par etienne lorant » ven. 14 mai 2010, 10:52
Bonjour Anonyme !
En fait, dans les cas des divorces que j'ai mentionnés, les plaintes pour pédophilie sur le ou les enfants du couple par le conjoint dont on se sépare, sont toujours recevables; mais le ministère public met en garde la personne qui accuse: s'il appert que la ou le suspects (parfois les deux ont déposé la même plainte) des poursuites pénales peuvent être engagées.
Pour le reste, les plaintes rejetées par l'Evêché provenaient de francs-maçons qui avaient déjà déposés des plaintes dans les années 90 qui accusaient l'exorciste du Doyenné d'avoir exercé des "violences" lors d'un exorcisme particulièrement pénible; dans les faits, l'exorcisme avait eu pour témoin un magistrat et deux avocats non-catholiques dont le témoignage a permis de rejetter les accusations. Il se trouve que cinq des accusageurs d'aujourd'hui sont membres de la loge. Ils déclarent unaniment avoir été "enfants de choeur durant trois ans", mais aucune trace n'a été trouvée de leur passage au sein de l'Eglise. Une question leur a donc été posée quant au déroulement d'une messe, mais ils n'ont pu répondre. En définitive, les accusateurs étant très proches du pouvoir local, un accord tacite a rapidement conclu - et je ne ne devrais pas moi-même "faire état de ragots"... tant pis !
Je continue de penser que si l'on en arrive à plus de 5O pour cents de prêtres accusés sans pouvoir fourni ni preuves ni témoins... il y a machination. Car c'est de bonne guerre: tous les coups sont permis, pas vrai ?
Bonjour Anonyme !
En fait, dans les cas des divorces que j'ai mentionnés, les plaintes pour pédophilie sur le ou les enfants du couple par le conjoint dont on se sépare, sont toujours recevables; mais le ministère public met en garde la personne qui accuse: s'il appert que la ou le suspects (parfois les deux ont déposé la même plainte) des poursuites pénales peuvent être engagées.
Pour le reste, les plaintes rejetées par l'Evêché provenaient de francs-maçons qui avaient déjà déposés des plaintes dans les années 90 qui accusaient l'exorciste du Doyenné d'avoir exercé des "violences" lors d'un exorcisme particulièrement pénible; dans les faits, l'exorcisme avait eu pour témoin un magistrat et deux avocats non-catholiques dont le témoignage a permis de rejetter les accusations. Il se trouve que cinq des accusageurs d'aujourd'hui sont membres de la loge. Ils déclarent unaniment avoir été "enfants de choeur durant trois ans", mais aucune trace n'a été trouvée de leur passage au sein de l'Eglise. Une question leur a donc été posée quant au déroulement d'une messe, mais ils n'ont pu répondre. En définitive, les accusateurs étant très proches du pouvoir local, un accord tacite a rapidement conclu - et je ne ne devrais pas moi-même "faire état de ragots"... tant pis !
Je continue de penser que si l'on en arrive à plus de 5O pour cents de prêtres accusés sans pouvoir fourni ni preuves ni témoins... il y a machination. Car c'est de bonne guerre: tous les coups sont permis, pas vrai ?