Plan SIEPS

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Voilà une bon projet

par agenais » dim. 18 sept. 2005, 20:14

Ce projet sieps répond à ce que l'on peut attendre d'une Humanité au service des Hommes. Ce n'est pas gagné hélas. On est est très loin des "vérités" libérales... Nos sociétés telles qu'elles sont organisées, nous conduisent vers un mur. En effet, au lieu de mettre l'argent au service des Hommes, ce sont les Hommes qui doivent se soumettre aux lois de l'argent... On ne parle plus d'hommes ou du personnel mais des "ressources humaines". On place l'homme au rang de produit, de ressource...
Nous sommes très loin de la vision du Christ dans les directives de l'OMC et des cette "mondialisation" en marche forcée que l'on nous impose.
Je trouve notre Famille chrétienne trop silencieuse vis-à-vis de ces apprentis sorciers qui veulent nous imposer un modèle de société ou le dieu argent est roi. Notre regretté Jean-Paul 2 nous avait mis en garde.

Plan SIEPS

par SAVIGNAC » mer. 14 sept. 2005, 8:39

[align=center]ASSOCIATION HENRI LAGRANGE[/align]



[align=justify]J'ai le plaisir de porter à votre connaissance les grandes lignes du Service International d’entraide Permanente Stella « S.I.E.P.S. ». Les récentes catastrophes montrent bien l'impérieuse nécessité de créer une vraie force d'intervention internationale placée sous l'égide de l'ONU. Cette dernière serait capable d'intervenir partout sur la planète avec des moyens enfin adaptés pour secourir et aider les populations touchées.[/align]

[align=center]____________________________[/align]


Plan déposé par Monsieur Henri LAGRANGE
Président-Fondateur
Le 19 mars 1964



Ce plan porte sur un Service International d’Entraide Permanente (à l’échelle mondiale), relative à :

1°)
- L’Entraide à apporter contre la famine, la misère matérielle et morale alors que d’autres lieux connaissent la superproduction de produits utiles et vitaux.
- Nécessité d’un service « régulation mondiale des produits », orientation des marchés.
- Nécessité de pourvoir à l’Instruction, l’Education et à la mise au travail de millions de chômeurs.
- Création d’un Centre International pour la recherche scientifique.

2°)
- Service d’aide immédiate et totalement adaptée à tous secours rendus nécessaires par les grands cataclysmes naturels : inondations catastrophiques, grands incendies, glissements de terrain, tremblement de terre, raz de marée, cyclones, éruptions volcaniques, grandes famines et épidémies. De récents et tragiques exemples le démontrent !

3°)
- Nécessité d’un Service International Officiel prévoyant l’intégration du volontariat mondial et de l’aide spontanée. Service International sous l’égide de l’O.N.U. ainsi rénovée.

4°)
- Les aides, à ce jour, bien que fort méritoires, ne sont pas adaptées à l’immensité du problème posé par la faim, l’analphabétisme, la mise en valeur du sol et du sous-sol, la répartition équitable des produits vitaux sans oublier l’aide suffisante et immédiate à apporter à toutes les victimes des grandes catastrophes naturelles.

5°)
- Reconnaître cette « insuffisance » flagrante et douloureuse et la nécessité d’un Organisme International groupant toutes les meilleures solutions à apporter à tous les problèmes posés. Organisation Officielle dotée de moyens puissants et permanents et d’un personnel entraîné, mais laissant en son sein toute la part chaleureuse et d’hommes à hommes de l’aide spontanée et du volontariat mondial.
- Conjugaison heureuse de cet aspect humain à l’effort officiel. D’où efficacité de moyens et de personnels à laquelle s’intègre l’aide spontanée et le volontariat mondial.
- Collaboration et coordination avec toutes les organisations d’entraide existantes.


Cette internationalisation du « SIEPS » entraîne de soumettre ce plan :

- à l’O.N.U.
- à tous les chefs de gouvernements de tous les pays
- aux hautes autorités morales et religieuses du Monde
- aux agences de Presse et aux grands journaux


Tous les pays sont également intéressés par le succès du Plan « S.I.E.P.S. » et en seront, par réciprocité, les bénéficiaires.

Naturellement, le Plan « S.I.E.P.S. » n’étant qu’une base, qu’un fondement, une réunion internationale d’experts doit définir les statuts du Fonds Mondial de solidarité pour la Paix – F.M.S.P.

D’ailleurs, le « S.I.E.P.S. » de par la nature de son organisation et la finalité de ses buts, sera toujours perfectible.

Le Plan « S.I.E.P.S. » propose un système international efficace, équilibré et adapté à l’ensemble des problèmes de toutes les régions du Monde.

Action Internationale officielle disposant de puissants moyens adaptés à la dimension énorme des besoins et en accord avec les diverses mentalités de tous les pays…

Action officielle en laquelle s’intègre l’aide spontanée et le volontariat mondial donnant ainsi la part irremplaçable de l’aide chaleureuse d’hommes à hommes.

Coopération avec toutes les organisations d’entraide déjà existantes, renforçant ainsi leurs moyens en respectant leurs particularités si vivantes.

La Paix véritable ne peut exister sans cette entraide, car il faut qu’elle soit basée sur une réalité humaine, active et utile.

Je remercie chaleureusement tout dépositaire du Plan « S.I.E.P.S. » qui grâce à sa compréhension de cœur, de bon sens, participera à provoquer la première Réunion Internationale en vue de l’actualisation du Plan « S.I.E.P.S. » - Base pour la création du Fonds Mondial de Solidarité pour la Paix – « F.M.S.P. »


[align=center]ASSOCIATION HENRI LAGRANGE[/b][/align]

association-henri.lagrange@wanadoo.fr



[align=center]SERVICE INTERNATIONAL D’ENTRAIDE PERMANENTE STELLA - « S.I.E.P.S. »[/align]


BASE

pour la création du Fonds Mondial de Solidarité pour la Paix


ASSOCIATION HENRI LAGRANGE

Fonds Mondial de Solidarité « F.M.S. »


Raisons de la création :

La création du « service International d’Entraide Permanente » - le « S.I.E.P.S. » est une nécessité consécutive :

1°)
- Au danger de guerre mondiale à partir de tensions grandissantes et parfois incontrôlables.

2°)
- A l’énorme dimension de la misère des hommes : sous-alimentation, manque de soins, de logements, chômage et analphabétisme des 2/3 de l’humanité. Pour l’immense majorité des enfants, la vie n’offrira que la faim, l’ignorance, la détresse physique et morale et enfin la mort vers l’âge de 35 ans et parfois 30 ! A cette misère s’ajoutent bien souvent l’alcoolisme, la prostitution, la drogue et la violence.

