par Théophane » ven. 15 sept. 2006, 12:02
Chapelet ou Couronne des Sept Douleurs de Marie
Ce chapelet se dit en récitant sept septaines, composées chacune d’un Pater et de sept Ave, et en méditant les Sept Douleurs principales de la Très Sainte Vierge.
Au début, dire : « Ô mon Dieu, je Vous offre ce chapelet en l’honneur des Sept Douleurs principales de Marie, pour Votre plus grande gloire, pour ma conversion et la conversion ou l’adhésion parfaite de tous les hommes de la terre à Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ, notre Salut et notre unique Voie pour aller en Vous avec le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles ».
1 Pater, 3 Ave.
Entre chaque septaine, dire : « Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».
1ère Douleur : La Prophétie de Siméon
La Très Sainte Vierge ayant présenté Son Fils unique au Temple, le saint vieillard Siméon Lui dit : « Cet Enfant sera en butte à la contradiction ; et Vous-même, un glaive transpercera Votre âme ». Par ces paroles, il Lui annonce la Passion et la Mort de Jésus-Christ Notre-Seigneur.
1 Pater, 7 Ave
2ème Douleur : La Fuite en Égypte
La Très Sainte Vierge est obligée de fuir en Égypte pour soustraire l’Enfant-Jésus à la persécution du cruel Hérode, qui Le cherche pour Le mettre à mort.
1 Pater, 7 Ave
3ème Douleur : La Perte de l’Enfant-Jésus
La Très Sainte Vierge, au retour des fêtes de Pâques, ne trouve plus l’Enfant-Jésus, et pendant trois jours entiers Le cherche avec Saint Joseph dans la plus grande affliction.
1 Pater, 7 Ave
4ème Douleur : La Rencontre de Jésus
La Très Sainte Vierge rencontre Jésus sur le chemin du Calvaire, et Le voit portant sur Ses épaules déchirées la lourde Croix à laquelle Il va être attaché pour notre Salut.
1 Pater, 7 Ave
5ème Douleur : Le Crucifiement de Jésus
La Très Sainte Vierge voit Jésus cloué à la Croix, répandant Son Sang par toutes les Plaies dont Son Corps est couvert et mourant enfin après trois heures de cruels tourments.
1 Pater, 7 Ave
6ème Douleur : La Descente de la Croix
La Très Sainte Vierge, après avoir vu le Cœur de Son divin Fils percé par la lance, reçoit Son Corps inanimé sur Ses genoux.
1 Pater, 7 Ave
7ème Douleur : La Sépulture de Jésus
La Très Sainte Vierge accompagne au tombeau le Corps très Saint de Son Fils, et voit la lourde pierre roulée à l’entrée du sépulcre.
1 Pater, 7 Ave
Le chapelet ou couronne des Sept Douleurs de Marie doit son origine à l’Ordre des Servites de Marie, fondé à Florence, en 1233, par sept amis dont la plupart étaient de riches marchands, qui, à la demande de Marie, quittèrent tout pour se consacrer au service de Jésus et de l’Église, sous le patronage de Notre-Dame des Douleurs.
L’idée de dénombrer les Douleurs de Marie et de les ramener à sept principales est tardive. Elle est née en Belgique, à la suite de l’apostolat d’un célèbre curé, Jean de Coudenberghe, qui commença à répandre un tableau de Notre-Dame des Douleurs (1482) qui portait une inscription indiquant les sept principaux événements douloureux de la vie de Marie. De grands mouvements de piété se produisirent autour d’images analogues.
En 1492, ils donnèrent naissance à une confrérie de Notre-Dame des Sept Douleurs que le Pape Alexandre VI approuva en 1495. En 1724, l’Ordre des Servites obtint de Benoît XIII l’approbation de la Couronne de Notre-Dame des Sept Douleurs, et la répandirent dans l’Église universelle, selon la forme proposée ici et que, d’après Mgr Jean-Baptiste Gahamajyi, évêque de Butare, la Sainte Vierge aurait « invité une des voyantes de Kibeho à apprendre à réciter ».
