par etienne lorant » mar. 25 août 2009, 14:40
J'auraii passé la majeure partie du mois d'août à souffrir de ma digestion, à demeurer dans la solitude, que ce soit à mon travail ou chez moi, mais aussi à prier. Or, je n'ai pas prié pour guérir (c'est en bonne voie) ni pour rompre ma solitude. J'ai prié parce que la prière m'a apporté du bonheur, un réconfort que j'aurais difficile de décrire. Il ressemble à celui qu'on éprouve, quand on est petit enfant, à la présence d'un adulte aux alentours. Sauf que cette présence était intérieure, et elle est si rassurante et sécurisante qu'au lieu de me passer un film dans la soirée, ou de lire, je me suis retrouvé souvent étendu sur mon lit à prier sans lassitude et sans m'endormir, mais en éprouvant un réel bonheur.
Ce midi même, après un repas léger, j'ai pu prier une heure aux intentions de ceux qui ne semblent n'avoir aucune autre forme de communication sur ce forum que dans le rejet de l'Eglise, de ses enseignements, et de ses membres aussi. Il m'est venu à l'esprit que ce comportement agressif masque peut-être un besoin de conversion qui est mal compris et mal vécu. Pourquoi un tel acharnement ? Il ne s'agit pas d'indifférence, ce n'est pas possible, mais peut-être une remise en question "violente". De toute manière, je m'y suis senti poussé et je n'ai pas résisté. Je sais que prier peut devenir une autre forme de l'être. On peut assister à une réunion, répondre à des questions, avancer des arguments, tout en demeurant dans la prière. C'est comme lors de mes premières découvertes des Cantates de Bach: quelques notes suffisaient à soulever mon esprit et à l'emporter quelque part dans les hauteurs, mais tout le reste, le corps, mais aussi l'intelligence, continuait comme en automate, à discuter un prix, rendre la monnaie, ranger des ouvrages...
Je ne sais pas si cette période de "souffle de prière" va durer, mais en attendant, je m'y abandonne comme dans une eau courante fraîche et transparente tandis que le soleil tape dur...
J'auraii passé la majeure partie du mois d'août à souffrir de ma digestion, à demeurer dans la solitude, que ce soit à mon travail ou chez moi, mais aussi à prier. Or, je n'ai pas prié pour guérir (c'est en bonne voie) ni pour rompre ma solitude. J'ai prié parce que la prière m'a apporté du bonheur, un réconfort que j'aurais difficile de décrire. Il ressemble à celui qu'on éprouve, quand on est petit enfant, à la présence d'un adulte aux alentours. Sauf que cette présence était intérieure, et elle est si rassurante et sécurisante qu'au lieu de me passer un film dans la soirée, ou de lire, je me suis retrouvé souvent étendu sur mon lit à prier sans lassitude et sans m'endormir, mais en éprouvant un réel bonheur.
Ce midi même, après un repas léger, j'ai pu prier une heure aux intentions de ceux qui ne semblent n'avoir aucune autre forme de communication sur ce forum que dans le rejet de l'Eglise, de ses enseignements, et de ses membres aussi. Il m'est venu à l'esprit que ce comportement agressif masque peut-être un besoin de conversion qui est mal compris et mal vécu. Pourquoi un tel acharnement ? Il ne s'agit pas d'indifférence, ce n'est pas possible, mais peut-être une remise en question "violente". De toute manière, je m'y suis senti poussé et je n'ai pas résisté. Je sais que prier peut devenir une autre forme de l'être. On peut assister à une réunion, répondre à des questions, avancer des arguments, tout en demeurant dans la prière. C'est comme lors de mes premières découvertes des Cantates de Bach: quelques notes suffisaient à soulever mon esprit et à l'emporter quelque part dans les hauteurs, mais tout le reste, le corps, mais aussi l'intelligence, continuait comme en automate, à discuter un prix, rendre la monnaie, ranger des ouvrages...
Je ne sais pas si cette période de "souffle de prière" va durer, mais en attendant, je m'y abandonne comme dans une eau courante fraîche et transparente tandis que le soleil tape dur...