3°)
- Aux très graves conséquences des catastrophes naturelles : villes rayées de la carte – foule misérable et affamée – des centaines de milliers sans-abri, les épidémies, la famine…


La transformation possible et urgente des dépenses de guerre en dépenses de Paix : énergie pour la destruction transformée en énergie de Paix créatrice d’où diminution des tensions à l’origine des guerres !


Buts du « S.I.E.P.S. » :

1°)
- Assurer un « dépassement » des aides nationales jusqu’alors limitées et unilatérales, d’où rivalités et inefficacité…

2°)
- Nécessité de reconnaître que toutes les formes d’aides n’ont pas à ce jour (malgré tous leurs très grands mérites) apporté de solutions valables face à l’immensité des problèmes posés à l’échelle mondiale. Sans cela elles seraient suffisantes et efficaces, or, il faut bien en convenir, le problème reste entier.

3°)
- L’entraide active de tous les peuples est la seule possibilité d’actualiser la Paix véritable. Entraide du sein d’un même organisme international.

En outre, l’aide en cas de catastrophes naturelles a, par son internationalité, la « dimension nécessaire » à justifier l’aide permanente à tous pays.


Adaptation du « S.I.E.P.S. » :

1°)
- Le « S.I.E.P.S. » constitue un plan de base proposant un système international efficace, équilibré et adapté à l’ensemble des problèmes de toutes les régions du Monde. Base de réflexion possible pour la création du Fonds Mondial de Solidarité pour la Paix.

2°)
- Le Plan « S.I.E.P.S. » étant une base, un fondement, une réunion internationale d’experts doit en définir le développement.

Le « S.I.E.P.S. », de par la nature de son organisation et la finalité de ses buts, sera toujours perfectible.


Mise en œuvre et finalité :

1°)
- Réunion internationale d’experts sous l’égide de l’O.N.U. ainsi rénovée…

2°)
- Création du Fonds d’Entraide Mondial pour la Paix par la Solidarité – transfert progressif concerté, fixé et contrôlé des dépenses militaires de tous les pays pour financer le Fond d’entraide.

3°)
- Le « S.I.E.P.S. » constitue en Plan de base qui, sous l’égide de l’O.N.U. unifierait :
- l’orientation des marchés
- leur équilibre
- la répartition des denrées et matériels utiles dans le monde
- la mise en valeur du sol et du sous-sol
- l’Education
- l’Instruction
- l’entraide internationale permanente
- la mise au travail de millions de chômeurs
la mise en place prévue, suffisante et adaptée pour les employer immédiatement à
toutes sortes et dimensions de secours rendus nécessaires par les grandes catastrophes
naturelles
- adaptation prévue au Service Officiel d’Entraide International « S.I.E.P.S. » de l’aide
spontanée et du volontariat, et ce, sur le plan mondial.
- Collaboration et appuis efficaces à tous organismes d’entraide déjà existants, et ce,
en respectant leurs particularités si vivantes
- action mondiale pour l’écologie.


L’internationalité du « S.I.E.P.S. » :

Ce « S.I.E.P.S. », Organisation Internationale Officielle, dotée de moyens puissants, suffisants et permanents et d’un personnel entraîné, le tout s’adaptant parfaitement à tous les problèmes économiques et humains posés dans l’ensemble du Monde, se renforcera d’une action volontaire et de l’aide spontanée (à l’échelle mondiale) donnant plus de « chaleur » à l’action officielle.

Le « S.I.E.P.S. » agira en outre en coopération active avec toutes les organisations d’entraide privées déjà existantes.

Ayant personnellement travaillé dans le cadre de l’aide spontanée sur le plan administratif et sur les chantiers, je connais toute la valeur irremplaçable de cette part chaleureuse que constitue l’aide d’hommes à hommes.

Ainsi se trouverait réalisée « la solution » aux multiples problèmes posés dans le Monde.


Le « S.I.E.P.S. » serait donc une « Organisation d’Entraide Internationale Officielle », prévoyant l’intégration dans l’indépendance, en son sein, de l’aide spontanée.


Répartition du « S.I..E.P.S. » :

Le « S.I.E.P.S. » possèdera cinq « zones géographiques » d’influence et d’action, mais unies entre elles. Cette répartition a pour buts principaux :

1°)
- la rapidité de la mise en œuvre de l’entraide.

2°)
- l’efficacité et l’adaptation de cette entraide aux diverses mentalités ethniques et à la réalité économique, sociale et humaine de la « zone ».

Dotation et moyens :

a)
- un « Centre International Commun » « coiffera » l’ensemble des cinq zones géographiques.

b)
- le Centre International pour la Recherche Scientifique à des fins pacifiques fonctionnera près de ce Centre.

c)
- l’action internationale de l’entraide « S.I.E.P.S. » disposera de puissants moyens (matériels et humains), adaptés à la dimension énorme des besoins et en accord avec les diverses réalités sociales et économiques de tous les pays.

En conséquence, le « S.I.E.P.S. » comportera en son sein et d’une manière permanente, un équipement approprié et des groupements spécialisés. Spécialistes rémunérés, mais faisant acte de volontariat pour assumer leur fonction. Leur action étant renforcée par les équipes de volontaires et les organisations d’entraide déjà existantes.

Représentation internationale :

Dans cet esprit, tous les pays (en dehors de toutes idées préconçues de races ou bien politiques), se doivent d’être membres actifs du « S.I.E.P.S. » Représentation internationale officielle se renforçant de la coopération de volontaires venus de tous pays.
Création de cinq Centres « S.I.EP.S. » selon des zones d’influence d’action – zones réparties géographiquement en vue de l’efficacité, l’adaptation et la rapidité de l’entraide.

Ces « zones » collaboreront étroitement entre elles et seront unies à un « Centre commun » situé près l’un de ces Centres.

Organisation d’un Centre « S.I.E.P.S. » :

Centre actif et toujours disponible, il doit comprendre :
a)
- administration
- personnel
- finances, subdivisées en « comptabilité deniers »
« comptabilité matières »
- matériel
b) - stockage
c) - service de santé et pharmaceutique
d) - déplacements et moyens de transports (service d’entretien et ateliers)
e) - service « relations » entre les autres Centres et avec les gouvernements de tous les
pays
f) - centre de diffusion des informations
g) - service d’études des graves détresses matérielles et morales permanentes (afin
d’orienter l’action des services spécialisés dans la forme et la dimension de
l’entraide)
h) - service « régulation mondiale des produits et matériels utiles » et plan financier
mondial au service de cette régulation
i) - service Education – instruction et formation des cadres
j) - service de coopération en vue de la mise en valeur des sols et du sous-sol
k) - service de coopération avec les organismes d’entraide privés

Le personnel des équipes comprendra nécessairement un éventail très exactement adapté à toutes les circonstances pouvant se présenter.

