par etienne lorant » ven. 17 juil. 2009, 11:33
Depuis le 13 juin, je suis sans nouvelle de mes deux soeurs. Depuis une semaine, mon amie Lise-Marie, hospitalisée dans la capitale, ne peut plus recevoir de messages SMS - et seulement un appel téléphonique autorisé dans l'après-midi. Depuis trois jours, je ne sais plus rencontrer ma vielle tante avant de me rendre à la messe, car elle reçoit des soins infirmiers à cette heure-là. Je ne dis rien de mes autres connaissances, qui se sont dispersées dans tous les coins d'Europe pour une dizaine de jours encore. Mais je rends grâce à Dieu, car ce temps me trouve de plus en plus libre en esprit, je me détache de mes vieux réflexes, c'est comme si j'ouvrais mes ailes dans une nouvelle vie.
Ma joie tient en ceci que désormais tout est de Dieu et tout conduit à Dieu. Aujourd'hui la solitude, demain une rencontre. Aujourd'hui le ciel couvert et de fines pluies, demain un grand soleil, et tout sera bien. Beaucoup de clients en magasin ou pas un seul: amen, qu'il en soit ainsi. Je ne demande pas la grande forme et j'accepte les petits ennuis de santé. Ce que je demande au Seigneur, c'est de demeurer dans sa volonté. La sensation de "gouffre ouvert" devant mes pas a disparu. Je puis de nouveau vivre et trouver du goût dans des petites choses qui, au temps de l'adolescence, captivaient mon attention (si ce n'est que mes "points d'accrochage" sont différents). Bref, je me sens plus stable et plus fort car plus proche de mon "centre de gravité" - sauf que ce centre de gravité plus en bas mais en haut. Pour me tenir droit, j'ai besoin de la gravité, mais pour élever mon coeur et mon esprit, j'ai l'amour du Seigneur.
Depuis le 13 juin, je suis sans nouvelle de mes deux soeurs. Depuis une semaine, mon amie Lise-Marie, hospitalisée dans la capitale, ne peut plus recevoir de messages SMS - et seulement un appel téléphonique autorisé dans l'après-midi. Depuis trois jours, je ne sais plus rencontrer ma vielle tante avant de me rendre à la messe, car elle reçoit des soins infirmiers à cette heure-là. Je ne dis rien de mes autres connaissances, qui se sont dispersées dans tous les coins d'Europe pour une dizaine de jours encore. Mais je rends grâce à Dieu, car ce temps me trouve de plus en plus libre en esprit, je me détache de mes vieux réflexes, c'est comme si j'ouvrais mes ailes dans une nouvelle vie.
Ma joie tient en ceci que désormais tout est de Dieu et tout conduit à Dieu. Aujourd'hui la solitude, demain une rencontre. Aujourd'hui le ciel couvert et de fines pluies, demain un grand soleil, et tout sera bien. Beaucoup de clients en magasin ou pas un seul: amen, qu'il en soit ainsi. Je ne demande pas la grande forme et j'accepte les petits ennuis de santé. Ce que je demande au Seigneur, c'est de demeurer dans sa volonté. La sensation de "gouffre ouvert" devant mes pas a disparu. Je puis de nouveau vivre et trouver du goût dans des petites choses qui, au temps de l'adolescence, captivaient mon attention (si ce n'est que mes "points d'accrochage" sont différents). Bref, je me sens plus stable et plus fort car plus proche de mon "centre de gravité" - sauf que ce centre de gravité plus en bas mais en haut. Pour me tenir droit, j'ai besoin de la gravité, mais pour élever mon coeur et mon esprit, j'ai l'amour du Seigneur.