par etienne lorant » jeu. 15 oct. 2009, 17:55
"Tous des enfants seront disciples du Seigneur, et grand sera le bonheur de tes enfants !" (Tb 4:18)
Le bonheur... non pas le bonheur tel que le monde en parle, qui est en fait un mensonge sur le bonheur, mais le bonheur de devenir disciple, le bonheur de se laisser transformer par l'Esprit. Comme j'ai cru souffrir - et mourir même, lorsque le Seigneur a posé la main sur moi afin de me délivrer ! Bien sûr, à ce moment-là, je fus comme les Juifs dans le désert. Moi aussi, j'ai récriminé et j'ai dit: "Ah, laisse-moi, j'étais si bien au fond de mon cachot !" J'ai donc tourné en rond, c'est un soleil ardent et dur qui à fait fondre mes résistances !
C'est que la liberté s'apprend d'autant moins facilement qu'on a été esclave. L'esclave ne se pose jamais de question, l'esclave ne doute pas aussi longtemps qu'il reçoit sa ration d'eau et de nourriture. J'ai appris que les esclaves noirs aux Etats Unis, lorsqu'ils se blessaient, allaient jusqu'à s'étonner et dire: "Tiens, la jambe du maître est cassée" ou encore "La main du maître s'est coupée"... car ils se considéraient eux-mêmes comme un objet du maître. Tandis que l'homme libre, c'est celui qui a choisi et qui doit continuer de choisir. Comme l'esclave, il obéit, mais il obéit à ce qu'il a choisi - ce qui fait toute la différence.
A présent, je suis libre, mais je sais que j'ai reçu la liberté, je sais qu'il m'a fallu tomber plusieurs fois pour être relevé, je comprends quelle est ma condition. Ma liberté je l'ai remise à Dieu, ce qui veut dire que je dois choisir Dieu de nouveau chaque jour. Ce qui est doux, c'est cet abandon même, car le "petit moi" devient plus docile, et parce que le joug est facile et le fardeau léger. C'est étonnant comme les épreuves se sont multipliées en moins d'un an pour en arriver là: le décès de mon père, la mère placée en maison de repos, la double charge maison et magasin, la maladie deux mois d'affilée, le coup de bambou, les examens cliniques, une blessure au dos et pour terminer, le vol de mon portefueille. J'en suis arrivé à ne plus m'en faire pour ce qui pourrait m'arriver demain encore, car je ne murmure plus, ou alors pour rendre grâce. La qualité de ce bonheur, c'est qu'il n'est pas d'ici...
"Tous des enfants seront disciples du Seigneur, et grand sera le bonheur de tes enfants !" (Tb 4:18)
Le bonheur... non pas le bonheur tel que le monde en parle, qui est en fait un mensonge sur le bonheur, mais le bonheur de devenir disciple, le bonheur de se laisser transformer par l'Esprit. Comme j'ai cru souffrir - et mourir même, lorsque le Seigneur a posé la main sur moi afin de me délivrer ! Bien sûr, à ce moment-là, je fus comme les Juifs dans le désert. Moi aussi, j'ai récriminé et j'ai dit: "Ah, laisse-moi, j'étais si bien au fond de mon cachot !" J'ai donc tourné en rond, c'est un soleil ardent et dur qui à fait fondre mes résistances !
C'est que la liberté s'apprend d'autant moins facilement qu'on a été esclave. L'esclave ne se pose jamais de question, l'esclave ne doute pas aussi longtemps qu'il reçoit sa ration d'eau et de nourriture. J'ai appris que les esclaves noirs aux Etats Unis, lorsqu'ils se blessaient, allaient jusqu'à s'étonner et dire: "Tiens, la jambe du maître est cassée" ou encore "La main du maître s'est coupée"... car ils se considéraient eux-mêmes comme un objet du maître. Tandis que l'homme libre, c'est celui qui a choisi et qui doit continuer de choisir. Comme l'esclave, il obéit, mais il obéit à ce qu'il a choisi - ce qui fait toute la différence.
A présent, je suis libre, mais je sais que j'ai reçu la liberté, je sais qu'il m'a fallu tomber plusieurs fois pour être relevé, je comprends quelle est ma condition. Ma liberté je l'ai remise à Dieu, ce qui veut dire que je dois choisir Dieu de nouveau chaque jour. Ce qui est doux, c'est cet abandon même, car le "petit moi" devient plus docile, et parce que le joug est facile et le fardeau léger. C'est étonnant comme les épreuves se sont multipliées en moins d'un an pour en arriver là: le décès de mon père, la mère placée en maison de repos, la double charge maison et magasin, la maladie deux mois d'affilée, le coup de bambou, les examens cliniques, une blessure au dos et pour terminer, le vol de mon portefueille. J'en suis arrivé à ne plus m'en faire pour ce qui pourrait m'arriver demain encore, car je ne murmure plus, ou alors pour rendre grâce. La qualité de ce bonheur, c'est qu'il n'est pas d'ici...