Pour obtenir le maximum d’efficacité, les moyens mis en œuvre seront adéquats, suffisants et utilisés par un personnel compétent et en outre, si possible, polyvalent.

L’aide spontanée, le volontariat, seront eux aussi organisés à l’échelle mondiale et s’intègreront à l’aide officielle et permanente. En outre, une coopération étroite existera entre le « S.I.E.P.S. » et les organisations d’entraide privées déjà existantes.

Ces dernières, bien qu’insuffisantes, n’en demeurent pas moins très vivantes dans les lieux précis de leur action.

Au siège de l’un des centres « S.I.E.P.S. », le Centre Commun « S.I.E.P.S. » comportera en outre le Centre International de Recherche Scientifique à des fins pacifiques, ayant également pour mission la coordination de l’action écologique mondiale.

L’Administration :

Elle comprendra un Directeur du centre et ses adjoints – Direction du Personnel, Matériel, etc… correspondant aux divers « grands services » d’activité du Centre.

Matériel :

Il comprendra tous les éléments « en matériel » correspondant :

1°) - au dépannage des populations sinistrées ou à aider « groupes électrogènes », citernes, jeep radio, camions, hélicoptères, maisons préfabriquées, etc…

2°) - aux moyens de transports : camions, cars (tous-terrains) et surtout une importante flotte d’avions-cargos destinés au déplacement rapide du personnel et des matériels


« S.I.E.P.S. ». D’ailleurs, en ce qui concerne ces « matériels », ils devront être prévus pour parer à tous genres de catastrophes ou pour aider les pays en voie de développement.

Les avions-cargos seront également destinés au largage de matériels (sanitaires, nourriture, etc) ; les hélicoptères complétant cette action.
Une partie du personnel sera entraînée au parachutisme. Ceci, tant pour apporter des secours rapides en des régions à accès difficiles ou rendus difficiles, que pour la mise en œuvre des matériels largués.

Service stockage :

Ce stock doit comprendre tout le matériel nécessaire pour faire face immédiatement et aussi complètement que possible à toutes éventualités et à toutes aides :

- produits pharmaceutiques, matériel chirurgical de campagne, nourriture, vêtements (hommes, femmes, enfants), couvertures, draps, literie, ustensiles de cuisine, réchaud, carburants, maisons préfabriquées (maisons adaptées aux climats que l’on peut rencontrer).

- maisons confortables et saines – groupes électrogènes – récipients pour réserve d’eau potable, citernes, filtres – postes « émetteur-récepteur » - canot de sauvetage et tous appareils de secours – téléphones – fils téléphoniques – câbles électriques – matériel scolaire et livres édités dans la langue des pays de la zone d’action géographique « S.I.E.P.S. ». En outre, des « feuilles-renseignements » seront distribuées à la population sinistrée ou à aider.

Ces entrepôts de stockage et le matériel de transport seront entretenus pour être disponibles en tous temps.

Ces entrepôts seront situés auprès (ou si possible dans l’ensemble) des services administratifs « S.I.E.P.S. ».

A proximité, dans un cadre agréable et aussi boisé que possible se tiendra le lotissement du personnel marié – maisons individuelles. Toutefois, ce personnel pourra également habiter et s’intégrer à la population locale où le Centre « S.I.E.P.S. » sera implanté.

Ce Centre « S.I.E.P.S. » se trouvera près d’une grande ville (si possible un grand port), comportant également un grand terrain d’aviation.

En tout état de cause, les magasins seront reliés à une route carrossable reliée elle-même aux principaux axes routiers.

De grands centres de stockage seront créés dans le but de réserves et régulation mondiale au niveau des régions polaires (Nord et Sud) et en des lieux répondant au mieux aux critères de conservation et d’accès.


Service santé :

Plusieurs représentants des services médicaux : médecins, chirurgiens, infirmiers, infirmières, vétérinaires (en cas de cheptel en danger d’épidémie et vérification des abattages de bêtes).

Ces représentants pourront, lors des périodes où il ne sera pas fait appel à eux, travailler dans les centres locaux des villes où ils résideront du fait de la proximité du Centre « S.I.E.P.S. ».

Des secrétaires médicales seront également affectées au Centre « S.IE.P.S. ».

Dans la mesure du possible et en collaboration avec le Ministère de la Santé Publique du pays où le Centre « S.I.E.P.S. » sera implanté, fonctionnera un hôpital moderne spacieux et muni des derniers perfectionnements.

Cet hôpital sera destiné à recevoir les blessés graves, victimes de catastrophes naturelles – ceci suppose donc des malades et des blessés venant de tous les pays de la zone d’action géographique « S.I.E.P.S. ».

Par ailleurs, si la région où l’implantation est faite semble dépourvue d’hôpitaux suffisants, dans la mesure de 1/3, l’hôpital recevra les blessés et les malades graves de cette région : pourcentage à déterminer.

Dans conjoncture, le recouvrement d’une partie des frais d’hospitalisation sera à déterminer d’avance avec les autorités médico-sociales du pays où l’implantation « S.I.E.P.S. » aura lieu.

Des « antennes sanitaires » (personnel et matériel) seront réparties dans toute la zone géographique « S.I.E.P.S. ».

Déplacements et moyens de transports :

Le service « déplacements » aura pour charge la comptabilisation de tous les frais de déplacement occasionnés par le mouvement du personnel « S.I.E.P.S. » fonctionnaire ou bénévole.

Il sera en relation avec un grand nombre de compagnies de transport. C’est par lui, en effet, que se traiteront les accords préalables avec ces dernières en vue du transport éventuel du personnel ou matériel « S.I.E.P.S. », ou personnel volontaire « S.I.E.P.S. », en cas de manque de transport spécialisé « S.I.E.P.S. ».

Pour transporter le personnel et le matériel dans le minimum de temps, il sera indispensable de posséder des moyens rapides et adaptés à ce genre de déplacement : avions-cargos, hélicoptères, ambulance, voitures tous-terrains, véhicules radio, etc…



En outre, en cas d’insuffisance de ces moyens, les compagnies de transport mettront avions-cargos, hélicoptères, avions de transport-voyageurs, wagons, autobus, camions, bateaux, à la disposition du « S.I.E.P.S. ».

