20 août Saint Bernard de Clairvaux

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Re: 20 août Saint Bernard de Clairvaux

par Fée Violine » ven. 25 janv. 2013, 11:32

Une prière de saint Bernard:
Je t'aimerai, Seigneur, Toi ma force et mon appui, mon refuge et mon libérateur !
Tu es pour moi tout ce qu'on peut désirer et aimer le plus fort.
Mon Dieu, mon soutien, je t'aimerai, non certes autant que tu le mérites, mais autant que tu m'en donneras le pouvoir ; ce ne sera pas bien sûr autant que je le dois, mais bien autant que je le peux, car il m'est impossible de t'aimer au-delà de mes forces.
Je t'aimerai davantage si tu m'en donnes la force, mais ce ne sera jamais autant que tu en es digne.

Re: 20 août Saint Bernard de Clairvaux

par ami de la Miséricorde » lun. 20 août 2012, 8:51

Biographie
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1702.html

Extrait de Sermon de Saint Bernard de Clairvaux

PREMIER SERMON POUR LE PREMIER DIMANCHE DE NOVEMBRE.
Sur ces paroles d'Isaïe : " Je vis le Seigneur assis sur un trône, etc. (Isa. VI, 1). "


1. " Je vis le Seigneur assis sur un trône élevé et sublime, et toute la terre était remplie de sa gloire (Isa. VI, 1 et 3). " Le Prophète en cet endroit nous dépeint une vision sublime. " J'ai vu, dit-il, le Seigneur assis. " C'était un beau spectacle, mes frères, et je déclare bienheureux les yeux qui ont pu le contempler. En effet, quel est l'homme qui ne désirerait pas, de toutes les ardeurs de son âme, voir de ses yeux la majesté de Dieu dans toute sa gloire ? C'est l'unique ambition des Saints : les Anges eux-mêmes n'ont point d'autres désirs; et le contempler ainsi est toute la vie éternelle. Mais, mes frères, le même Prophète eut une autre vision encore, où il vit le même Seigneur, mais d'une manière bien différente de la première. En effet, le même Isaïe, nous dit dans un autre endroit : " Nous l'avons vu, il était sans éclat et sans beauté, et nous l'avons regardé comme un lépreux, etc. (Isa. LIII, 2 et 4). " Il faut remarquer d'abord que la première vision est une faveur spéciale faite au Prophète, tandis que la seconde est la vision commune ; aussi, pour la première dit-il : " J'ai vu, " et pour la seconde, " nous avons vu, " afin de mieux faire comprendre que l'une des deux visions est commune à tous les hommes, tandis que l'autre est une faveur toute spéciale. En effet, Hérode lui-même vit le Seigneur sans éclat et sans beauté, et n'eût que du mépris pour lui : les Juifs le virent également, car ils purent aller même jusqu'à compter ses os; mais pour la vision béatifique, il est évident que le Prophète l'avait en vue quand il disait : " Otez l'impie, pour qu'il ne voie point la gloire de Dieu. "

