Triste...

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Re: Triste...

par Fée Violine » mer. 23 déc. 2009, 20:52

Raistlin a écrit :Voici un article sur la question qui montre que l'hypothèse du 25 décembre comme date "correcte" (approximativement) pour la naissance de Jésus n'est pas absurde.
Merci Raistlin, je connais cet article, je l'ai lu il y a plusieurs années, les arguments sont intéressants.

Re: Triste...

par Fée Violine » mer. 23 déc. 2009, 20:27

etienne lorant a écrit :"Ce n’est pas un enfant enveloppé dans une pourpre éclatante, mais dans de misérables langes, il n’est point couché sur des tapis brochés d’or, ils le trouveront dans une crèche."

C'est Lanza del Vasto qui fit cette remarque: "Jésus fut déposé sur la paille, et la paille brille car elle est l'or du pauvre"
Lanza del Vasto a écrit un très joli chant de Noël qui dit :
"Comme l'or et le blé
il germe en grand mystère
dans la grotte celé
comme un soleil sous terre"

car c'est vers Noël que le blé germe dans la terre, ce qui est encore un symbolisme de plus pour la date du 25 décembre.
Cela dit, je ne vois pas l'intérêt de dormir sur des tapis brochés d'or. C'est certainement beaucoup plus moëlleux dans le foin, avec des langes que Marie avait préparés avec amour et qui devaient être en laine bien douce.
La Chartreuse, vous dites (ou du moins les Pères disent) que l'enfant Jésus n'avait pas de berceau, mais avez-vous déjà vu une mangeoire ? Ça a exactement la forme d'un berceau ! De plus c'est surélevé, donc à l'abri des souris, des courants d'air, de la saleté. C'est l'endroit idéal pour installer un bébé bien en sécurité, d'autant plus que cette grotte était un lieu tranquille, à l'écart de la foule. Marie et Joseph ont eu beaucoup de bon sens de s'installer là, car Marie ne pouvait tout de même pas accoucher en public dans le caravansérail!
Les Pères de l'Eglise et autres commentateurs ont toujours insisté sur l'aspect pauvre de cette naissance, je pense que c'est plutôt dans un but moral qu'historique.
Les Pères de l'Églises semblent unanimes, Notre-Seigneur est venue au monde la nuit. Ils faisaient nuit lorsque les anges apparurent aux bergers.
" Il y avait aux environs des bergers qui passaient la nuit, " ceci ayant un sens msytique, la nuit représentant les dangers des tentations .
Les Pères de l'Eglise n'étaient pas là, mais comme vous le dites vous-même, c'est surtout le sens mystique et le sens moral qui les intéressent.
Les anges ont parlé aux bergers la nuit, ça ne veut pas dire que la naissance ait eu lieu la nuit. Ils ont pu laisser à Marie et à l'enfant le temps de se remettre un peu. Mais ça n'a pas beaucoup d'importance !

Re: Triste...

par etienne lorant » mer. 23 déc. 2009, 18:35

"Ce n’est pas un enfant enveloppé dans une pourpre éclatante, mais dans de misérables langes, il n’est point couché sur des tapis brochés d’or, ils le trouveront dans une crèche."

C'est Lanza del Vasto qui fit cette remarque: "Jésus fut déposé sur la paille, et la paille brille car elle est l'or du pauvre"

Re: Triste...

par Raistlin » mer. 23 déc. 2009, 18:26

Fée violine a écrit :On ignore absolument la date de naissance de Jésus, on ne sait ni l'année ni le mois ni le jour ni l'heure. Le seul élément qu'on ait pour connaître la saison, c'est que les bergers passaient la nuit dehors avec leurs bêtes. Donc il ne faisait pas froid.
Voici un article sur la question qui montre que l'hypothèse du 25 décembre comme date "correcte" (approximativement) pour la naissance de Jésus n'est pas absurde.

Re: Triste...

par La Chartreuse » mer. 23 déc. 2009, 18:13

Fée Violine a écrit :
La Chartreuse a écrit :Je suis d'accord avec vous pour la fête de Noël ce n'était pas exactement le 25 décembre, mais pas très loin je pense et la nuit était froide.
Marie a vraiment revêtu l'Enfant Jésus de langes, ce fait est dans les Saintes Écritures.
On ignore absolument la date de naissance de Jésus, on ne sait ni l'année ni le mois ni le jour ni l'heure. Le seul élément qu'on ait pour connaître la saison, c'est que les bergers passaient la nuit dehors avec leurs bêtes. Donc il ne faisait pas froid.
Et de toute façon, Marie, en mère bien organisée, avait apporté toute la layette nécessaire, ce qui est normal quand une femme très enceinte part en voyage. Comment peut-on supposer qu'elle aurait laissé son nouveau-né avoir froid ?
Bonjour,

Les dates retenues concernant l'année de naissance de Jésus peuvent osciller entre -9 et -2. Les Évangiles selon Matthieu et selon Luc la situent sous le règne d'Hérode le Grand dont le long règne s'achève en 4 avant notre ère . L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7 à 5 avant notre ère.