Au préalable, et dans la mesure du possible, des accords seront passés avec ces compagnies : prix préférentiels, type de matériel, opportunité de temps, durée moyenne de la mise en œuvre, etc…

Même sans accord préalable (néanmoins préférable) l’utilisation de ces moyens sera toujours possible.

Service « Relations » :

Lui-même subdivisé en quatre services :

1°) - Relations avec les gouvernements de tous les états de zone d’action « S.I.E.P.S. ».

Ce sera aux gouvernements de ces pays de centraliser les demandes et renseignements des différents ministères pour les soumettre au « S.I.E.P.S. » zonal, et ce, dans la mesure où les renseignements et demandes apparaîtront valables par le gouvernement.
Réciproquement, le service « relations » « S.I.E.P.S. » sera en contact avec les gouvernements (ou Ministère des Affaires Etrangères par exemple). A cet effet, il serait utile qu’au sein de ceux-ci fonctionne un service spécial pour toutes les relations avec le « S.I.E.P.S. » zonal.

2°) - Relations avec les autres centres « S.I.E.P.S. » :

Toutes les questions inter-zonales seront étudiées à cette échelle (renseignements, demandes, informations statistiques, etc…)
Ce service sera en relation et coopération étroite avec toutes les organisations d’entraide privées.

3°) - Relations avec les Membres Honoraires « S.I.E.P.S. » :

Ces relations comportent celles basées sur tout ce qui touche à l’entraide. Pour cette raison, le courrier sera acheminé sur le service gouvernemental du pays, avant d’être acheminé sur le « S.I.E.P.S. » zonal.

4°) - Un service « Relations » avec les membres « S.I.E.P.S. » 2ème catégorie :

Centre de diffusion des informations :

En relation avec tous les pays du « S.I.E.P.S. » zonal, il communique à ces derniers tous les renseignements relatifs à l’action du « S.I.E.P.S. » et ce, tant par remise de communiqués à la presse, que par des communiqués radio, ou radio-télévisés.

En outre, nantis des renseignements qui lui seront fournis par le service « relations », une revue « S.I.E.P.S. », éditée en toutes langues des pays du « S.I.E.P.S. » zonal, sera diffusée en accord avec toutes les agences de presse.




Service d’études :

1°) - Un service de perfectionnement :
Etudiant dans son détail l’application de l’action « S.I.E.P.S. » et écoutant ou prenant note des suggestions des autres services « S.I.E.P.S. », il proposera (et même en cas d’urgence il décidera) tous changements qui pourraient apparaître opportuns. Ceci, tant dans l’Administration « S.I.E.P.S. » que dans le mode d’action proprement dit. Notamment « Plans d’Action » pour toutes éventualités.

Si l’urgence est moindre, les propositions du service « perfectionnement » seront posées lors de la réunion annuelle ordinaire du « S.I.E.P.S. » zonal – 1er semestre – en mai.

2°) - Service de documentation et d’études :
Service relatif aux mesures les plus opportunes à prendre pour l’aide permanente.
Ce service sera documenté par le service « Relations » et tous les autres « services ».
Il secondera efficacement le service « régulation des produits et matériels » et le service Plan Financier.

Service « régulation mondiale des produits pour combattre la « sous-consommation et sous-utilisation » et aide permanente aux pays insuffisamment développés.

Il est navrant de constater que des millions d’enfants, d’hommes, de femmes meurent littéralement de faim, de froid, ou par manque d’hygiène.

Or, en d’autres lieux ou bien à d’autres moments, sur la même planète, des produits éminemment utiles sont, soit gaspillés, soit même détruits et les secteurs de « sur-production » (apparente), menacés de chômage – ou bien, la production est mal orientée sur des secteurs « produits non-utiles ».

Tous les responsables du secteur de l’économie touché par ce marasme, devront obligatoirement entrer en relation avec le service « régulation mondiale des produits » du « S.I.E.P.S. » de la zone d’action géographique. Ils signaleront aussi les « prévisions » de sur-production ou de sous-consommation.

Mis très exactement au courant des besoins (quantité et nature) des produits et matériels « en manque » dans toute sa zone, ainsi que dans toutes les autres parties du monde, ce service « S.I.E.P.S. » prendra en compte ces matériels et produits et, soit les stockera, soit les acheminera, ou bien les fera acheminer sur la région en « sous-consommation » ou « sous-utilisation ».

Dans ces conditions, le même service « S.I.E.P.S. » pourra dans la mesure du possible :

1°) - demander des prix préférentiels (le plus bas) aux responsables des secteurs en « sur-production » ou production intense.

Liste et base des prix fixés en Assemblée Générale ordinaire annuelle des « S.I.E.P.S. » - en octobre.




La qualité des produits devra être normale et correspondre à celle offerte à d’autres prix supérieurs.

2°) - demander un paiement vis-à-vis des autorités responsables du secteur en « sous-consommation » ou en « sous-utilisation » : montant variable à préciser.

Les autorités des pays de ces « secteurs » ne pourront se prévaloir de barrières douanières concernant les envois touchant la quantité, qualité et nature des produits importé à ce titre.

Les autorités de ce même secteur seront tenues à répartir tous ces produits à leur population qui en manque, et ce , sans bénéfice et que l’impôt ne pourra pas varier en fonction ou en prévision de telles circonstances.

Pour la part achetée et non revendue par le service « S.I.E.P.S. » aux autorités du pays en « sous-consommation » ou en « sous-utilisation », les représentants locaux du « S.I.E.P.S. » pourront en tant que fonctionnaires du « S.I.E.P.S. » revendre sans bénéfice, sans impôt, ou même parfois donner ces marchandises aux plus déshérités des membres de ces populations.

Naturellement le financement de ce service sera alimenté par tous les pays du Monde et les recettes recouvertes grâce au système « paiement » seront affectées pour recouvrir tout, ou partie de l’ensemble des frais engagés au titre de ce service.

Seuls les produits matériellement et moralement de « bonne qualité », nécessaires à la vie (nourriture), à son maintien (hygiène, médicaments, habitations préfabriquées ou en dur), à la mise en valeur du sol et du sous-sol (machines agricoles, véhicules, établissements de routes, lignes électriques, mines, usines), à l’instruction ( livres, films éducatifs et matériel scolaire), etc… seront inclus dans une telle liste de produits et matériels.