Elle lui aurait demandé d’enseigner ce chapelet à ses compagnes du collège et aux personnes des environs de sa ville natale. La Vierge désirerait que ce chapelet soit connu non seulement au Rwanda, mais encore ailleurs. Elle aurait dit que Son message ne s’arrête pas à la personne qui le reçoit, mais s’adresse à tous les hommes. Elle aurait manifesté Son regret que Son message soit si difficilement accepté (lettre pastorale du 30 juillet 1983, sur les événements de Kibeho).
Il est utile cependant au progrès de la vraie piété d’ajouter que devant toutes les « formes » de prières approuvées par l’Église, chacun doit se sentir libre, et en user selon la grâce qui lui est faite. Il importe surtout que les âmes attirées à une « contemplation globale » de la Passion de Jésus ou de la Passion intérieure de Marie, au-delà des formules ou des méthodes particulières, n’hésitent pas à suivre ces mouvements de l’Esprit-Saint, car tous les « exercices » sont toujours des étapes vers la contemplation, au-dessus des modes ou des moyens particuliers, des formules ou des formalités.
Il est utile de noter aussi que dans la Bible, le chiffre sept est presque toujours employé dans un sens symbolique et non mathématique. Il signifie la plénitude, la totalité ; dans le cas présent, il exprime une immensité de douleurs qu’aucun nombre ne saurait dire.
L’Esprit-Saint nous presse « d’entrer dans le creux du Rocher et dans les cavernes de la Pierre » (Cant. II.14), c’est à dire, commente Saint Jean de la Croix, en ces connaissances des profondeurs des mystères du Christ. La Passion intérieure de Jésus et de Marie est précisément ce fond du mystère du Christ et de la Vierge et c’est dans ces cavernes des Plaies corporelles de Jésus et dans ces cavernes autrement secrètes des Plaies de Son âme et de l’âme de Marie, que l’Esprit-Saint nous invite à entrer, en courbant jusqu’à terre notre tête orgueilleuse, et à y demeurer dans le silence de l’oraison.
Chapelet ou Couronne des Sept Douleurs de Marie
Ce chapelet se dit en récitant sept septaines, composées chacune d’un Pater et de sept Ave, et en méditant les Sept Douleurs principales de la Très Sainte Vierge.
Au début, dire : « Ô mon Dieu, je Vous offre ce chapelet en l’honneur des Sept Douleurs principales de Marie, pour Votre plus grande gloire, pour ma conversion et la conversion ou l’adhésion parfaite de tous les hommes de la terre à Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ, notre Salut et notre unique Voie pour aller en Vous avec le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles ».
1 Pater, 3 Ave.
Entre chaque septaine, dire : « Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».
1ère Douleur : La Prophétie de Siméon
La Très Sainte Vierge ayant présenté Son Fils unique au Temple, le saint vieillard Siméon Lui dit : « Cet Enfant sera en butte à la contradiction ; et Vous-même, un glaive transpercera Votre âme ». Par ces paroles, il Lui annonce la Passion et la Mort de Jésus-Christ Notre-Seigneur.
1 Pater, 7 Ave
2ème Douleur : La Fuite en Égypte
La Très Sainte Vierge est obligée de fuir en Égypte pour soustraire l’Enfant-Jésus à la persécution du cruel Hérode, qui Le cherche pour Le mettre à mort.
1 Pater, 7 Ave
3ème Douleur : La Perte de l’Enfant-Jésus
La Très Sainte Vierge, au retour des fêtes de Pâques, ne trouve plus l’Enfant-Jésus, et pendant trois jours entiers Le cherche avec Saint Joseph dans la plus grande affliction.
1 Pater, 7 Ave
4ème Douleur : La Rencontre de Jésus
La Très Sainte Vierge rencontre Jésus sur le chemin du Calvaire, et Le voit portant sur Ses épaules déchirées la lourde Croix à laquelle Il va être attaché pour notre Salut.
