par Hélène » ven. 01 mai 2009, 1:37
Je vous expose deux cas vécus proche de moi cette année-même sur mon lieu de travail :
L'une vient d'avoir 40 ans et, ô surprise, elle est enceinte... de jumeaux par dessus le marché ! Toutes ses collègues de travail (sauf moi bien sûr) lui conseillent fortement, à son (grand) âge, d'y penser vivement avant de donner naissance à ces deux enfants... raison de plus, les médecins ont vu "quelque chose" d'anormal pour l'un des foetus. On lui annonce qu'il risque d'être trisomique et que "par prudence", il vaudrait mieux qu'elle se soumette à l'amniocentèse afin d'être sûre et qu'elle puisse "décider" (mais on pousse le bouchon de l'avortement...).
La deuxième, 35 ans, voulait un troisième enfant. L'enfant est voulu, attendu. Puis, malheur, à 12 semaines, elle apprend encore par les spécialistes que l'enfant a ce qu'on appelle une hydrocéphalie et qu'il risque d'être trisomique. Elle ne perd pas de temps et prend rendez-vous à la clinique d'avortement... mais, pour être sûre, elle se soumet à l'amniocentèse et à un test de génétique. Les résultats disent que l'enfant est possiblement trisomique. Elle choisit l'avortement disant qu'elle n'a pas le choix... et qu'elle doit faire vite, "question d'éthique et pour ne pas le sentir bouger", avant la 15e semaine...
Je reviens à la première collègue : elle décide finalement d'aller jusqu'au bout. De poursuivre la grossesse, de ne pas faire l'amniocentèse et de faire confiance "à la nature" (elle n'est pas croyante). Tout de même, elle choisit la vie. Ma seule contribution à cela fût ma prière et l'encouragement pour ces nouvelles vies qu'elle porte. Eh, bien... elle a donné naissance à ses deux jumeaux il y a deux semaines... tous les deux sont en bonne santé, aucune trisomie ou anomalie.
La question se pose : pour cette 2e collègue, si elle avait choisi la vie, est-ce que les choses auraient été toutes autres ? J'ai déjà entendu le témoignage d'une femme qui a vécu une situation semblable. Les médecins lui disaient qu'elle devait se faire avorter parce que l'un de ses jumeaux était trisomique, qu'il pourrait empêcher l'autre d'être mené à terme et qu'elle pourrait en mourir... cette femme était croyante et a choisi d'aller jusqu'au bout dans la prière. Résultat : les deux enfants sont nés tout à fait normaux.
Hélène
Je vous expose deux cas vécus proche de moi cette année-même sur mon lieu de travail :
L'une vient d'avoir 40 ans et, ô surprise, elle est enceinte... de jumeaux par dessus le marché ! Toutes ses collègues de travail (sauf moi bien sûr) lui conseillent fortement, à son (grand) âge, d'y penser vivement avant de donner naissance à ces deux enfants... raison de plus, les médecins ont vu "quelque chose" d'anormal pour l'un des foetus. On lui annonce qu'il risque d'être trisomique et que "par prudence", il vaudrait mieux qu'elle se soumette à l'amniocentèse afin d'être sûre et qu'elle puisse "décider" (mais on pousse le bouchon de l'avortement...).
La deuxième, 35 ans, voulait un troisième enfant. L'enfant est voulu, attendu. Puis, malheur, à 12 semaines, elle apprend encore par les spécialistes que l'enfant a ce qu'on appelle une hydrocéphalie et qu'il risque d'être trisomique. Elle ne perd pas de temps et prend rendez-vous à la clinique d'avortement... mais, pour être sûre, elle se soumet à l'amniocentèse et à un test de génétique. Les résultats disent que l'enfant est possiblement trisomique. Elle choisit l'avortement disant qu'elle n'a pas le choix... et qu'elle doit faire vite, "question d'éthique et pour ne pas le sentir bouger", avant la 15e semaine...
Je reviens à la première collègue : elle décide finalement d'aller jusqu'au bout. De poursuivre la grossesse, de ne pas faire l'amniocentèse et de faire confiance "à la nature" (elle n'est pas croyante). Tout de même, elle choisit la vie. Ma seule contribution à cela fût ma prière et l'encouragement pour ces nouvelles vies qu'elle porte. Eh, bien... elle a donné naissance à ses deux jumeaux il y a deux semaines... tous les deux sont en bonne santé, aucune trisomie ou anomalie.
La question se pose : pour cette 2e collègue, si elle avait choisi la vie, est-ce que les choses auraient été toutes autres ? J'ai déjà entendu le témoignage d'une femme qui a vécu une situation semblable. Les médecins lui disaient qu'elle devait se faire avorter parce que l'un de ses jumeaux était trisomique, qu'il pourrait empêcher l'autre d'être mené à terme et qu'elle pourrait en mourir... cette femme était croyante et a choisi d'aller jusqu'au bout dans la prière. Résultat : les deux enfants sont nés tout à fait normaux.
Hélène