par etienne lorant » lun. 13 juil. 2009, 13:55
Un samedi soir de l'hiver dernier, j'étais en train de penser à la magnifique petite chapelle dédiée à saint François, où j'avais prévu d'aller communier le lendemain. Elle est située bien à l'écart des routes principales, à l'extrémité sud d'un village très étendu car les terres sont principalement occupées par des cultures. Je songeais à cela mais au bout de quelques minutes, je songe aussi qu'il y a une "messe anticipée de dimanche" dans une église du centre-ville. Je n'aime pas trop cette église, elle est vaste et un peu bruyante mais je ressens comme une "pression" de m'y rendre. Je ne comprends rien, mais dix minutes plus tard, je rentre mes présentoirs et j'y vais. A 17h00, un samedi, les artères de la ville sont embouteillées en permanence. Et je m'en prends à moi-même: "Débile, et en plus, comme si tu ne savais pas que c'est l'heure de pointe, et comme si tu ne savais pas que tu ne trouveras aucune place pour te garer !"
Mais non, je trouve une place très facilement, je suis la messe, pas trop attentif tant c'est inhabituel. Je communie, je retourne à la boutique, j'ai encore le temps d'une vente, et cette fois je ferme pour de bon.
En reprenant la voiture, je remarque quelques flocons de neige. Une idée me vient: tant que j'y suis, pourquoi ne pas effectuer ce soir les paiements que j'effectue d'habitute le dimanche matin ? J'aperçois un "Self-Bank", je me gare et je fais ainsi. je me souviens qu'en m'endormant le soir, je me suis dit: "Le seul ennui, c'est que demain, les lectures seront les mêmes qu'aujourd'hui..."
Le lendemain matin, la radio annonce que les "quelques flocons" ont tourné à la tempête, toutes les routes secondaires sont bloquées et l'on conseille aux habitants de la ville de ne pas sortir leur voiture avant midi - verglas généralisé. Et à ce moment-là, je réalise que j'avais été guidé pour effectuer dès le samedi tout ce que j'avais prévu de faire le dimanche.
Ce n'est qu'un icident parmi les "mille et unes coïncidences" de la vie chrétienne. Je rapporte celle-ci, je peux en raconter d'autres. En avez-vous une à nous partager ?
Un samedi soir de l'hiver dernier, j'étais en train de penser à la magnifique petite chapelle dédiée à saint François, où j'avais prévu d'aller communier le lendemain. Elle est située bien à l'écart des routes principales, à l'extrémité sud d'un village très étendu car les terres sont principalement occupées par des cultures. Je songeais à cela mais au bout de quelques minutes, je songe aussi qu'il y a une "messe anticipée de dimanche" dans une église du centre-ville. Je n'aime pas trop cette église, elle est vaste et un peu bruyante mais je ressens comme une "pression" de m'y rendre. Je ne comprends rien, mais dix minutes plus tard, je rentre mes présentoirs et j'y vais. A 17h00, un samedi, les artères de la ville sont embouteillées en permanence. Et je m'en prends à moi-même: "Débile, et en plus, comme si tu ne savais pas que c'est l'heure de pointe, et comme si tu ne savais pas que tu ne trouveras aucune place pour te garer !"
Mais non, je trouve une place très facilement, je suis la messe, pas trop attentif tant c'est inhabituel. Je communie, je retourne à la boutique, j'ai encore le temps d'une vente, et cette fois je ferme pour de bon.
En reprenant la voiture, je remarque quelques flocons de neige. Une idée me vient: tant que j'y suis, pourquoi ne pas effectuer ce soir les paiements que j'effectue d'habitute le dimanche matin ? J'aperçois un "Self-Bank", je me gare et je fais ainsi. je me souviens qu'en m'endormant le soir, je me suis dit: "Le seul ennui, c'est que demain, les lectures seront les mêmes qu'aujourd'hui..."
Le lendemain matin, la radio annonce que les "quelques flocons" ont tourné à la tempête, toutes les routes secondaires sont bloquées et l'on conseille aux habitants de la ville de ne pas sortir leur voiture avant midi - verglas généralisé. Et à ce moment-là, je réalise que j'avais été guidé pour effectuer dès le samedi tout ce que j'avais prévu de faire le dimanche.
Ce n'est qu'un icident parmi les "mille et unes coïncidences" de la vie chrétienne. Je rapporte celle-ci, je peux en raconter d'autres. En avez-vous une à nous partager ?