Dans l'évangile, on parle de l'édit de César Auguste, ce qui place la naissance du Sauveur en ce temps là. Ce fait est l'accomplissement de la prophétie , car selon Il devait venir au monde dans un temps de paix. Or le recensement est une des preuves de ce temps de paix.

Le peuple Juif étant devenu tributaire des Romains, or il était écrit que quand le Messie viendrait au monde le sceptre de la souveraineté ne serait plus entre les mains des Juifs, mais entre celles des empereurs romains. Ainsi se trouve accomplie la prophétie qui annonçait que le sceptre ne sortirait point de Juda, ni le prince de sa postérité, jusqu’à ce que vint celui qui devait être envoyé. (Gn 49.) .Cette prophétie s'accomplit avec la venue du Messie, car le Juifs venaient de perdre l'autorité souveraine, en venant au monde le Christ empêche le sceptre d'être enlevé à Judas.

Je pense que pour préciser plus, il faudrait avoir recours à l'histoire de César Auguste, et de Cyrinus ou Quirinus. Histoires des douze Césars (+Suétone 140) , Tacvite (+130), il y a aussi Saint Justin, né à Sichem, près de Jérusalem qui vers 138 écrivit une apologie à l'empereur Antonin..

Les Pères de l'Églises semblent unanimes, Notre-Seigneur est venue au monde la nuit. Ils faisaient nuit lorsque les anges apparurent aux bergers.

" Il y avait aux environs des bergers qui passaient la nuit, " ceci ayant un sens msytique, la nuit représentant les dangers des tentations .

Encore de nos jours, il fait froid la nuit à Bethléem.

Bède dit ceci qui est très beau:
Celui qui est assis à la droite de Dieu le Père, manque de tout dans une pauvre retraite, pour nous préparer plusieurs demeures dans la maison de son Père (Jn 14, 2)
Pour la Vierge S. Jérome ,
elle seule enveloppa son enfant de langes, elle fut à la fois la mère et celle qui reçut l’enfant : " Et elle l’enveloppa de langes. " — Bède. Celui qui revêt la nature de sa parure si variée, est enveloppé dans de pauvres langes, afin que nous puissions recouvrir la robe première de notre innocence ; celui par qui tout a été fait, voit ses mains et ses pieds comme enchaînés, afin que nos mains soient libres pour toute sorte de bonnes oeuvres, et que nos pieds soient dirigés dans la voie de la paix
.

Un des Pères fait remarquer que Notre-Seigneur choisit une mère pauvre, qui n’a point même de berceau pour y déposer son enfant nouveau né : " Et elle le coucha dans une crèche.

Ce n’est pas un enfant enveloppé dans une pourpre éclatante, mais dans de misérables langes, il n’est point couché sur des tapis brochés d’or, ils le trouveront dans une crèche.
S. Maxime. (serm. sur la Nativ.) Si ces langes vous semblent misérables, admirez le concert de louanges des esprits célestes. Si la crèche vous inspire du mépris, élevez un peu les yeux, et contemplez cette nouvelle étoile qui annonce au monde la naissance du Seigneur. Vous croyez à ce qui est abaissement dans ce mystère, croyez aussi à tout ce qu’il a de merveilleux ; et si les humiliations qu’il renferme sont pour vous matière à discussion, que le caractère de grandeur et de divinité dont il est empreint, soit l’objet de votre vénération
Bonne journée

Re: Triste...

par Fée Violine » mer. 23 déc. 2009, 15:05

La Chartreuse a écrit :Je suis d'accord avec vous pour la fête de Noël ce n'était pas exactement le 25 décembre, mais pas très loin je pense et la nuit était froide.
Marie a vraiment revêtu l'Enfant Jésus de langes, ce fait est dans les Saintes Écritures.
On ignore absolument la date de naissance de Jésus, on ne sait ni l'année ni le mois ni le jour ni l'heure. Le seul élément qu'on ait pour connaître la saison, c'est que les bergers passaient la nuit dehors avec leurs bêtes. Donc il ne faisait pas froid.
Et de toute façon, Marie, en mère bien organisée, avait apporté toute la layette nécessaire, ce qui est normal quand une femme très enceinte part en voyage. Comment peut-on supposer qu'elle aurait laissé son nouveau-né avoir froid ?