Tous autres éléments – produits de luxe, boissons alcoolisées, tabac, revues licencieuses, revues et brochures politiques, films (autre qu’éducatif) – seront exclus de cette liste. Cette dernière sera fixée en Assemblée Générale ordinaire lors de la réunion annuelle de tous les Centres « S.I.E.P.S. », et ce, par la majorité des 2/3 des pays membres.

Aide permanente aux pays en voie de développement :

Dans tous les pays en voie de développement, des équipes permanentes du « S.I.E.P.S. » seront à l’œuvre pour :

1°) - Donner l’Instruction et l’Education adaptées aux grandes masses de population.
- Former des éducateurs et des enseignants.
- Former des cadres pour l’Industrie et l’Agriculture.
- Conduire et participer aux grands travaux agricoles et industriels du pays, dans le
cadre de cellules d’activités auto-gérées aussi souvent que possible.
- Participer avec la population à l’aménagement des villes et des villages.




- Développer les cultures vivrières, l’industrie locale et le commerce intérieur et
extérieur.
- Renforcer le Service de Santé et former des cadres.

2°) - Ces équipes permanentes du « S.I.E.P.S » seront secondées dans leur tâche par :
- Les équipes de volontaires « S.I.E.P.S. » des différentes catégories.
- Les équipes de toutes les organisations d’entraide qui trouveront ainsi dans le
« S.I.E.P.S. » les moyens pour renforcer leur action humaine en leur zone d’action.
- Harmonisation et efficience de cette action par relation étroite avec les
gouvernements, syndicats et associations des pays concernés. Participation
essentielle avec la population concernée vers une Société Mondiale au service de
l’ETRE et non de l’AVOIR.

Financement :

Nécessité de deux sources :
- légale
* transfert progressif, fixé, concerté et contrôlé des dépenses de guerre vers le Fonds
Mondial de Solidarité pour la PAIX, d’où la diminution des tensions (causes de
conflits) vers zéro.

- spontanée


1°) - Légale :
Pour l’efficacité et l’importance de l’aide.

2°) - Spontanée :
Pour apporter la chaleur d’une participation personnelle, adoucissant ainsi le côté administratif et établissant pour ainsi dire, une aide d’homme à homme.

L’intérêt considérable que représente pour chaque pays de la planète de participer activement au « S.I.E.P.S. » ne saurait se nier.

Tout d’abord, l’aide apportée à d’autres sera nécessairement un jour au bénéfice du pays qui aurait, sans cela, beaucoup de mal à lutter par ses propres moyens contre en cataclysme qui ne manquera pas, hélas ! de se produire un jour ou l’autre, avec tout son cortège de destructions – mort, blessés graves, dizaines ou centaines de milliers de familles sans abri, etc… A cela, il convient d’ajouter la souffrance morale et parfois la révolte inhérente, provoquée par le manque de secours complets et immédiatement adaptés.

De plus, au point de vue humain, il y a identité dès qu’un homme souffre. Ces secours étant généralement insuffisants, si une catastrophe s’abat sur un petit pays pauvre. Cependant, l’habitant d’une petite nation a le même droit que celui d’une grande.

L’humain n’a pas de frontière. L’avenir étant d’ailleurs à l’identité de tout homme, préfigurée déjà par sa ressemblance biologique.

L’unité de la planète se fera dans cette perspective fraternelle.

L’aide collective, dans un esprit fraternel, aimant et désintéressé, améliorera des relations entre tous les peuples unis pour un idéal commun : la sauvegarde de la vie et le bonheur des hommes.

On peut classer dans les catastrophes, la misère physique, matérielle et morale dans laquelle se débattent des millions d’hommes, de femmes, d’enfants.

Un petit Hindou, une petite péruvienne ont les mêmes droits à la vie que le fils d’un bourgeois français, ou la fillette d’un ingénieur allemand.

Tout autre raisonnement dénote l’orgueil, le plus bas, l’égoïsme et la lâcheté, en somme, de vils sentiments trop souvent enrobés consciemment ou non de verbalisme creux et de fausses excuses. L’indifférence étant d’ailleurs aussi méprisable.

Les hommes de l’humanité toute entière ont le devoir de s’entraider et ce spontanément. Cette aide contribuera à la vraie paix internationale.

Ainsi donc, tant sur le plan matériel, moral, social, il importe que tous les pays de la planète participent, pour une part proportionnelle à leurs ressources, au financement mondial du « S.I.E.P.S. », transfert possible et progressif des dépenses militaires.

Sa part de participation pouvant être fixée avec un pourcentage plancher (le plus bas) et plafond (le plus haut), fixés en accord entre tous les membres réunis lors de la première réunion internationale portant création du « S.I.E.P.S. ».

Le Ministère des Affaires Sociales (ou similaire) de chaque pays membre, aura le choix dans ce pourcentage à proposer à son propre Ministère des Finances qui l’inclura dans la partie réservée au budget « affaires Sociales » chapitre « Entraide Internationale ». Les dépenses de guerre peu à peu devenant des dépenses de Paix… et les « bénéfices » de guerre, des bénéfices de PAIX CREATRICE !

D’ailleurs, cela entre aussi dans le cadre national « Affaires Sociales », puisque le pays, un jour, certainement, en bénéficiera.

De nouveaux pourcentages pourront être discutés et décidés en Assemblée Générale annuelle, lors de la réunion plénière des centres « S.I.E.P.S. ».


Aide spontanée :

Dans le plan financement entrera une part spontanée, consécutive à la collaboration bénévole de particuliers ou groupements qui désireraient aider le « S.I.E.P.S. ».

Cela est d’ailleurs très important.


En effet, si la part la plus importante de l’aide doit être définie officiellement afin d’être stable, efficace et certaine, cela serait néanmoins insuffisant, car dans cette perspective, ce serait oublier la chaleur de la participation bénévole qui tend à apporter plus d’amour et de délicatesse à un organisme qui sans cela pourrait apparaître d’esprit trop administratif.

D’ailleurs, dans toute aide semblable ayant de tels buts, la part de la participation bénévole doit communiquer plus de réalité fraternelle à l’aide officielle.

Cela n’est pas seulement utile (car à la vérité, on pourrait peut-être avoir suffisamment de moyens officiels), mais cela est nécessairement indispensable pour être vraiment une entraide humaine « d’homme à homme et en esprit ».

Le service finances du « S.I.E.P.S. » aura donc un chapitre « dons, legs, etc…).

D’ailleurs, tout comme l’autre partie « officielle », tout y sera consigné : somme, nature des dons, nom et adresse du donateur, « anonyme ».

