par coeurderoy » mer. 25 mars 2009, 17:48
Lorsque les voix sont très pures, les pièces liturgiques chantées par des consacrés, on se trouve effectivement dans le...promenoir des anges pour parler comme les hommes du XIIème s.
Ces chants portent en eux-mêmes une vertu apaisante, sanctifiante, je les reçois comme un baume, une huile qui panse nos plaies.
La tristesse dont vous parlez, Héloïse, est peut-être nostalgie, certaines mélodies par ailleurs expriment si bien notre exil terrestre ! Répétant hier soir, avec la chorale de ma paroisse, des polyphonies latines en prévision de la semaine pascale, j'étais confondu de cette beauté, richesse, bonté déversées par le biais de la Liturgie (lorsqu'elle est sainte) sur tant de générations. J'ai ressenti véritablement comme une faute grave contre la charité dûe au prochain le fait que des évêques aient volontairement sacrifié toute forme ancienne de l'expression musicale de l'Art Sacré (démagogie ? méconnaissance de la vraie sensibilité liturgique des plus pauvres, ceux qui ne vont pas aux concerts et n'ont pas les moyens d'acheter les enregistrements de Solesmes ou de Montserrat, de participer à des sessions musicales d'été à Sylvanès !)
Dans ma paroisse la Messe est en Français mais la dignité et la beauté des chants retenus (y compris des oeuvres issues du Renouveau) font l'unanimité : avec de bonnes volontés et un bémol sur nos préférences identitaires, il est donc possible de louer le Seigneur dans la joie, l'harmonie, le respect : espérons que cela se propage !
Cordialement !
[justifier]Lorsque les voix sont très pures, les pièces liturgiques chantées par des consacrés, on se trouve effectivement dans le...promenoir des anges pour parler comme les hommes du XIIème s.
Ces chants portent en eux-mêmes une vertu apaisante, sanctifiante, je les reçois comme un baume, une huile qui panse nos plaies.
La tristesse dont vous parlez, Héloïse, est peut-être nostalgie, certaines mélodies par ailleurs expriment si bien notre exil terrestre ! Répétant hier soir, avec la chorale de ma paroisse, des polyphonies latines en prévision de la semaine pascale, j'étais confondu de cette beauté, richesse, bonté déversées par le biais de la Liturgie (lorsqu'elle est sainte) sur tant de générations. J'ai ressenti véritablement comme une faute grave contre la charité dûe au prochain le fait que des évêques aient volontairement sacrifié toute forme ancienne de l'expression musicale de l'Art Sacré (démagogie ? méconnaissance de la vraie sensibilité liturgique des plus pauvres, ceux qui ne vont pas aux concerts et n'ont pas les moyens d'acheter les enregistrements de Solesmes ou de Montserrat, de participer à des sessions musicales d'été à Sylvanès !)
Dans ma paroisse la Messe est en Français mais la dignité et la beauté des chants retenus (y compris des oeuvres issues du Renouveau) font l'unanimité : avec de bonnes volontés et un bémol sur nos préférences identitaires, il est donc possible de louer le Seigneur dans la joie, l'harmonie, le respect : espérons que cela se propage !
Cordialement ![/justifier]