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par BJLP » mar. 16 juin 2009, 11:47
par Columbanus » mar. 16 juin 2009, 9:03
par BJLP » mar. 16 juin 2009, 1:04
par BJLP » mar. 16 juin 2009, 0:56
DavidB a écrit :AnneT a écrit :C'est un fait que la charge de travail de certains prêtres est déjà énorme! Pensons aux pauvres curés qui ont la charge de 6 paroisses, comme c'est le cas ici... 6? Anne, dans ma paroisse natale, le pauvre en a 10...
AnneT a écrit :C'est un fait que la charge de travail de certains prêtres est déjà énorme! Pensons aux pauvres curés qui ont la charge de 6 paroisses, comme c'est le cas ici...
par BJLP » mar. 16 juin 2009, 0:54
par Invité » sam. 07 mars 2009, 23:23
par ti'hamo » sam. 07 mars 2009, 11:49
par Invité » sam. 07 mars 2009, 10:42
par ti'hamo » ven. 06 mars 2009, 9:52
"tout sacrement doit comporter une écoute de la Parole de Dieu. Dans la forme individuelle, il me semble que cette écoute de la Parole a de la difficulté à se mettre en place. Nous passons vite à l'aveu. Il me semble que la célébration communautaire du pardon respecte mieux cet aspect."
par Théophane » jeu. 05 mars 2009, 22:17
par Cadarac » jeu. 05 mars 2009, 20:48
par Invité » jeu. 05 mars 2009, 14:32
par Anne » jeu. 05 mars 2009, 7:12
par Virgile » jeu. 05 mars 2009, 6:40
Franck a écrit : Je tiens tout d’abord à préciser que mon propos s’applique a priori aux Églises orthodoxes orientales (non-chalcédoniennes) et non aux Églises orthodoxes (chalcédoniennes).
Franck a écrit : Les différences entre ces deux communions sont faibles mais néanmoins réelles. En l’occurrence, la confession publique, qu’elle soit individuelle ou collective, est la dernière étape du sacrement de pardon au sein des Églises orthodoxes orientales. Force est par ailleurs de constater que ces Églises ne pratiquent que de manière on ne peut plus marginale la confession publique individuelle. Je sais ainsi que dans le cas de l’Église apostolique arménienne, le monastère Saint-Jacques de Jérusalem passe pour être la seule paroisse où cette pratique demeure aujourd’hui encore prégnante. S'il est nécessaire de recevoir ce sacrement et d'être à jeun pour communier, les fidèles souhaitant recevoir le sacrement de l'Eucharistie se réunissent avant le commencement de la Divine Liturgie dans une chapelle latérale où le prêtre confesseur leur délivre le sacrement de pardon tel qu'il est défini dans le texte joint à mon précédent message.
720 1 La confession individuelle et intégrale avec l'absolution constitue l'unique mode ordinaire par lequel un fidèle chrétien conscient d'un péché grave est réconcilié avec Dieu et l'Eglise ; seule une impossibilité physique ou morale excuse de ce mode de confession, auquel cas la réconciliation peut être obtenue selon d'autres modes. 2 L'absolution ne peut être donnée par mode général à plusieurs pénitents ensemble, sans confession individuelle préalable, sauf : 1). si un danger de mort menace et que le temps manque au prêtre ou aux prêtres pour administrer le sacrement de pénitence à chacun des pénitents ; 2). s'il y a une grave nécessité, c'est-à-dire si, compte tenu du nombre des pénitents, il n'y a pas assez de prêtres disponibles pour administrer le sacrement de pénitence à chacun des pénitents dans un temps convenable de sorte que, sans qu'il y ait faute de leur part, ils seront forcés d'être privés pendant longtemps de la grâce sacramentelle ou de la réception de la Divine Eucharistie ; mais la nécessité n'est pas considérée comme suffisante lorsque des confesseurs ne peuvent pas être disponibles pour le seul motif du grand afflux de pénitents, tel qu'il peut se produire pour une grande solennité ou un grand pèlerinage. 3 Juger si une telle nécessité grave existe appartient à l'Evêque éparchial qui, après échange d'avis avec les Patriarches et les Evêques éparchiaux d'autres Eglises de droit propre exerçant leur pouvoir dans le même territoire, peut déterminer, même par des prescriptions générales, les cas de telle nécessité. 721 1 Pour qu'un fidèle chrétien puisse bénéficier d'une absolution sacramentelle donnée à plusieurs ensemble, il est requis non seulement qu'il y soit dûment disposé, mais qu'il ait en même temps le propos de confesser individuellement, en temps voulu, les péchés graves qu'il ne peut pas confesser ainsi actuellement. 2 Dans la mesure du possible, les fidèles chrétiens seront instruits de ces exigences et, de plus, même en cas de danger de mort, ils seront exhortés à faire chacun un acte de contrition.
736 1 Le lieu propre pour la célébration du sacrement de pénitence est l'église, restant sauf le droit particulier. 2 Pour cause de maladie ou pour un autre motif juste, ce sacrement peut aussi être célébré en dehors du lieu propre.
par FMD » mer. 04 mars 2009, 18:36
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