Re: Triste...

par La Chartreuse » mar. 22 déc. 2009, 17:10

Fée Violine a écrit :
La Chartreuse a écrit :Même en étant dans la joie la Vierge Marie a souffert de voir que son tout petit grelottait et elle l’enveloppa dans les langes, ce n’est pas une couverture trop chaude ça (etc )
La date du 25 décembre est purement symbolique, c'est seulement dans notre imagination qu'il est né par une nuit d'hiver. Et puis même en supposant qu'il ait fait frais dans la grotte de Bethléem, Marie a dû l'habiller immédiatement, avant qu'il ait le temps d'avoir froid. En plus, dans le foin de la mangeoire il devait être bien au chaud. Sur les tableaux, on représente souvent l'Enfant Jésus à moitié nu, avec les pieds à l'air : ce n'est pas dans un souci réaliste, mais paraît-il, c'est pour insister sur l'incarnation, pour montrer qu'il a bien un corps comme nous.
Bonjour,

Je suis d'accords avec vous pour la fête de Noël ce n'était pas exactement le 25 décembre, mais pas très loin je pense et la nuit était froide.

Marie a vraiment revêtu l'Enfant Jésus de langes, ce fait est dans les Saintes Écritures.
L'évangéliste saint Luc rapporte que le Fils de Dieu étant venu au monde, sa mère, la Vierge divine, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, la mangeoire de l'étable où, nous dit la tradition déjà mentionnée par saint Justin au milieu du IIe siècle, Marie et Joseph avaient dû se retirer, n'ayant point de place, en raison Et de leur pauvreté et de l'affluence des étrangers dans la partie du caravansérail de Bethléem réservée aux voyageurs.

L'instant d'après, aux bergers d'alentour qui veillaient en gardant leur troupeau, un ange lumineux apparut qui leur signala l'étonnante nouvelle, leur indiquant à quels signes ils reconnaîtraient le Sauveur : « Vous trouverez un tout petit enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. » Et les pasteurs venus à l'étable découvrirent, comme l'ange l'avait dit, le nouveau-né dans la crèche.( Revue des deux mondes)
Je ne sais pas si vous avez déjà vu le reliquaire de la crèche, je vous la place ici, c’est très intéressant à voir.

Voici :

Image
C'est dans une niche fermée par deux portes de bronze doré et surmontant l'autel de la Confession que la Crèche est conservée à Sainte-Marie Majeure : elle n'était exposée qu'une fois chaque année, aux fêtes de Noël, et le jour même de la solennité elle donnait lieu à une splendide procession à laquelle prenaient part ou assistaient une multitude de Romains et d'étrangers. ( La revue des deux mondes)

Re: Triste...

par etienne lorant » mar. 22 déc. 2009, 16:42

La Chartreuse a écrit :Pourquoi tant de méchanceté?

Ora pro nobis n'a pas mis ce poème pour Noël!

Oui, vous êtes vraiment triste à lire et l'enfant Jésus, doit bien l'être aussi, Il doit surement attacher son regard sur cette belle charité que vous manifestez en ce moment!

J’ai grand pitié de vous, que le Seigneur éclaire votre cœur.
Les trois-quarts de vos messages cherchent à surprendre, choquer, heurter, diviser, accuser, vous mettre en avant. Alors, je vous ferai obstacle. La trêve que vous aviez promise pour Noël, vous l'avez rompue. Vous me dîtes que je fais une "gloriole" d'avoir médité l'Evangile pendant plus de vingt ans, mais j'ai énoncé une simple vérité. Comment se fait-il, avec la foi dont vous vous réclamez, que vous n'ayez pas été capable de méditer l'Evangile ne serait-ce que dix jours ?

Re: Triste...

par etienne lorant » mar. 22 déc. 2009, 16:41

La Chartreuse a écrit :Pourquoi tant de méchanceté?

Ora pro nobis n'a pas mis ce poème pour Noël!

Oui, vous êtes vraiment triste à lire et l'enfant Jésus, doit bien l'être aussi, Il doit surement attacher son regard sur cette belle charité que vous manifestez en ce moment!

J’ai grand pitié de vous, que le Seigneur éclaire votre cœur.
Les trois-quarts de vos messages cherchent à surprendre, choquer, heurter, diviser, accuser, vous mettre en avant. Alors, je vous ferai obstacle. La trêve que vous aviez promise pour Noël, vous l'avez rompue. Vous me dîtes que je fais une "gloriole" d'avoir médité l'Evangile pendant plus de vingt ans, mais j'ai énoncé une simple vérité. Comment se fait-il, avec la foi dont vous vous réclamez, que vous n'ayez pas été capable de méditer l'Evangile ne serait-ce que dix jours ?

Re: Triste...

par etienne lorant » mar. 22 déc. 2009, 16:01

J'ai lu aussi que c'est en la fête de Noël, encore plus que la Toussaint, que le plus grand nombre d'âmes quittent le purgatoire... je ne sais plus où je l'ai lu, mais je m'en souviens.