2. Dieu donc, non-seulement a parlé, mais encore s'est montré aux hommes de bien des manières. Ainsi David l'a vu placé un peu au-dessous des Anges (Psal. VIII, 6) ; Jérémie l'a vu sur la terre converser avec les hommes, Isaïe l'a vu, lui, tantôt assis sur un trône élevé, tantôt non pas seulement au-dessous des Anges, ou même parmi les hommes, mais il nous atteste qu'il l'a vu comme un lépreux, c'est-à-dire, non-seulement dans une chair, mais dans une chair semblable à une chair de péché. Et vous aussi, mes frères, si vous voulez le voir élevé sur un trône, il faut que vous le considériez auparavant dans ses humiliations. Oui, commencez par lever les yeux sur le serpent élevé à tous les regards dans le désert, si vous désirez voir le Roi assis sur son trône; il faut que cette première vision-là vous humilie avant que la seconde vous exalte; que l'une vous réprime et guérisse votre enflure, pour que l'autre remplisse et satisfasse votre désir. Le voyez-vous anéanti ? Ne le considérez pas d'un œil oisif, car ce n'est pas d'un pareil œil que vous pourrez le voir élevé sur son trône. Vous deviendrez semblables à lui quand vous le verrez tel qu'il est; soyez donc maintenant semblable à lui, en voyant ce qu'il est devenu pour vous, car si vous ne refusez pas de lui ressembler dans son humilité, il est sûr qu'il vous sera donné de lui ressembler dans la gloire. Jamais il ne souffrira que celui qui aura pratiqué ses tribulations soit privé de partager sa gloire. D'ailleurs, il est si éloigné de refuser d'admettre avec lui dans son royaume celui qui a partagé sa passion, que le bon larron, pour l'avoir confessé sur la croix, fut admis le même jour avec lui dans le paradis: Voilà pourquoi aussi il disait à ses Apôtres : "Pour vous, comme vous êtes demeurés fermes avec moi dans mes tentations, je vous prépare le royaume des Cieux (Luc. XXII, 28). " Ainsi donc, si nous souffrons avec lui, nous régnerons avec lui, pourvu, mes frères, que, en attendant, le Christ, mais le Christ crucifié, soit l'objet de nos pensées. Plaçons-le comme un cachet sur notre cœur, comme un sceau sur notre bras ; embrassons-le des deux bras d'une charité réciproque, et mettons-nous à sa suite par les pratiques d'une vie de piété ; car il n'y a pas d'autre route qui nous conduise à la vision de celui qui est le salut de Dieu: Mais alors il ne se montrera pas sans éclat et sans beauté, mais dans une clarté telle que sa Majesté remplira le monde entier.

3. Il est parfaitement juste que la première vision nous le montre, comme en hiver, non point sur son trône, mais dans un séjour moins élevé et plus humble. En effet, dans les grands palais, il y a ordinairement deux sortes d'habitations, l'une pour l'été, elle est placée en haut, l'autre pour l'hiver, elle se trouve en bas. Aussi, lorsque les cœurs de ses disciples étaient encore resserrés par les frimas et la brume de l’hiver, et que Pierre, non moins glacé de cœur que de corps, se réchauffait au brasier, ce n'était pas, pour le Sauveur, le temps de se placer ou plutôt de se montrer sur son trône. Mais lorsque retentira ce cantique nouveau : " L'hiver est passé, les frimas se sont éloignés, déjà les fleurs se montrent dans nos contrées (Cana. II, 11 et 12); " alors le Seigneur montera sur son trône et habitera au plus haut des cieux.

4. Il faut donc croire que lorsque Isaïe s'exprimait comme il l'a fait, il avait vu d'un œil prophétique la gloire de ce temps d'été, car il disait : " J'ai vu le Seigneur assis sur son trône élevé, etc. (Isa. VI, 1)." A votre avis, mes frères, quel était ce trône? Car le Très-Haut n'habite pas plus dans une demeure sensible que dans une habitation faite de mains d'hommes. Il n'y a pas de matière corporelle qui puisse convenir pour un trône aussi sublime, fournir des matériaux à une pareille construction et sembler digne de devenir la demeure d'un pareil hôte. L'habitation spirituelle que la vraie Vie éternelle honorera de sa présence doit être construite avec des pierres vivantes. Si les gages, disséminés par la chute de ceux d'entre eux qui ont prévariqué, ne suffise point pour l'achèvement d'un pareil édifice, qu'ils tirent de la poussière celui qui est dans l’indigence, et qu'ils élèvent le pauvre de dessus son fumier pour le placer avec les princes (Psal. CXII, 6 et 7), et le fassent servir à terminer le trône de gloire. Peut-être même le Prophète qui l'avait vu ce trône, nous le dépeint-il élevé et sublime, afin de nous montrer dans ce trône la sublimité et la stabilité des Anges, ainsi que l'élévation Miséricordieuse* des hommes. La suite des paroles du Prophète semble exiger aussi une attention toute particulière ; je m'en tiendrai donc pour aujourd'hui à ce que je viens dire.