1 Pater, 7 Ave
5ème Douleur : Le Crucifiement de Jésus
La Très Sainte Vierge voit Jésus cloué à la Croix, répandant Son Sang par toutes les Plaies dont Son Corps est couvert et mourant enfin après trois heures de cruels tourments.
1 Pater, 7 Ave
6ème Douleur : La Descente de la Croix
La Très Sainte Vierge, après avoir vu le Cœur de Son divin Fils percé par la lance, reçoit Son Corps inanimé sur Ses genoux.
1 Pater, 7 Ave
7ème Douleur : La Sépulture de Jésus
La Très Sainte Vierge accompagne au tombeau le Corps très Saint de Son Fils, et voit la lourde pierre roulée à l’entrée du sépulcre.
1 Pater, 7 Ave
Le chapelet ou couronne des Sept Douleurs de Marie doit son origine à l’Ordre des Servites de Marie, fondé à Florence, en 1233, par sept amis dont la plupart étaient de riches marchands, qui, à la demande de Marie, quittèrent tout pour se consacrer au service de Jésus et de l’Église, sous le patronage de Notre-Dame des Douleurs.
L’idée de dénombrer les Douleurs de Marie et de les ramener à sept principales est tardive. Elle est née en Belgique, à la suite de l’apostolat d’un célèbre curé, Jean de Coudenberghe, qui commença à répandre un tableau de Notre-Dame des Douleurs (1482) qui portait une inscription indiquant les sept principaux événements douloureux de la vie de Marie. De grands mouvements de piété se produisirent autour d’images analogues.
En 1492, ils donnèrent naissance à une confrérie de Notre-Dame des Sept Douleurs que le Pape Alexandre VI approuva en 1495. En 1724, l’Ordre des Servites obtint de Benoît XIII l’approbation de la Couronne de Notre-Dame des Sept Douleurs, et la répandirent dans l’Église universelle, selon la forme proposée ici et que, d’après Mgr Jean-Baptiste Gahamajyi, évêque de Butare, la Sainte Vierge aurait « invité une des voyantes de Kibeho à apprendre à réciter ».
Elle lui aurait demandé d’enseigner ce chapelet à ses compagnes du collège et aux personnes des environs de sa ville natale. La Vierge désirerait que ce chapelet soit connu non seulement au Rwanda, mais encore ailleurs. Elle aurait dit que Son message ne s’arrête pas à la personne qui le reçoit, mais s’adresse à tous les hommes. Elle aurait manifesté Son regret que Son message soit si difficilement accepté (lettre pastorale du 30 juillet 1983, sur les événements de Kibeho).
Il est utile cependant au progrès de la vraie piété d’ajouter que devant toutes les « formes » de prières approuvées par l’Église, chacun doit se sentir libre, et en user selon la grâce qui lui est faite. Il importe surtout que les âmes attirées à une « contemplation globale » de la Passion de Jésus ou de la Passion intérieure de Marie, au-delà des formules ou des méthodes particulières, n’hésitent pas à suivre ces mouvements de l’Esprit-Saint, car tous les « exercices » sont toujours des étapes vers la contemplation, au-dessus des modes ou des moyens particuliers, des formules ou des formalités.
Il est utile de noter aussi que dans la Bible, le chiffre sept est presque toujours employé dans un sens symbolique et non mathématique. Il signifie la plénitude, la totalité ; dans le cas présent, il exprime une immensité de douleurs qu’aucun nombre ne saurait dire.
L’Esprit-Saint nous presse « d’entrer dans le creux du Rocher et dans les cavernes de la Pierre » (Cant. II.14), c’est à dire, commente Saint Jean de la Croix, en ces connaissances des profondeurs des mystères du Christ. La Passion intérieure de Jésus et de Marie est précisément ce fond du mystère du Christ et de la Vierge et c’est dans ces cavernes des Plaies corporelles de Jésus et dans ces cavernes autrement secrètes des Plaies de Son âme et de l’âme de Marie, que l’Esprit-Saint nous invite à entrer, en courbant jusqu’à terre notre tête orgueilleuse, et à y demeurer dans le silence de l’oraison.