Toute la comptabilité générale sera archivée pour être mise à la disposition du contrôle de tous les pays membres.

Pour le chapitre concernant « l’aide spontanée », tout donateur pourra le contrôler s’il en manifeste le désir.

Les activités du « S.I.E.P.S. » seront ainsi archivées et contrôlables.

En outre, bien entendu, seront acceptés les volontaires désirant participer aux aides et ce, sans indemnisation ou presque.

1°) - Cette forme de volontariat étant la plus noble, elle se distinguera par des récompenses honorifiques spéciales : citations, décorations (à moins d’avis contraire des intéressés).
Toutefois, l’indemnisation des volontaires a pour but de permettre à tous ceux qui le désireraient, mais ne le pourraient matériellement pas, de participer à l’Entraide Internationale.

2°) - Toutes les organisations d’entraide déjà existantes recevront l’aide maximum de l’Organisation « S.I.E.P.S. » et ce, dans le cadre d’une coordination de l’effort commun d’aide aux plus souffrants.

Equipes spécialisées 1ère catégorie :

Les membres des équipes spécialisées et même le personnel de l’Administration devront formuler la demande de servir, sous forme de volontariat.

En effet, un tel service relève de la participation de cœur et d’actes à toute entraide qui s’avèrera nécessaire.



En cela, un personnel fonctionnaire qui n’aurait pas la foi dans la mission à accomplir serait presque inefficace.

On n’accomplit bien que ce que l’on aime, et en l’occurrence, il faut, outre les capacités physiques et intellectuelles, de grandes qualités de cœur et un dévouement à toutes épreuves.

Ainsi seront, médecins, chirurgiens, pharmaciens, techniciens de travaux publics, monteurs de maisons préfabriquées, équipes de distribution de vivres, équipes de réadaptation, service d’ordre (collaboration avec le service d’ordre local), etc…

Pour tout le personnel, le traitement sera en fonction de ses charges (1). Tant il est vrai qu’un homme faisant son devoir est égal à un autre faisant également son devoir, même si le travail diffère.

Le traitement minimum sera suffisant pour mener une vie décente, plus frais de déplacement. Ce traitement sera basé sur celui d’un bon technicien en électronique du pays dans lequel seront implantés les Centres « S.I.E.P.S. ».

Ce traitement selon les charges et non selon l’emploi, correspond au besoin de justice qui veut un tel critère et non celui – spécieux – de l’emploi. Le dévouement dans l’œuvre pour un travail quel qu’il soit donne l’égalité de tous les travailleurs.

En ce sens, on obtient d’ailleurs des travailleurs aimant vraiment leur profession pour elle-même. Cela étant principalement valable dans le « cadre moral » où doit s’épanouir l’action du « S.I.E.P.S. ».

Les membres permanents du « S.I.E.P.S.», ainsi que les équipes spécialisées 2ème catégorie et les membres honoraires, seront toujours munis d’un certificat international de vaccination (mis à jour).

Equipes spécialisées 2ème catégorie :

Outre les équipes spécialisées disponibles au centre même du « S.I.E.P.S. », ce dernier aura à sa disposition des équipes spécialisées recrutées parmi des volontaires non appointés régulièrement par le Centre, mais résidant dans un rayon de 500 km du Centre « S.I.E.P.S. ».

Toutefois, ces personnes, dont le nom, prénoms, références, domicile seront sur fichier au « S.I.E.P.S. », pourront être appelées par le service « Relations S.I.E.P.S. 2ème catégorie, en cas d’insuffisance numérique de l’équipe permanente.

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(1) : célibataire, soutien de famille, marié avec ou sans enfants.



Dans ce cas, ces personnes recevront une indemnité compensatoire lors de leurs déplacements guidés par les équipes permanentes du Centre « S.I.E.P.S. », indemnités établies sur la base du gain journalier d’un membre permanent « S.I.E.P.S. », plus indemnités d’éloignement et frais de déplacement.

Naturellement, un contrat bi-latéral sera passé au préalable entre la « S.I.E.P.S. » et ces personnes. Ceci, afin qu’elles soient informées très exactement des conditions du contrat. Leur employeur devant en outre être d’accord quant à ces clauses (du moins de celles qui l’intéressent directement).

Tout comme les équipes permanentes du « S.I.E.P.S. », les équipes spécialisées (2ème catégorie) bénéficieront d’une assurance automatique sur la vie et « accidents » lors de leurs déplacements et travaux pour le compte du « S.I.E.P.S. ».

Deux réunions annuelles seront prévues. Exemple : une en avril, l’autre en octobre. Réunion d’information et d’entraînement des équipes – durée : trois jours minimum – frais payés par le « S.I.E.P.S. ».

Equipes de Membres Honoraires :

Volontaires recrutés dans tous les pays rattachés au « S.I.E.P.S. » de leur zone d’action géographique. Cette dernière, ainsi que les conditions de volontariat, seront exactement définies par l’Assemblée Générale de la fondation des « S.I.E.P.S. ».

Le recrutement se fera par l’intermédiaire du service « Relations » avec les membres honoraires « S.I.E.P.S. ».

Ce dernier service aura à sa disposition le service « Diffusion des informations » et ce, en vue de faire connaître et apprécier l’œuvre humanitaire propre au « S.I.E.P.S. ». Informations par presse et par missions itinérantes.

Le recrutement se fera tant auprès du grand public en général qu’auprès des organisations d’entraide des pays de la zone d’action « S.I.E.P.S. ».

Appel des membres volontaires :

L’appel des membres volontaires « S.I.E.P.S. » se fera par convocation selon les besoins estimés par le Centre « S.I.E.P.S. ». Convocations faites par le service « Relations avec les membres honoraires « S.I.E.P.S. ».

Le contrat sera le même que celui des équipes « 2ème catégorie ».

Les lieux de rassemblement seront indiqués sur le livret individuel.

Chaque membre aura un passeport en cours, et à sa disposition, un livret qui devra être visé et daté par l’Administration Régionale (exemple : Sous-Préfecture pour la France).





La liste des visas datés à accorder étant communiquée par le Service « Relations Membres Honoraires S.I.E.P.S. » à l’Administration Centrale que relaieront les Sous-Directions Régionales. Ce sont ces dernières qui convoqueront les intéressés.

En outre, un appel général sera lancé par radio et presse grâce à l’intervention du service « Relations Membres Honoraires ».

Grâce à son livret, chacun pourra recevoir un fonds de base auprès des banques, plus des passages et réservations gratuits auprès de toutes les compagnies de transports.

