par La Chartreuse » jeu. 10 déc. 2009, 16:31
Pas par le glaive... Par la bonté
Engagé par le Christ, pour lui procurer sa gloire et lui sauver des âmes, l’homme doit être prêt à tout ce qui sera demandé et s’adapter aux multiples exigences de l’œuvre.
Les âmes, c’est tout un monde. Un grouillement de pensées, de tendresses, de tentations, de rêves, de douleurs, de péchés, de passions, d’ignorances, de hauts désirs, de bas instincts, de riches énergies, de faiblesse, de courage et de peur.
Yeux à ouvrir, plaies à panser, fronts à soulever, pieds à mettre en marche, oreilles à déboucher, coeur à faire battre, bouches à nourrir, n’est-ce pas, au spirituel, la grande entreprise chrétienne et ce pourquoi le Christ mobilise tout ses soldats qui désirent travailler pour sa gloire et ses intérêts.
Lorsque nous travaillons à instruire une âme où que nous essayons de lui faire réalisée sa destinée, l’apôtre veut le consentement de l’âme. Cela seul pour lui, importe et signifie. Une âme ne se prend pas d'assaut ! ni par la contrainte ! Mais par la bonté et la douceur. Que serait le silence terrorisé des lèvres si, en dedans, l’âme gronde ? Que serait la courbe humiliée des têtes, si la conscience se redresse dans sa révolte ? Tant de fois le Christ dit : « Si tu veux... » !
Car si on ne veut pas et qu’on doit traîner malgré soi ou y aurait-il hommage à Dieu ? Le Père désire des fils et non pas des esclaves.
Le Christ n’avait pas d’épée. S’il s’est servi du fouet pour chasser les vendeurs du Temple, il ne s’en est jamais servi pour la conquête des âmes.
Il eut, comme glaive, ce glaive de la parole qui pénètre à l’intime de l’esprit ; ce glaive du regard, rayon lumineux, qui pénètre au coeur du coeur. Et ce double glaive il le permet aux siens.
L’apôtre triomphe plus par les coups qu’il reçoit que par les coups qu’il donne. S’il frappe, l’âme s’enfuit. Et qu’à- t-on gagné ? Ceux-là sont étrangement aveuglés qui croient qu’en apostolat la vraie force est ailleurs qu’en la grande douceur !
Après l’exemple du Christ comment peuvent-ils, une minute, se donner raison ? La vie ne leur apprend donc rien ? Et ils ne lisent donc pas l’Évangile ?
Pas par le glaive... Par la bonté
Engagé par le Christ, pour lui procurer sa gloire et lui sauver des âmes, l’homme doit être prêt à tout ce qui sera demandé et s’adapter aux multiples exigences de l’œuvre.
Les âmes, c’est tout un monde. Un grouillement de pensées, de tendresses, de tentations, de rêves, de douleurs, de péchés, de passions, d’ignorances, de hauts désirs, de bas instincts, de riches énergies, de faiblesse, de courage et de peur.
Yeux à ouvrir, plaies à panser, fronts à soulever, pieds à mettre en marche, oreilles à déboucher, coeur à faire battre, bouches à nourrir, n’est-ce pas, au spirituel, la grande entreprise chrétienne et ce pourquoi le Christ mobilise tout ses soldats qui désirent travailler pour sa gloire et ses intérêts.
Lorsque nous travaillons à instruire une âme où que nous essayons de lui faire réalisée sa destinée, l’apôtre veut le consentement de l’âme. Cela seul pour lui, importe et signifie. Une âme ne se prend pas d'assaut ! ni par la contrainte ! Mais par la bonté et la douceur. Que serait le silence terrorisé des lèvres si, en dedans, l’âme gronde ? Que serait la courbe humiliée des têtes, si la conscience se redresse dans sa révolte ? Tant de fois le Christ dit : « Si tu veux... » !
Car si on ne veut pas et qu’on doit traîner malgré soi ou y aurait-il hommage à Dieu ? Le Père désire des fils et non pas des esclaves.
Le Christ n’avait pas d’épée. S’il s’est servi du fouet pour chasser les vendeurs du Temple, il ne s’en est jamais servi pour la conquête des âmes.
Il eut, comme glaive, ce glaive de la parole qui pénètre à l’intime de l’esprit ; ce glaive du regard, rayon lumineux, qui pénètre au coeur du coeur. Et ce double glaive il le permet aux siens.
L’apôtre triomphe plus par les coups qu’il reçoit que par les coups qu’il donne. S’il frappe, l’âme s’enfuit. Et qu’à- t-on gagné ? Ceux-là sont étrangement aveuglés qui croient qu’en apostolat la vraie force est ailleurs qu’en la grande douceur !
Après l’exemple du Christ comment peuvent-ils, une minute, se donner raison ? La vie ne leur apprend donc rien ? Et ils ne lisent donc pas l’Évangile ?