par stephlorant » mar. 27 sept. 2011, 9:19
Cher(e)s et distingué(e)s amis,
et particulièrement Anne, Christiane, Virgile, Serge, Hélène, Pati bien sûr et tous ceux qui sont dans mon coeur depuis mon arrivée...
N'ayant décidément pas pu me résoudre à ne pas dénoncer un geste de malveillant de mon propre pays, j'ai publié un message qui m'a valu un avertissement d'office et un effacement préalable. Je ne suis pas facilement vexé, mais si çà continue, cela me conduit droit à l'exclusion. C'est pourquoi je préfère m'en aller de moi-même. Je reste membre, mais je vais voyager un petit peu.
De plus en plus, dans ce monte tourmenté, harcelé par les démons qui sapent autant les personnes que les communautés, mais aussi les fondements de nos sociétés, je crois que nombre d'entre nous sont appelés à aller plus loin qu'ils s'imaginaient eux-même pouvoir le faire. Il y a un remède contre les bruits : je viens de le découvrir, il s'appelle : profond silence.
Je vous rejoins donc dans six mois, à la fin du moratoire... disons début mars, au printemps, lorsque nos adversaires reprendrons le haut du pavé.
Bien à vous,
Etienne
Cher(e)s et distingué(e)s amis,
et particulièrement Anne, Christiane, Virgile, Serge, Hélène, Pati bien sûr et tous ceux qui sont dans mon coeur depuis mon arrivée...
N'ayant décidément pas pu me résoudre à ne pas dénoncer un geste de malveillant de mon propre pays, j'ai publié un message qui m'a valu un avertissement d'office et un effacement préalable. Je ne suis pas facilement vexé, mais si çà continue, cela me conduit droit à l'exclusion. C'est pourquoi je préfère m'en aller de moi-même. Je reste membre, mais je vais voyager un petit peu.
De plus en plus, dans ce monte tourmenté, harcelé par les démons qui sapent autant les personnes que les communautés, mais aussi les fondements de nos sociétés, je crois que nombre d'entre nous sont appelés à aller plus loin qu'ils s'imaginaient eux-même pouvoir le faire. Il y a un remède contre les bruits : je viens de le découvrir, il s'appelle : profond silence.
Je vous rejoins donc dans six mois, à la fin du moratoire... disons début mars, au printemps, lorsque nos adversaires reprendrons le haut du pavé.
Bien à vous,
Etienne