par L'Inquisiteur » mar. 28 sept. 2010, 17:58
[Note : ce poème a été écrit après mon texte "Un vieil ennemi". Disons simplement que choisir la charité et la prière quand votre coeur voudrait haïr, insulter, et se recroqueviller sur lui-même, ce n'est pas facile. J'ose croire que le Seigneur continuera à m'aider dans ce choix pourtant chrétien que d'aimer et prier...]
J'ai choisi la charité et la prière,
Voilà une noble disposition ...
Mais humainement, c'est dur à faire,
Sans la grâce et l'oraison.
Car voilà, malgré mes efforts,
Je ne récolte que solitude et vent ;
L'amitié n'est qu'un souvenir mort,
Passé enseveli pour les temps.
Aux yeux de mes amis,
Ceux-là qu'aime mon cœur,
Odieux maintenant me voici,
À mon grand malheur.
La ténèbre seule est ma compagne ;
Et pour ironique récompense,
Juste des murmures m'accompagnent,
Tentations brisant mes silences.
Voici, je contemple la situation
De cet exil que je n'ai pas souhaité :
Mon âme pleure d'incompréhension
Devant ces amitiés sabordées.
Mon seul juge est Adonaï
Lui qui a inspiré mon choix ;
Je ne suis pas de taille :
Qu'Il soutienne ma foi.
[i][size=85][Note : ce poème a été écrit après mon texte "Un vieil ennemi". Disons simplement que choisir la charité et la prière quand votre coeur voudrait haïr, insulter, et se recroqueviller sur lui-même, ce n'est pas facile. J'ose croire que le Seigneur continuera à m'aider dans ce choix pourtant chrétien que d'aimer et prier...][/size][/i]
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J'ai choisi la charité et la prière,
Voilà une noble disposition ...
Mais humainement, c'est dur à faire,
Sans la grâce et l'oraison.
Car voilà, malgré mes efforts,
Je ne récolte que solitude et vent ;
L'amitié n'est qu'un souvenir mort,
Passé enseveli pour les temps.
Aux yeux de mes amis,
Ceux-là qu'aime mon cœur,
Odieux maintenant me voici,
À mon grand malheur.
La ténèbre seule est ma compagne ;
Et pour ironique récompense,
Juste des murmures m'accompagnent,
Tentations brisant mes silences.
Voici, je contemple la situation
De cet exil que je n'ai pas souhaité :
Mon âme pleure d'incompréhension
Devant ces amitiés sabordées.
Mon seul juge est Adonaï
Lui qui a inspiré mon choix ;
Je ne suis pas de taille :
Qu'Il soutienne ma foi.[/i]