par etienne lorant » sam. 30 mai 2009, 18:57
Bonjour Brebis,
Ooops ! Je ne suis pas certain que le fait de ne plus communier parce que l'on ne participe plus à la confession soit une bonne méthode pour revenir à la confession et ensuite à la communion !
Si l'âme n'est pas en état de péché mortel, il est important pour elle, à cause même de ses faiblesses, d'aller puiser des forces à l'Eucharistie - c'est un conseil dicté par Jésus à sainte Faustine pour les "âmes souffrantes". Attention, car le fait de se juger soi-même indigne d'aller communier, c'est-à-dire se mettre à la place de Dieu et risquer de tomber ainsi dans un péché d'orgueil ! Il s'agit donc de bien discerner et de ne pas pousser le scrupule jusqu'à tomber dans une faute grave ! Je me souviens de ce qu'on m'a dit au début de ma formation théologique: que serait-il arrivé si Adam et Eve, après la faute, plutôt que de se cacher de Dieu, étaient venus d'eux-mêmes implorer son pardon ?
Je ne vous connais évidemment pas et je n'ai pas le don de lire dans une âme, mais je prends votre histoire au sérieux. Ce qui est rassurant, c'est la démarche que vous venez d'entreprendre: d'en parler. Vous pourriez tenter une démarche plus simple: appeler un prêtre par téléphone, et lui exposer votre problème de façon simple - dîtes votre scrupule et dîtes-lui aussi que vous ne communiez plus à cause de ce scrupule. Qui sait ? Si le Seigneur m'entend au moment où je vous écris, Il saura vous confirmer si j'ai parlé en vérité.
Voici les paragraphes du Catéchisme:
1857 Pour qu’un péché soit mortel trois conditions sont ensemble requises : " Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré "
1858 La matière grave est précisée par les Dix commandements selon la réponse de Jésus au jeune homme riche : " Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais pas de tort, honore ton père et ta mère " (Mc 10, 18). La gravité des péchés est plus ou moins grande : un meurtre est plus grave qu’un vol. La qualité des personnes lésées entre aussi en ligne de compte : la violence exercée contre les parents est de soi plus grave qu’envers un étranger.
1859 Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3, 5-6 ; Lc 16, 19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
Et voici ce que Jésus déclare à sainte Faustine (dans le Petit Journal)
1484 -LA BONTE DE DIEU
Miséricorde de Dieu cachée dans le Très Saint Sacrement,
Voix du Seigneur qui nous dit du trône de la Miséricorde : « Venez à Moi ! »
Conversation entre le Dieu de Miséricorde et l’âme pécheresse.
Jésus : « Ne redoute pas ton sauveur, âme pécheresse. C’est Moi qui fais les premiers pas, car Je sais que tu n’es pas capable par toi-même, d’arriver jusqu’à Moi. Enfant, ne fuis pas ton Père; veuille entrer en conversation, seule à Seul, avec ton Dieu de Miséricorde, qui veut Lui-même te donner une parole de pardon et te combler de Ses Grâces. Ô combien ton âme m’est chère ! Je t’ai inscrite sur Mes mains et tu es gravée en Mon Cœur d’une profonde blessure. »
L’âme : « Seigneur, j’entends Votre voix qui m’appelle afin que je m’écarte de la mauvaise route, mais je n’en ai ni le courage ni la force ! »
Jésus : « Je suis, Moi, ta force, Je te donnerai le pouvoir de lutter ! »
L’âme : « Seigneur, je connais Votre sainteté et je Vous redoute ! »
Jésus : « Pourquoi redoutes-tu, Mon enfant, le Dieu de Miséricorde ? Ma Sainteté ne M’empêche pas d’être miséricordieux. Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. »
L’âme : Seigneur, je redoute que Vous ne me pardonniez pas un si grand nombre de péchés, l’épouvante s’empare de ma misère. »
Jésus : « Ma miséricorde est plus grande que ta misère et que le monde entier. Qui a pris la mesure de Ma Bonté ? C’est pour toi que je suis descendu du ciel sur la terre. C’est pour toi que je me suis laissé cloué à la Croix. Pour toi J’ai permis que Mon Très Saint Cœur soit percé d’un coup de lance et je t’ai ainsi ouvert la source de Miséricorde. Viens et puise les grâces de cette source ! Puise-les avec l’instrument de la Miséricorde qui s’appelle la confiance ! Je ne rejette jamais un cœur plein d’humilité, ta misère fait naufrage dans l’abîme de Ma Miséricorde. Pourquoi devrais-tu discuter avec Moi de ta misère? Fais-Moi plaisir, abandonne-Moi toute ta pauvreté et ta misère et Je te comblerai d’un trésor de Grâces ! »
L’âme : « Vous avez vaincu mon cœur de pierre, ô Seigneur, par Votre bonté, et voici qu’avec confiance et humilité je m’approche du tribunal de Votre Miséricorde, absolvez-moi Vous-même, par la main de Votre représentant. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix ont pénétré dans ma pauvre âme ! Je sens que Votre Miséricorde, Seigneur m’a envahie de part en part. Vous m’avez plus pardonné que je n’aurais osé l’espérer ou même que je n’étais capable de l’imaginer. Votre bonté a surpassé tous mes désirs. Et maintenant je Vous invite en mon cœur, pénétrée de reconnaissance pour tant de grâces. Je m’étais égarée comme l’enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Vous n’avez cessé d’être un Père pour moi. Versez à profusion Votre Miséricorde en moi, car Vous voyez combien je suis faible ! »
Jésus : « Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l’ai déjà oubliée ! Écoute mon enfant ce que je vais te dire : blottis-toi dans Mes Plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer ! Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t’arrêteras pas en chemin ! Contemple l’éclat de Ma Miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut ! Glorifie Ma Miséricorde ! »
Bonjour Brebis,
Ooops ! Je ne suis pas certain que le fait de ne plus communier parce que l'on ne participe plus à la confession soit une bonne méthode pour revenir à la confession et ensuite à la communion !
