par steph » mar. 21 juil. 2009, 0:41
A moins que l'on soit dans le train, le bus, une salle d'attente ou un autre lieu public (et encore !), j'estime que lire l'Office comme le dernier roman n'a aucun sens... Car l'Office est avant tout oraison vocale et, en tant qu'il est liturgie [des Heures!], il implique le corps (inclinaison de la tête, signe de Croix, station, sédition^^ou agenouillement (mais ça, c'était pour "avant" : honte à moi, qui ai restauré la rubrique flexis genibus lors de la Pentecôte, et le fais quand je dis l’office hors d’une chapelle « publique » en utilisant la disposition V/-R/ des Preces ainsi que pour le Pater et l’Ave avant chaque office) et donc la voix et l’ouïe qui entend, écoute, enregistre les paroles prononcées…
L’Office appelle cette présence du corps… Ainsi, quand on ne sait pas l’entendre (faute de le dire à haute voix), il me semble convenir de le dire en remuant les lèvres… Prière du temps présent encourageait d’ailleurs à fredonner une hymne, murmurer un psaume, etc.…
Sinon, pour la validité, je pense que la PGLH parle de « réciter » en un double sens celui de chanter et celui de… Y-a-t-il un exemplaire de la PGLH complet sur Internet ? Avant il était sur prieravecleglise.fr, mais je ne l’y retrouve plus…
D’un point de vue personnel, comme Azur et à mon avis comme la majorité de la population mondiale, je suis plus attentif aux mots, et surtout je retiens mieux, parce que la mélodie qui porte le texte chanté (sur les tons de St-Martin^^) ou récité (avec accents toniques) résonne dans mon ouïe plusieurs jours encore après avoir dit un psaume… Certes, je ne retiens pas tout l’office (ce n’est de toute façon pas le but), mais on se pénètre doublement de sa substance… En outre, l’expérience éminemment utile de la récitation hebdomadaire du psautier faite à voix haute, exigence supplémentaire, permet de mieux se pénétrer des psaumes et de les prier sans même s’en rendre compte, je ne sais pas si on arriverait à un tel résultat en les lisant simplement…
A moins que l'on soit dans le train, le bus, une salle d'attente ou un autre lieu public (et encore !), j'estime que lire l'Office comme le dernier roman n'a aucun sens... Car l'Office est avant tout oraison vocale et, en tant qu'il est liturgie [des Heures!], il implique le corps (inclinaison de la tête, signe de Croix, station, sédition^^ou agenouillement (mais ça, c'était pour "avant" : honte à moi, qui ai restauré la rubrique [i]flexis genibus[/i] lors de la Pentecôte, et le fais quand je dis l’office hors d’une chapelle « publique » en utilisant la disposition V/-R/ des Preces ainsi que pour le Pater et l’Ave avant chaque office) et donc la voix et l’ouïe qui entend, écoute, enregistre les paroles prononcées…
L’Office appelle cette présence du corps… Ainsi, quand on ne sait pas l’entendre (faute de le dire à haute voix), il me semble convenir de le dire en remuant les lèvres… Prière du temps présent encourageait d’ailleurs à fredonner une hymne, murmurer un psaume, etc.…
Sinon, pour la validité, je pense que la PGLH parle de « réciter » en un double sens celui de chanter et celui de… Y-a-t-il un exemplaire de la PGLH complet sur Internet ? Avant il était sur prieravecleglise.fr, mais je ne l’y retrouve plus…
D’un point de vue personnel, comme Azur et à mon avis comme la majorité de la population mondiale, je suis plus attentif aux mots, et surtout je retiens mieux, parce que la mélodie qui porte le texte chanté (sur les tons de St-Martin^^) ou récité (avec accents toniques) résonne dans mon ouïe plusieurs jours encore après avoir dit un psaume… Certes, je ne retiens pas tout l’office (ce n’est de toute façon pas le but), mais on se pénètre doublement de sa substance… En outre, l’expérience éminemment utile de la récitation hebdomadaire du psautier faite à voix haute, exigence supplémentaire, permet de mieux se pénétrer des psaumes et de les prier sans même s’en rendre compte, je ne sais pas si on arriverait à un tel résultat en les lisant simplement…