[/b].
Église se demandant si les femmes ont une âme, Moyen-Âge qui infantilise la femme… zut, quoi, on croirait un concours de poncifs. Effectivement, lisez et relisez Régine Pernoud (et puis c'est tellement agréable à bouquiner :-)