Les directeurs de ces dernières enverront les feuilles remises, afin d’obtenir le remboursement immédiat auprès du « S.I.E.P.S. » zonal.

Les membres honoraires auront donc auprès des banques (sur présentation du livret visé et daté par leur Administration Régionale), une indemnité préalable basée sur le traitement d’une journée des membres permanents « S.I.E.P.S. » zonal.

Cette indemnité sera calculée sur la base du nombre minimum de journées prévues pour la durée de la participation, plus délai de voyage.

Cette durée minimum étant fixée par le « S.I.E.P.S. » et indiquée par ce dernier à l’Administration Régionale par l’intermédiaire de l’Administration Centrale dont celle-ci relève. Le membre honoraire en sera également informé lors de sa convocation, afin qu’il en renseigne sa famille et son employeur.

Ce dernier devant, tout comme dans le cas de la 2ème catégorie « S.I.E.P.S. », être informé et d’accord avec les clauses du contrat qui lie moralement le « S.I.E.P.S. » au membre honoraire (clauses spéciales : membre honoraire-employeur).

Sur leur demande, les volontaires pourront participer à l’action, et ce, sans indemnité. En ce cas, les voyages seront malgré tout à la charge du « S.I.E.P.S. ».

Dans le cas de versement d’indemnités, les banques recouvreront leurs créances, immédiatement, auprès du Centre « S.I.E.P.S. »dont dépend le membre honoraire.

Une prime d’éloignement (égale à celle des membres permanents « S.I.E.P.S. ») sera versée par le service « Finances S.I.E.P.S. ». Ce paiement se fera par l’intermédiaire de la Trésorerie du pays du membre honoraire « S.I.E.P.S. ».

La liste de ces membres honoraires sera tenue à jour et ce, annuellement, par le service « Liaisons Membres Honoraires S.I.E.P.S. ».

Tous changements seront également signalés à ce même service par le membre honoraire.

Les membres honoraires pourront, s’ils le désirent, porter un brassard « Entraide Mondiale », et ce, lors de leurs activités. Ils bénéficieront également de vêtements correspondant à leurs activités.

Chacun de ces membres honoraires aura indiqué sur son livret, les lieux de rassemblement ainsi que toutes les indications concernant les opérations à effectuer.

Il y aura avantage de recruter parmi des personnes ayant une formation « secouriste ». Toutefois, cela ne sera pas un principe. La bonne volonté devant toujours prévaloir sur la spécialisation.

Une réunion annuelle aura lieu. Echanges d’idées et entraînement en seront la base. Durée minimum : trois jours. Frais payés par le « S.I.E.P.S. ». Renseignements sur le lieu de rassemblement seront donnés sur le livret.

Ce livret comportera également des renseignements succincts mais utiles sur les mœurs et la vie des habitants, ainsi que des exemples de mots et phrases utiles choisis dans sa langue et en correspondance avec la langue des pays de sa zone, plus l’Espéranto.

Les termes médicaux et de secours y seront principalement consignés.

Chaque membre détiendra la liste des personnes du centre Régional auquel il est administrativement rattaché.

Sur son livret sera également définie la zone d’action de chaque « S.I.E.P.S. ». Le sien étant souligné par une mention spéciale.

Naturellement, tous déplacements et activités « S.I.E.P.S. » des membres honoraires, seront couverts par une assurance automatique « vie et accidents ».

Coordination des Centres « S.I.E.P.S. » :

Bien entendu, si un Centre « S.I.E.P.S. » ne peut suffire à secourir en sa zone d’action, il fera appel à un autre Centre « S.I.E.P.S. », et même à tous les autres Centres « S.I.E.P.S. » selon l’importance exceptionnelle du cataclysme ou de l’Entraide Permanente. Mais les autres centres « S.I.E.P.S. » ne délègueront jamais plus de la moitié de leurs effectifs permanents, plus, si besoin était, la moitié des membres honoraires.

Services permanents « Centres S.I.E.P.S. » :

Si possible rattachés au plus près de la capitale du pays et auprès d’un des grands aérodromes de cette capitale, ou bien d’une grande ville portuaire munie en outre d’un grand aérodrome. Cette solution apparaissant même la meilleure. Les zones d’action étant nettement délimitées, toutefois, le principe demeurant d’une aide réciproque de tous ces Centres.

Les fonds versés seront recueillis et le personnel permanent recruté sans souci de ces zones. Toutefois, l’intérêt étant un recrutement particulier à la zone.

Par ailleurs, en cas de besoin, chaque Centre « S.I.E.P.S. » peut, le cas échéant, faire appel à tous les Centres « S.I.E.P.S. ».

Le seul but de ce regroupement par « zones d’action » étant l’efficacité pour le temps de mise en œuvre des secours.

Réduction des distances du Centre « S.I.E.P.S. » vers les lieux ayant besoin de secours et se trouvant dans sa zone d’Entraide Permanente.

L’Administration Générale « coiffant » tous les Centres « S.I.E.P.S. » se trouvera au siège de l’un d’eux.

Les centres « S.I.E.P.S. » auraient intérêt d’être mis en œuvre, par exemple :
- Un en Europe
- Un pour l’ensemble du Continent Américain
- Un pour l’Afrique
- Un pour l’Asie
- Un pour l’Océanie

CONCLUSION :

Dans tous les pays peuvent apparaître à tout instant (les faits hélas ! le démontrent) de très grandes et dramatiques catastrophes naturelles, frappant des centaines de milliers de personnes.

En outre, des produits et matériels « moralement et matériellement utiles » apparaissent (faussement d’ailleurs), surproduction, alors que des collectivités connaissent la misère et la famine.

Pensez au bouleversement d’une mère qui voit son enfant affamé et malade et ne peut lui donner aucun secours. Impuissance tragique, née de la sottise, de l’égoïsme et de l’indifférence humaine ! Supposez que cet enfant soit le vôtre, pensez-y intensément.

Tout le poids de détresse immense ressentie par l’homme et par les enfants des hommes ! Il n’y a pas de différence dans la douleur humaine et les enfants de toutes les races ont les mêmes pleurs, sont aussi démunis, ont besoin des mêmes protections.

Outre cette misère et détresse permanentes, s’ajoutent les calamités consécutives aux cataclysmes.

Parer immédiatement avec des plans d’action suffisants et le plus exactement possible appropriés à toutes les éventualités qui peuvent se produire.

Se trouver sur place immédiatement avec les équipes et un matériel répondant très exactement à tous les besoins et au genre de secours attendus.