Source : jesusmarie.free.fr

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

20 août Saint Bernard de Clairvaux

par ami de la Miséricorde » sam. 20 août 2011, 11:21

Prière de Saint Bernard de Clairvaux

Seigneur, que la considération de la fragilité humaine touche votre coeur et l'incline à la Miséricorde, vous connaissez la substance de l'homme, et vous savez que ce n'est pas en vain que vous l'avez établi sur la terre. Je suis l'oeuvre de votre bonté, conservez-moi. Si vous ne voulez point avoir travaillé en vain à me faire, et que votre Sang immaculé n'ait coulé en pure perte pour moi, ô vous qui rendez pur un pécheur, après m'avoir purifié de la souillure de mes péchés et avoir répandu votre lumière sur la face de mon âme, faites-moi la grâce de vous connaître et, vous connaissant, de tendre sans cesse vers vous, afin que j'aie le bonheur d'arriver enfin à vous, Jésus-Christ, mon Dieu et mon Seigneur, qui vivez avec le Père et le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen

Source : imagessaintes.canalblog.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

20 août Saint Bernard de Clairvaux

par ami de la Miséricorde » ven. 20 août 2010, 15:57

SOIXANTE-QUINZIÈME SERMON

« Ils ont multiplié leurs infirmités et ensuite ils ont précipité leurs pas (Ps. XV, 3).» Pourquoi les hommes diffèrent-ils de faire pénitence pendant la vie et fondent ils tant d'espérance sur leur dernière confession? Comment peuvent-ils penser que dans le court intervalle d'une heure il leur sera possible de rappeler à eux tous les membres de leur âme, dont les concupiscences et les désirs se sont répandus dans tout l'univers, et se trouvent attachés par une sorte de glu dans tous les lieux du monde ? Je ne dis pas, dit le Seigneur, que je ne sauve point quelques-uns de ces hommes, car je puis en un moment rappeler tout à moi; mais « je ne les réunirai point pour des sacrifices sanglants (Ibid. Z5), » c'est-à-dire je ne réunirai point ceux qui persévèrent dans le sang jusqu'au jour où le nombre de leurs infirmités force le péché à les quitter, plutôt qu'il ne les force à quitter eux-mêmes le péché. Je ne rassemblerai pas beaucoup de ces gens-là, dit le Seigneur. S'il m'en souvient bien, dans toutes les Ecritures, on ne trouve que le larron de l'Évangile qui ait été sauvé ainsi : ne vous laissez donc point aller à l'espérance périlleuse, d'une pareille grâce, car non-seulement l'esprit souffle où il veut, mais il ne souffle que quand il veut; il ne lui est pas difficile de donner, en un instant, une contrition parfaite, quand il y en a tant d'autres qui s'exercent à en avoir une pendant si longtemps. D'ailleurs, qui vous dit que celui que vous méprisez comme vous le faites, voudra vous venir ainsi en aide? Sans doute, l'esprit de sagesse est plein de bonté, mais il ne saurait délivrer celui qui s'est maudit de sa propre bouche (Sa. I, 6); or, écoutez celui qui se trouve en ce cas : « Maudit celui qui pèche dans l'espérance du pardon. »

Source : abbaye-saint-benoit.ch

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

Dieu présent, Dieu absent - un écrit de saint Bernard

par etienne lorant » ven. 23 oct. 2009, 17:40

Voici le témoignage de St Bernard dans son commentaire sur le Cantique des Cantiques :

