par steph » dim. 05 juil. 2009, 15:33
Oublis et abus sont deux choses différentes... Les abus, c'est à dire une prise de distance par rapport au rituel, ne sont pas permis... au même titre qu'il n'est pas permis à un médecin de jouer avec son bistouri en opérant un patient, chose qui nécessite des gestes précis. De même que l'on respecte les indications des médicaments, les conseils du jardinier qui dit de ne pas mettre les orchidées dehors à -3°, normalement, le code de la route qui dit de rouler à droite, de s'arrêter aux feux, de céder le passage, de la même manière il faut tout mettre en oeuvre pour connaître les rites, les comprendre, les aimer et les vivre (dans l'humble allégresse de la charité)...
Un abus, c'est couper à côté avec le bistouri non parce que sur le coup cela paraissait nécessaire, mais parce que "ça fait plus joli" ou parce que l'on ne sait pas ce qu'il faut faire: "là ou autre part... couper pour couper..."
Oublier le rite du lavabo, par exemple, nécessite que tout soit prêt et que parce qu'il n'y a pas de servants, le prêtre par habitude de ne pas faire ainsi ne va pas se laver lui-même les mains à la crédence.
On ne peut pas parler d'oubli lorsque rien n'a été fait pour trouver de quoi procéder à ce rite, ou que délibérément, on laisse aux araignées le soin de s'en occuper dans un placard de la sacristie... On parlera surtout d'abu quand le prêtre dira qu'il a les mains propres et que ça ne sert à rien...
Les prêtres sont des hommes, mais cela ne les dispense pas de la précision extrême (et pourtant souple) exigée pour l'accomplissement des rites, comme le médecin, pas moins homme pour autant, n'est pas dispensé de garder une précision extrême en opération, d'avoir les mains propres, etc. Notons que le médecin n'est pas seuls: il est accompagné d'infirmières et autres collaborateurs comme le prêtre est accompagné de diacre(s), d'acolytes, de lecteurs, de servants et de la même manière on est responsable l'un de l'autre...
Pour oublier la commixtion, "il faut le vouloir" puisque c'est marqué dans le Missel et que le prêtre doit dire une prière en même temps qu'il le fait... Même s'il connait la messe par coeur, au moment où il récite par coeur cette prière, il sait bien s'il a accompli le rite ou s'il est grand temps de l'accomplir...
Oublis et abus sont deux choses différentes... Les abus, c'est à dire une prise de distance par rapport au rituel, ne sont pas permis... au même titre qu'il n'est pas permis à un médecin de jouer avec son bistouri en opérant un patient, chose qui nécessite des gestes précis. De même que l'on respecte les indications des médicaments, les conseils du jardinier qui dit de ne pas mettre les orchidées dehors à -3°, normalement, le code de la route qui dit de rouler à droite, de s'arrêter aux feux, de céder le passage, de la même manière il faut tout mettre en oeuvre pour connaître les rites, les comprendre, les aimer et les vivre (dans l'humble allégresse de la charité)...
Un abus, c'est couper à côté avec le bistouri non parce que sur le coup cela paraissait nécessaire, mais parce que "ça fait plus joli" ou parce que l'on ne sait pas ce qu'il faut faire: "là ou autre part... couper pour couper..."
Oublier le rite du lavabo, par exemple, nécessite que tout soit prêt et que parce qu'il n'y a pas de servants, le prêtre par habitude de ne pas faire ainsi ne va pas se laver lui-même les mains à la crédence.
On ne peut pas parler d'oubli lorsque rien n'a été fait pour trouver de quoi procéder à ce rite, ou que délibérément, on laisse aux araignées le soin de s'en occuper dans un placard de la sacristie... On parlera surtout d'abu quand le prêtre dira qu'il a les mains propres et que ça ne sert à rien...
Les prêtres sont des hommes, mais cela ne les dispense pas de la précision extrême (et pourtant souple) exigée pour l'accomplissement des rites, comme le médecin, pas moins homme pour autant, n'est pas dispensé de garder une précision extrême en opération, d'avoir les mains propres, etc. Notons que le médecin n'est pas seuls: il est accompagné d'infirmières et autres collaborateurs comme le prêtre est accompagné de diacre(s), d'acolytes, de lecteurs, de servants et de la même manière on est responsable l'un de l'autre...
Pour oublier la commixtion, "il faut le vouloir" puisque c'est marqué dans le Missel et que le prêtre doit dire une prière en même temps qu'il le fait... Même s'il connait la messe par coeur, au moment où il récite par coeur cette prière, il sait bien s'il a accompli le rite ou s'il est grand temps de l'accomplir...