par coeurderoy » jeu. 02 juil. 2009, 18:49
Viens Berger...
Oui, viens, Seigneur Jésus, cherche ton serviteur, cherche ta brebis fatiguée, viens berger...
Pendant que tu t'attardes sur les montagnes, voilà que ta brebis erre : laisse donc les quatre-vingt-dix-neuf autres qui sont tiennes et viens chercher l'unique qui s'est égarée.
Viens, sans te faire aider, sans te faire annoncer, c'est toi maintenant que j'attends.
Ne prends pas de fouet, prends ton amour, viens avec la douceur de ton Esprit ; n'hésite pas à laisser sur les montagnes les quatre-vingt-dix neuf brebis qui sont tiennes ; sur les sommets où tu les as mises, les loups n'ont point accès...
Viens à moi, qui me suis égaré loin des troupeaux d'en-haut, car tu m'avais mis là moi aussi mais les troupeaux de la nuit m'ont fait quitter tes bergeries.
Cherche moi Seigneur, puisque ma prière te cherche.
Cherche-moi, trouve-moi, relève-moi, porte-moi !
Celui que tu cherches, tu peux le trouver, celui que tu trouves, daigne le relever, et celui que tu relèves, pose-le sur ton épaule.Ce fardeau de ton amour, il ne t'est jamais à charge, et tu te fais sans lassitude le péager de la justice.
Viens donc Seigneur, car s'il est vrai que j'erre, "je n'ai pas oublié ta parole", et je garde l'espoir du remède.
Viens, Seigneur, tu es seul à pouvoir encore appeler ta brebis perdue, et aux autres que tu vas laisser, tu ne feras aucune peine ; elles aussi seront contentes de voir revenir le pécheur.
Viens, il y aura salut sur la terre et il y aura joie dans le ciel.
N'envoie pas tes petits serviteurs, n'envoie pas de mercenaires, viens chercher ta brebis toi-même. Relève-moi dans cette chair qui avec Adam est tombée. Reconnais en moi par ce geste, non l'enfant de Sara, mais le fils de Marie, vierge pure, vierge par grâce, sans aucun soupçon de péché ; puis porte moi jusque sur ta croix, elle est le salut des errants, le seul repos des fatigues, l'unique vie de tous ceux qui meurent.
Saint Ambroise de Milan, évêque 340-397
Viens Berger...
Oui, viens, Seigneur Jésus, cherche ton serviteur, cherche ta brebis fatiguée, viens berger...
Pendant que tu t'attardes sur les montagnes, voilà que ta brebis erre : laisse donc les quatre-vingt-dix-neuf autres qui sont tiennes et viens chercher l'unique qui s'est égarée.
Viens, sans te faire aider, sans te faire annoncer, c'est toi maintenant que j'attends.
Ne prends pas de fouet, prends ton amour, viens avec la douceur de ton Esprit ; n'hésite pas à laisser sur les montagnes les quatre-vingt-dix neuf brebis qui sont tiennes ; sur les sommets où tu les as mises, les loups n'ont point accès...
Viens à moi, qui me suis égaré loin des troupeaux d'en-haut, car tu m'avais mis là moi aussi mais les troupeaux de la nuit m'ont fait quitter tes bergeries.
Cherche moi Seigneur, puisque ma prière te cherche.
Cherche-moi, trouve-moi, relève-moi, porte-moi !
Celui que tu cherches, tu peux le trouver, celui que tu trouves, daigne le relever, et celui que tu relèves, pose-le sur ton épaule.Ce fardeau de ton amour, il ne t'est jamais à charge, et tu te fais sans lassitude le péager de la justice.
Viens donc Seigneur, car s'il est vrai que j'erre, "je n'ai pas oublié ta parole", et je garde l'espoir du remède.
Viens, Seigneur, tu es seul à pouvoir encore appeler ta brebis perdue, et aux autres que tu vas laisser, tu ne feras aucune peine ; elles aussi seront contentes de voir revenir le pécheur.
Viens, il y aura salut sur la terre et il y aura joie dans le ciel.
N'envoie pas tes petits serviteurs, n'envoie pas de mercenaires, viens chercher ta brebis toi-même. Relève-moi dans cette chair qui avec Adam est tombée. Reconnais en moi par ce geste, non l'enfant de Sara, mais le fils de Marie, vierge pure, vierge par grâce, sans aucun soupçon de péché ; puis porte moi jusque sur ta croix, elle est le salut des errants, le seul repos des fatigues, l'unique vie de tous ceux qui meurent.
Saint Ambroise de Milan, évêque 340-397