"Je confesse, quoique ce soit pécher contre la modestie de vous le dire, que le verbe (le Christ) m'a aussi visité et qu'il l'a fait même plusieurs fois. Mais quoiqu'il soit entré souvent en moi, je ne m'en suis pas néanmoins aperçu. J'ai senti qu'il y était, je me souviens qu'il y a été, j'ai pu même quelquefois pressentir son entrée, mais je ne l'ai jamais sentie, non plus que sa sortie. Car d'où venait-il quand il vint dans mon âme, et d'où s'en est-il allé lorsqu'il l'a quittée, par où est-il entré, ou sorti? c'est ce que je confesse ignorer maintenant, selon cette parole : « Vous ne savez d'où il vient, ni où il va (Joan. III, 8). » Et il ne faut pas s'en étonner, puisque c'est à lui qu'un prophète a dit autrefois: « Et l'on ne connaîtra point la trace de vos pas. » Il est hors de doute qu'il n'est entré ni par mes yeux; car il n'est pas coloré, ni par mes oreilles, car il n'est pas un son, ni par mon nez, car il ne se mêle pas avec l'air, mais avec l'âme, et ne l'affecte pas, mais la fait; ni par mon gosier, car il ne se mange ni ne se boit. Je ne l'ai point non plus reconnu au toucher, car il n'est pas palpable. Par où donc est-il entré ? Car il n'est pas venu du dehors, puisqu'il n'est aucune des choses qui paraissent au dehors. Cependant il n'est pas venu du dedans de moi, car c'est un bien et le bien n'habite point en moi, je le sais. Je suis aussi monté au dessus de moi, et j'ai trouvé que le Verbe est encore plus haut. Ma curiosité me l'a fait chercher au dessous de moi, et j'ai trouvé pareillement qu'il est encore plus bas. J'ai regardé hors de moi, et j'ai reconnu qu'il est encore au delà de ce qui est hors de moi; et enfin je l'ai cherché au dedans de moi, et j'ai vu qu'il m'est plus intérieur que moi-même. Et alors j'ai reconnu la vérité de cette parole : « Nous vivons, nous nous mouvons, et nous subsistons en lui (Act. XVII, 28). « Mais heureux celui en qui il est, qui vit pour lui, qui est mu par lui ». (Sermon LXXIV, 5)

Re: 20 Août : Saint Bernard

par ami de la Miséricorde » mer. 20 août 2008, 12:47

Prière du matin de Saint Bernard

Seigneur,
Dans le silence de ce jour naissant,
Je viens te demander la Paix, la Sagesse et la Force.

Je veux regarder, aujourd'hui, le monde
Avec des yeux tout remplis d'amour.
Etre patient, compréhensif et doux.
Voir au delà des apparences tes enfants, comme tu les vois toi-même
Et ainsi, ne voir que le bien en chacun.

Ferme mes oreilles à toute calomnie.
Garde ma langue de toute malveillance.
Que seule les pensées qui bénissent demeurent dans mon esprit.

Que je sois si bienveillant et si joyeux
Que tous ceux qui m'approchent sentent ta présence.

Revêts- moi, Seigneur, de ta beauté
Et qu'au long de ce jour, je Te révèle.

Source : eglise.eglisejura.com

Union de prière
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

20 Août : Saint Bernard

par ami de la Miséricorde » dim. 19 août 2007, 22:32

SOUVENEZ-VOUS de SAINT BERNARD

Souvenez-vous ,
Ô très Miséricordieuse Vierge Marie,
Qu’on a jamais entendu dire
Qu’aucun de ceux
Qui ont eu recours à votre protection,
Imploré votre assistance,
Réclamé votre secours,
Ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance,
Ô Vierge des vierges, ô ma Mère,
Je cours vers vous, je viens vers vous, et,
Gémissant sous le poids de mes péchés,
Je me tiens devant vous.
Mère du Verbe incarné,
Ne méprisez pas mes prières,
Mais écoutez-les avec bienveillance
Et daignez les exaucer.
Ainsi soit-il.

Union de prière
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

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