par Brice » mer. 21 oct. 2009, 16:51
Si je peux me permettre d'apporter mon commentaire.
Je pense qu'il faut avoir une réaction de tempérance. De plus sans avoir l'obsession du complot, il faut tout de même être vigilant même au sein de l'église.
Je pense personnellement pour avoir lu "chemin", "la forge",... Que le problème de l'opus dei est autre.
Le problème de Saint Escriva, car que cela me plaise ou non il a été béatifié par le pape et nous devons donc humblement respecter les décisions de notre Pape ainsi que l'intelligence des personnes qui se sont chargés du procès en béatification. Le problème réside dans la mise en parallèle de l'époque et des conditions dans lesquelles il a créé sont ordre, et de la vocation de l'ordre.
Sur les circonstances: sans faire de relativisme il faut bien comprendre que pour la période Franquiste en Espagne ou de Pinochet pour le Chili, l'alternative à ces régimes (qui sont effectivement des dictactures, sur cela il n'y a pas de débat) c'était des régimes totalitaires communistes.
Soyons claire, si vous n'aviez pas eu Franco en Espagne il y aurait eu un régime soutenue par Moscou. Si Pinochet avec l'aide des Etats-Unis n'avait pas pris le pouvoir au Chili, il y aurait un régime de type castriste.
On oubli trop souvent, et parfois on a pas le droit de le dire que le communisme appliqué est une horreur effroyable. J'ai eu l'occasion de vivre 3ans à Prague avant la chute du mur, mes parents étaient diplomates. Et bien je peux vous dire que la population vivaient une catastrophe humaine et spirituelle insoutenable. Souvenez - vous des répressions contre l'église catholique (Père Popielusco), des prêtres torturés.
Je ne suis pas en train de faire l'appologie de ces régimes, juste de dire que l'on doit traiter avec les gouvernements en place pour orienter la destiné des pays et des populations qui en souffrent.
Maintenant sur l'oeuvre, je pense modestement et surement imparfaitement(n'en faisant pas parti) que l'erreur qu'elle fait dans sa manière de présenter son cadre, est qu'elle tentent d'attirer des personnes qui ne sont pas réellement faite pour cette ambition. Car l'un des reproches qui lui font les gens qui en sortent. C'est qu'il s'agit d'une vision très ambitieuses de la vie "monastique" des laïcs.
Je perciste à penser que les laïcs ne devraient pas avoir une vie qui s'apparente à la vie monastique. D'abord, par le simple fait qu'ils n'ont pas eu l'appel à cette dernière. Ils ne peuvent donc pas sans souffrance s'imposer une telle ambition.
Ensuite, je crois que l'Opus gère mal la notion de liberté d'engagement. Dieu nous a donné la liberté de choix, qui est un poids très fort parfois. En voulant enlever ce poids, les tuteurs ne se rendent pas compte que parfois ils briment la liberté de l'individu, hors un individu ira toujours plus haut par ambition que par contrainte.
Aussi, je pense que la place qui est fait au femme dans nombreux écris de Saint Escriva est dégradante. Vous pourrez facilement le vérifier sur les textes disponible en lecture sur le site de l'Opus. Mais là encore je mets cela sur le fait d'une époque aujourd'hui révolue. C'est pourquoi je ne juge pas.
En revanche, ce qui est dérangeant c'est quand on en garde l'esprit de nos jours. Je pense que l'oeuvre aurait tout à gagner de ne pas prendre en compte ce genre de choses et de garder ce qui fait la gloire(pour moi de Saint Escriva) à savoir le message sanctification par le travail. De sanctification par les petites choses,...
De plus, pour ce qui est de la rétribution du travail de ses membres numéraires. Ils ne devraient pas tout donner à l'oeuvre. Cela ne changerais pas grand chose à la richesse de l'organisation. En revanche, cela changerait beaucoup de choses dans la perception de respect des membres. Et surtout cela tordrait le coup au suspiscions sectaires.
Enfin et j'en terminerais là (excusez-moi d'être long), il faut que les membres de l'Opus de la base à la tête gardent toujours à l'esprit qu'avant tout ils sont membres de la Sainte Eglise Catholique. Que si les écrits de Saint Escriva peuvent guider bon nombre d'entre nous, le seigneur nous a donné un livre saint et une sainte église qui sont au centre de tout.
Je suis convaincu que Saint Escriva peut nous apporter énormément. De manière plus globale n'oublions jamais qu'en orientant trop fortement le comportement, on restreint l'ambition et la force de la foi. Le Christ à souffert pour nous, nous ne l'oublions pas. Mais est-il vraiment imposé d'y répondre par la souffrance. Peut-être, mais pas uniquement. La joie est tellement plus forte que la peine.
Et je terminerais par là. Après la mort, vient la résurrection donc la joie. Jesus à demandé à Marie Madeleine, au tombeau, pourquoi elle pleurait. Et lorsqu'elle lui répondu qu'elle pleurait sa mort que lui a-t-il répondu????
Prions pour notre église, une, sainte, catholique et apostolique et pour notre unique chef et serviteur notre Pape Benoit.
