par Invité » jeu. 28 avr. 2011, 3:09
C'est ce que j'ai lu dans le texte copte. Mais comment mettre le feu à un temple construit en pierre? Peut-être aux objets, autels, barques et portes en bois.....Etait-ce suffisant pour brûler les gens? Ils pouvaient monter sur le toit et un toit de temple égyptien, c'est vaste. Facile d'échapper au feu. Surtout celui-là, il était particulièrement grand.
De toute façon, il a beaucoup perdu en incendiant ce temple. Bigre, le dieu Pan-Min, au coeur des Mystères les plus secrets de l'Ancienne Egypte, d'où émane la Sagesse d'Aménemopé dont on retrouve tout un passage dans la Bible, de même que le psaume 104, version de l'hymne d'Akhnaton.
Accessoirement, c'est à Panopolis que s'origine l'histoire de Dhûl-Nûn, le Jonas Arabe, et tout ce qui tourne autour du symbolisme de la lettre Nûn en Arabe. Ah, le point au coeur du demi-cercle......
Ah oui, Schénoudi battait aussi quelques-uns de ses moines comme plâtre....pour les faire parvenir au salut. Qui aime bien châtie bien.
Le couvant blanc, Deir El Abyad, est si magnifique avec ses pierres de remploi des temples égyptiens alentour et son Christ Pantocrator. Malheureusement, tellement triste avec sa voûte effondrée.
Il existe aussi un couvent rouge, Deir El Ahmar. Comme quoi, le symbolisme des couronnes rouge et blanche de l'Ancienne Egypte n'a pas été entièrement perdu.
C'est ce que j'ai lu dans le texte copte. Mais comment mettre le feu à un temple construit en pierre? Peut-être aux objets, autels, barques et portes en bois.....Etait-ce suffisant pour brûler les gens? Ils pouvaient monter sur le toit et un toit de temple égyptien, c'est vaste. Facile d'échapper au feu. Surtout celui-là, il était particulièrement grand.
De toute façon, il a beaucoup perdu en incendiant ce temple. Bigre, le dieu Pan-Min, au coeur des Mystères les plus secrets de l'Ancienne Egypte, d'où émane la Sagesse d'Aménemopé dont on retrouve tout un passage dans la Bible, de même que le psaume 104, version de l'hymne d'Akhnaton.
Accessoirement, c'est à Panopolis que s'origine l'histoire de Dhûl-Nûn, le Jonas Arabe, et tout ce qui tourne autour du symbolisme de la lettre Nûn en Arabe. Ah, le point au coeur du demi-cercle......
Ah oui, Schénoudi battait aussi quelques-uns de ses moines comme plâtre....pour les faire parvenir au salut. Qui aime bien châtie bien.
Le couvant blanc, Deir El Abyad, est si magnifique avec ses pierres de remploi des temples égyptiens alentour et son Christ Pantocrator. Malheureusement, tellement triste avec sa voûte effondrée.
Il existe aussi un couvent rouge, Deir El Ahmar. Comme quoi, le symbolisme des couronnes rouge et blanche de l'Ancienne Egypte n'a pas été entièrement perdu.