L’universalité de la détresse humaine dans la douleur et le dénuement (non choisis, mais subis) appelle la fraternité humaine immédiate et planétaire.

C’est d’ailleurs la grande leçon de ces catastrophes, d’unir dans la même douleur toutes races qui se trouvent présentes dans les contrées éprouvées.

Exemple : les touristes par rapport aux habitants sédentaires d’une ville éprouvée. Comme eux, ils hurlent de peur, souffrent comme eux, attendent comme le secours chaleureux d’autres hommes de toutes races. Ils attendent tous leur sauvetage et s’inquiètent peu de la nationalité ou de la race de leur sauveteur.

Devant cette universelle identité de la douleur et de la détresse, il est logique de penser que la création d’un organisme international d’entraide permanente, au sein duquel collaborent, dans un but uniquement humanitaire, tous les pays de la planète (questions militaires, politiques, raciales et autres, entièrement exclues), s’avère nécessaire et ce, immédiatement.

La somme de souffrances, la rapidité fulgurante et l’imprévu des catastrophes qui menacent inéluctablement, nécessitant l’élaboration, la mise au point, l’installation, le fonctionnement effectif et extrêmement rapide de cet organisme.

Le « S.I.E.P.S. » ayant plusieurs Centres dans le Monde (mais seulement dans un but de rapidité et d’efficacité), à un même programme international, la même organisation, les mêmes finances.

Dans l’un des Centres « S.I.E.P.S » fonctionnera un « Grand Service » qui centralisera le travail administratif de tous les autres Centres. En annexe à ce « Grand Service », fonctionnera le Centre International pour la Recherche Scientifique à des fins pacifiques : lutte contre le cancer, etc… Le lieu de ce Centre sera choisi à la majorité des 2/3 des pays membres.

Entraide Internationale, collaboration humaine sans préjugés, toujours prête à servir immédiatement et complètement les plus souffrants et les plus déshérités des hommes.

Chaque pays pourrait par exemple verser 1/100 de ses revenus annuels au fonctionnement de cette Entraide Internationale, augmenté du transfert progressif et concerté des dépenses de guerre vers le Fond de Solidarité Mondiale. Entendu d’ailleurs qu’un jour ou l’autre, il sera très heureux d’en bénéficier bien au-delà de cet investissement, de cette « assurance contre le malheur ».

Le service « production et régulation matériels et denrées moralement et matériellement utiles aux hommes » est également de la plus haute importance internationale dans le cadre de la justice contre la misère. Le financement de ce dernier service occupant d’ailleurs une place qui lui sera propre. Dans le premier cas, ou le deuxième, le pourcentage sera à définir.

Mais il faut tenir compte que les moyens du « S.I.E.P.S. » doivent être immédiats, très efficaces et complets… Et la misère présente et virtuelle est immense de par le Monde !

Car à l’aide immédiate et complète en cas de cataclysme naturel, s’ajoutera une aide permanente aux groupements humains qui n’ont pas encore le minimum vital (soit matériel, soit moral), souvent les deux.

Ceci, tant pour les enfants qui souffrent et meurent, enfants aux yeux agrandis par la faim, que pour l’évolution de tous ces futurs hommes qui deviendront ainsi meilleurs, car ils auront trouvé sur le chemin de leur vie, non seulement l’aide mais surtout le sourire et la douceur accompagnant cette dernière.

Des conseils (et la formation de cadres) pour la mise en valeur du sol, du sous-sol, l’industrialisation, l’instruction, l’éducation, seront offerts par le service permanent spécialisé s’y rapportant. Ceci, outre les aides nécessaires, consécutives aux catastrophes naturelles.

Ceci est d’ailleurs utile, non seulement pour l’évolution des groupements humains, mais pour la santé morale et physique de tous les peuples et la prise en main de leur propre destinée.

L’humanité est un grand corps, une grande âme et la maladie de certains de ses membres – misère, égoïsme, lâcheté, orgueil, richesse insolente – porte tort à l’ensemble.

L’humanité doit être solidaire et le fait de créer le « S.I.E.P.S. » au sein duquel tous les peuples de la Terre participeront hâtera le jour d’une entente véritable dans la compréhension, l’amour, l’amitié entre tous les hommes afin qu’ils soient UN.

Je suis persuadé que chaque Chef d’Etat conscient de ses graves responsabilités et de l’importance immense du drame humain, chaque personnalité destinataire du Plan « S.I.E.P.S. » aura à cœur d’aider à la réalisation très rapide du « S.I.E.P.S. » : base utile de réflexion pour la création du Fonds Mondial de Solidarité pour la Paix. Plan bien modeste et imparfait dans ses détails, mais qui, dans ses grandes lignes n’en demeure pas moins d’un intérêt considérable.

L’Entraide en vue de secours permanent en faveur des plus faibles et des plus déshérités (en les faisant participer à cette dernière), ne souffre nul retard.

Toutes considérations retardant cette action, soit en argumentant le désintéressement à ces graves problèmes, soit en prétendant que les aides à ce jour sont suffisantes, ne sont que lâcheté, égoïsme ou verbiage.

Le Plan « S.I.E.P.S. » modeste en son origine, n’en est pas moins d’un intérêt considérable, car, pour un homme sensé, on apprécie une idée, non en fonction de la situation sociale d’un homme (cela serait avoir l’esprit courtisan), mais bien plutôt à l’importance d’avenir que contient cette idée et aussi à la sincérité et au désintéressement de son auteur.

Je demande donc à chacune des personnalités destinataires du présent Plan « S.I.E.P.S. » de bien vouloir intervenir pour provoquer une réunion internationale d’experts, en vue de la mise au point de l’Organisation Internationale d’Entraide et du dépôt rapide des statuts.

La création du Fonds Mondial de Solidarité pour la Paix sous l’égide de l’O.N.U , s’insère d’ailleurs dans l’esprit d’entente pacifique, utile et fraternelle de tous les habitants de la Terre.

Je remercie très sincèrement chaque destinataire du Plan « S.I.E.P.S. » qui aura à cœur d’œuvrer pour cette réalisation internationale d’entraide.


L’Association Henri LAGRANGE, attend également beaucoup de l’appui efficace des personnalités et de l’appui de la presse.

Destinataires –

- à l’O.N.U.
- à l’U.N.E.S.C.O.
- aux Hautes Autorités Politiques Morales et Religieuses
- aux Agences de Presse et aux Grands Journaux

N.B. : ce plan fut également remis à ces mêmes destinataires le 19 mars 1964[/color][/b][/color][/b][/color]

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