Si je peux me permettre d'apporter mon commentaire.
Je pense qu'il faut avoir une réaction de tempérance. De plus sans avoir l'obsession du complot, il faut tout de même être vigilant même au sein de l'église.
Je pense personnellement pour avoir lu "chemin", "la forge",... Que le problème de l'opus dei est autre.
Le problème de Saint Escriva, car que cela me plaise ou non il a été béatifié par le pape et nous devons donc humblement respecter les décisions de notre Pape ainsi que l'intelligence des personnes qui se sont chargés du procès en béatification. Le problème réside dans la mise en parallèle de l'époque et des conditions dans lesquelles il a créé sont ordre, et de la vocation de l'ordre.
Sur les circonstances: sans faire de relativisme il faut bien comprendre que pour la période Franquiste en Espagne ou de Pinochet pour le Chili, l'alternative à ces régimes (qui sont effectivement des dictactures, sur cela il n'y a pas de débat) c'était des régimes totalitaires communistes.
Soyons claire, si vous n'aviez pas eu Franco en Espagne il y aurait eu un régime soutenue par Moscou. Si Pinochet avec l'aide des Etats-Unis n'avait pas pris le pouvoir au Chili, il y aurait un régime de type castriste.
On oubli trop souvent, et parfois on a pas le droit de le dire que le communisme appliqué est une horreur effroyable. J'ai eu l'occasion de vivre 3ans à Prague avant la chute du mur, mes parents étaient diplomates. Et bien je peux vous dire que la population vivaient une catastrophe humaine et spirituelle insoutenable. Souvenez - vous des répressions contre l'église catholique (Père Popielusco), des prêtres torturés.
Je ne suis pas en train de faire l'appologie de ces régimes, juste de dire que l'on doit traiter avec les gouvernements en place pour orienter la destiné des pays et des populations qui en souffrent.
Maintenant sur l'oeuvre, je pense modestement et surement imparfaitement(n'en faisant pas parti) que l'erreur qu'elle fait dans sa manière de présenter son cadre, est qu'elle tentent d'attirer des personnes qui ne sont pas réellement faite pour cette ambition. Car l'un des reproches qui lui font les gens qui en sortent. C'est qu'il s'agit d'une vision très ambitieuses de la vie "monastique" des laïcs.
Je perciste à penser que les laïcs ne devraient pas avoir une vie qui s'apparente à la vie monastique. D'abord, par le simple fait qu'ils n'ont pas eu l'appel à cette dernière. Ils ne peuvent donc pas sans souffrance s'imposer une telle ambition.
Ensuite, je crois que l'Opus gère mal la notion de liberté d'engagement. Dieu nous a donné la liberté de choix, qui est un poids très fort parfois. En voulant enlever ce poids, les tuteurs ne se rendent pas compte que parfois ils briment la liberté de l'individu, hors un individu ira toujours plus haut par ambition que par contrainte.
Aussi, je pense que la place qui est fait au femme dans nombreux écris de Saint Escriva est dégradante. Vous pourrez facilement le vérifier sur les textes disponible en lecture sur le site de l'Opus. Mais là encore je mets cela sur le fait d'une époque aujourd'hui révolue. C'est pourquoi je ne juge pas.
En revanche, ce qui est dérangeant c'est quand on en garde l'esprit de nos jours. Je pense que l'oeuvre aurait tout à gagner de ne pas prendre en compte ce genre de choses et de garder ce qui fait la gloire(pour moi de Saint Escriva) à savoir le message sanctification par le travail. De sanctification par les petites choses,...
De plus, pour ce qui est de la rétribution du travail de ses membres numéraires. Ils ne devraient pas tout donner à l'oeuvre. Cela ne changerais pas grand chose à la richesse de l'organisation. En revanche, cela changerait beaucoup de choses dans la perception de respect des membres. Et surtout cela tordrait le coup au suspiscions sectaires.
Enfin et j'en terminerais là (excusez-moi d'être long), il faut que les membres de l'Opus de la base à la tête gardent toujours à l'esprit qu'avant tout ils sont membres de la Sainte Eglise Catholique. Que si les écrits de Saint Escriva peuvent guider bon nombre d'entre nous, le seigneur nous a donné un livre saint et une sainte église qui sont au centre de tout.
Je suis convaincu que Saint Escriva peut nous apporter énormément. De manière plus globale n'oublions jamais qu'en orientant trop fortement le comportement, on restreint l'ambition et la force de la foi. Le Christ à souffert pour nous, nous ne l'oublions pas. Mais est-il vraiment imposé d'y répondre par la souffrance. Peut-être, mais pas uniquement. La joie est tellement plus forte que la peine.
Et je terminerais par là. Après la mort, vient la résurrection donc la joie. Jesus à demandé à Marie Madeleine, au tombeau, pourquoi elle pleurait. Et lorsqu'elle lui répondu qu'elle pleurait sa mort que lui a-t-il répondu????
Prions pour notre église, une, sainte, catholique et apostolique et pour notre unique chef et serviteur notre Pape Benoit.