Re: Triste...

par Fée Violine » mar. 22 déc. 2009, 11:22

Et aujourd'hui, l'évangile du jour c'est le Magnificat, que st Bède commente :
Elle avait bien sujet, et plus que tous les saints, d'exulter de joie en Jésus –- c'est-à-dire en son Sauveur –- car celui qu'elle reconnaissait pour l'auteur éternel de notre salut, elle savait qu'il allait, dans le temps, prendre naissance de sa propre chair et si véritablement qu'en une seule et même personne serait réellement présent son fils et son Dieu... C'est pourquoi c'est un usage excellent et salutaire, dont le parfum embaume la Sainte Eglise, que celui de chanter tous les jours, aux vêpres, le cantique de la Vierge.

Re: Triste...

par coeurderoy » lun. 21 déc. 2009, 23:28

Le démon est profondément triste : il me revient à l'esprit qu'on disait autrefois à la campagne qu'en la Sainte Nuit de Noël il n'a plus aucun pouvoir : l'humilité d'une Vierge le terrasse alors et le met hors d'état de nuire.
Par ailleurs rappelons nous la redondance de termes relevant du registre de la joie : gaudium magnum quod erit omni populo ; Laetentur caeli et exultet terra ; Videntes autem stellam gavisi sunt gaudio magno valde, etc...les alleluias répétés, l'Octave de la fête, la lumière de l'Epiphanie avec le rite familial où le plus jeune désignait les parts de la galette en réservant "la Part à Dieu" (celle du Pauvre qui se présentait) ou celle de la Vierge : tout évoque la réjouissance et la reconnaissance des rachetés...

La joie !

par Fée Violine » lun. 21 déc. 2009, 23:09

C'est que "nobis" = datif ou ablatif, mais au singulier c'est pas pareil !

Pour revenir au sujet du fil (mais c'est très amusant de faire de petites digressions :) ), je trouve ce beau texte de Mère Teresa :
Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
Jesus, the Word to Be Spoken (trad. Jésus, celui qu'on invoque, Nouvelle Cité 1988, ch. 12 rev).

« Marie se mit en route rapidement »

La gaieté et la joie étaient la force de Notre Dame. C'est ce qui a
fait d'elle la servante empressée de Dieu, son fils, car dès qu'il est venu
à elle, elle « est partie en toute hâte ». Seule la joie pouvait lui donner
la force de partir en toute hâte au-delà des collines de Judée pour devenir
la servante de sa cousine. Il en est de même pour nous ; comme elle, nous
devons être les vraies servantes du Seigneur et chaque jour après la sainte
communion nous hâter par-delà les montagnes de difficultés que nous
rencontrons en offrant de tout notre coeur notre service aux pauvres.
Donnez Jésus aux pauvres en tant que servante du Seigneur

La joie c'est la prière, la joie c'est la force, la joie c'est
l'amour, c'est un filet d'amour grâce auquel vous pouvez attraper les âmes.
« Dieu aime celui qui donne avec joie. » (2Co 9,7) Celui qui donne avec
joie donne davantage. Si dans le travail vous rencontrez des difficultés et
que vous les acceptez avec joie, avec un large sourire, en cela comme en
bien d'autres choses, on constatera que vos oeuvres sont bonnes et le Père
en sera glorifié. La meilleure manière de montrer votre gratitude à Dieu et
aux hommes c'est de tout accepter avec joie. Un coeur joyeux provient d'un
coeur brûlant d'amour.

Re: Triste...

par coeurderoy » lun. 21 déc. 2009, 22:51

Fée Violine a écrit :
coeurderoy a écrit :on va orare pro mihi !
Élève Coeurderoy ! :bomb:
"Pro" est suivi de l'ablatif. Vous auriez donc dû dire : "pro me" !
oui cela me semblait très bizarre aussi... :oops:

Re: Triste...

par Fée Violine » lun. 21 déc. 2009, 22:44

La Chartreuse a écrit :Même en étant dans la joie la Vierge Marie a souffert de voir que son tout petit grelottait et elle l’enveloppa dans les langes, ce n’est pas une couverture trop chaude ça (etc )
La date du 25 décembre est purement symbolique, c'est seulement dans notre imagination qu'il est né par une nuit d'hiver. Et puis même en supposant qu'il ait fait frais dans la grotte de Bethléem, Marie a dû l'habiller immédiatement, avant qu'il ait le temps d'avoir froid. En plus, dans le foin de la mangeoire il devait être bien au chaud. Sur les tableaux, on représente souvent l'Enfant Jésus à moitié nu, avec les pieds à l'air : ce n'est pas dans un souci réaliste, mais paraît-il, c'est pour insister sur l'incarnation, pour montrer qu'il a bien un corps comme nous.

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