Si l'âme n'est pas en état de péché mortel, il est important pour elle, à cause même de ses faiblesses, d'aller puiser des forces à l'Eucharistie - c'est un conseil dicté par Jésus à sainte Faustine pour les "âmes souffrantes". Attention, car le fait de se juger soi-même indigne d'aller communier, c'est-à-dire se mettre à la place de Dieu et risquer de tomber ainsi dans un péché d'orgueil ! Il s'agit donc de bien discerner et de ne pas pousser le scrupule jusqu'à tomber dans une faute grave ! Je me souviens de ce qu'on m'a dit au début de ma formation théologique: que serait-il arrivé si Adam et Eve, après la faute, plutôt que de se cacher de Dieu, étaient venus d'eux-mêmes implorer son pardon ?
Je ne vous connais évidemment pas et je n'ai pas le don de lire dans une âme, mais je prends votre histoire au sérieux. Ce qui est rassurant, c'est la démarche que vous venez d'entreprendre: d'en parler. Vous pourriez tenter une démarche plus simple: appeler un prêtre par téléphone, et lui exposer votre problème de façon simple - dîtes votre scrupule et dîtes-lui aussi que vous ne communiez plus à cause de ce scrupule. Qui sait ? Si le Seigneur m'entend au moment où je vous écris, Il saura vous confirmer si j'ai parlé en vérité.
Voici les paragraphes du Catéchisme:
1857 Pour qu’un péché soit mortel trois conditions sont ensemble requises : " Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré "
1858 La matière grave est précisée par les Dix commandements selon la réponse de Jésus au jeune homme riche : " Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais pas de tort, honore ton père et ta mère " (Mc 10, 18). La gravité des péchés est plus ou moins grande : un meurtre est plus grave qu’un vol. La qualité des personnes lésées entre aussi en ligne de compte : la violence exercée contre les parents est de soi plus grave qu’envers un étranger.
1859 Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3, 5-6 ; Lc 16, 19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
Et voici ce que Jésus déclare à sainte Faustine (dans le Petit Journal)
1484 -LA BONTE DE DIEU
Miséricorde de Dieu cachée dans le Très Saint Sacrement,
Voix du Seigneur qui nous dit du trône de la Miséricorde : « Venez à Moi ! »
Conversation entre le Dieu de Miséricorde et l’âme pécheresse.
Jésus : « Ne redoute pas ton sauveur, âme pécheresse. C’est Moi qui fais les premiers pas, car Je sais que tu n’es pas capable par toi-même, d’arriver jusqu’à Moi. Enfant, ne fuis pas ton Père; veuille entrer en conversation, seule à Seul, avec ton Dieu de Miséricorde, qui veut Lui-même te donner une parole de pardon et te combler de Ses Grâces. Ô combien ton âme m’est chère ! Je t’ai inscrite sur Mes mains et tu es gravée en Mon Cœur d’une profonde blessure. »
L’âme : « Seigneur, j’entends Votre voix qui m’appelle afin que je m’écarte de la mauvaise route, mais je n’en ai ni le courage ni la force ! »
Jésus : « Je suis, Moi, ta force, Je te donnerai le pouvoir de lutter ! »
L’âme : « Seigneur, je connais Votre sainteté et je Vous redoute ! »
Jésus : « Pourquoi redoutes-tu, Mon enfant, le Dieu de Miséricorde ? Ma Sainteté ne M’empêche pas d’être miséricordieux. Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. »
L’âme : Seigneur, je redoute que Vous ne me pardonniez pas un si grand nombre de péchés, l’épouvante s’empare de ma misère. »
Jésus : « Ma miséricorde est plus grande que ta misère et que le monde entier. Qui a pris la mesure de Ma Bonté ? C’est pour toi que je suis descendu du ciel sur la terre. C’est pour toi que je me suis laissé cloué à la Croix. Pour toi J’ai permis que Mon Très Saint Cœur soit percé d’un coup de lance et je t’ai ainsi ouvert la source de Miséricorde. Viens et puise les grâces de cette source ! Puise-les avec l’instrument de la Miséricorde qui s’appelle la confiance ! Je ne rejette jamais un cœur plein d’humilité, ta misère fait naufrage dans l’abîme de Ma Miséricorde. Pourquoi devrais-tu discuter avec Moi de ta misère? Fais-Moi plaisir, abandonne-Moi toute ta pauvreté et ta misère et Je te comblerai d’un trésor de Grâces ! »
L’âme : « Vous avez vaincu mon cœur de pierre, ô Seigneur, par Votre bonté, et voici qu’avec confiance et humilité je m’approche du tribunal de Votre Miséricorde, absolvez-moi Vous-même, par la main de Votre représentant. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix ont pénétré dans ma pauvre âme ! Je sens que Votre Miséricorde, Seigneur m’a envahie de part en part. Vous m’avez plus pardonné que je n’aurais osé l’espérer ou même que je n’étais capable de l’imaginer. Votre bonté a surpassé tous mes désirs. Et maintenant je Vous invite en mon cœur, pénétrée de reconnaissance pour tant de grâces. Je m’étais égarée comme l’enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Vous n’avez cessé d’être un Père pour moi. Versez à profusion Votre Miséricorde en moi, car Vous voyez combien je suis faible ! »
Jésus : « Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l’ai déjà oubliée ! Écoute mon enfant ce que je vais te dire : blottis-toi dans Mes Plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer ! Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t’arrêteras pas en chemin ! Contemple l’éclat de Ma Miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut ! Glorifie Ma Miséricorde ! »