par salésienne05 » jeu. 25 avr. 2013, 8:28
@PaxetBonum : je m'insurge sur la vision fantasmée et infantilisante de la Vierge Marie, et non sur sa véritable place théologique...
@Raislin : quand je parle de direction, je pense aussi à la direction spirituelle. Le XVIIIè et le XIXème siècle ont beaucoup fait perdre au catholicisme en reléguant les femmes en arrière-plan. Parce que hommes et femmes Il nous créa, il me semble que nous ne pouvons en aucun cas nous passer les uns des autres pour élaborer la marche de l'Eglise. Or, ce n'est pas en faisant le ménage, en ornant les églises (aussi jolies soient-elles), en restant enfermées chez elles avec leurs enfants, que les femmes pourront aider qui que ce soit...
Bien sûr, il fut une époque où les femmes n'allaient pas beaucoup à l'école, où elles faisaient ce qu'on appelle des "écoles ménagères", où elles ne poursuivaient pas leurs études. Mais maintenant, ce serait dommage de se passer de leurs cerveaux. Quand je parle de direction de l'Eglise, je ne parle pas de "parité", d'"égalitarisme" ou de démocratie (bien que je ne vois pas en quoi ce soit incompatible avec l'Eglise), mais simplement d'équilibre intellectuel et spirituel afin que les deux sexes enrichissent la marche de l'Eglise, intellectuellement, spirituellement, théologiquement, et aussi "pratiquement". Il ne vous a sans doute pas échappé que, dans un couple par exemple, si le mari se contente de "diriger", de "mener", si le mari et la femme ne s'interpénètrent pas l'un l'autre de leurs qualités respectives (qui ne sont pas figées selon leur sexe propre mais aussi selon leurs capacités et leur personnalité), la famille y perd.
Or, vous savez qu'une femme, si elle n'a pas d'existence "légale", si elle n'a aucun "ministère institué" ne sera jamais écoutée intellectuellement et théologiquement parlant, à moins d'être abbesse, ou d'être morte et déclarée Docteur de l'Eglise après coup, ou de vivre une expérience mystique hors du commun (je pense à Marthe Robin pour notre époque). C'est un peu dommage pour toutes celles qui n'ont pas de grandes capacités de femmes d'intérieur (ce qui est mon cas : je suis dans l'incapacité de faire quoi que ce soit en couture, en arts ménagers, en travaux manuels, et je ne parle même pas de mon incapacité totale à m'intéresser de près ou de loin à des enfants de moins de 8/9 ans) et qui sont plutôt des contre-témoignages si elles restent chez elles... Ce qui n'empêche aucunement celles qui aiment se consacer entièrement à leur famille et qui sont naturellement plus "oumises" que d'autres de s'épanouir dans leur foyer.
Fraternellement.
Cécile
@PaxetBonum : je m'insurge sur la vision fantasmée et infantilisante de la Vierge Marie, et non sur sa véritable place théologique...
@Raislin : quand je parle de direction, je pense aussi à la direction spirituelle. Le XVIIIè et le XIXème siècle ont beaucoup fait perdre au catholicisme en reléguant les femmes en arrière-plan. Parce que hommes et femmes Il nous créa, il me semble que nous ne pouvons en aucun cas nous passer les uns des autres pour élaborer la marche de l'Eglise. Or, ce n'est pas en faisant le ménage, en ornant les églises (aussi jolies soient-elles), en restant enfermées chez elles avec leurs enfants, que les femmes pourront aider qui que ce soit...
Bien sûr, il fut une époque où les femmes n'allaient pas beaucoup à l'école, où elles faisaient ce qu'on appelle des "écoles ménagères", où elles ne poursuivaient pas leurs études. Mais maintenant, ce serait dommage de se passer de leurs cerveaux. Quand je parle de direction de l'Eglise, je ne parle pas de "parité", d'"égalitarisme" ou de démocratie (bien que je ne vois pas en quoi ce soit incompatible avec l'Eglise), mais simplement d'équilibre intellectuel et spirituel afin que les deux sexes enrichissent la marche de l'Eglise, intellectuellement, spirituellement, théologiquement, et aussi "pratiquement". Il ne vous a sans doute pas échappé que, dans un couple par exemple, si le mari se contente de "diriger", de "mener", si le mari et la femme ne s'interpénètrent pas l'un l'autre de leurs qualités respectives (qui ne sont pas figées selon leur sexe propre mais aussi selon leurs capacités et leur personnalité), la famille y perd.
Or, vous savez qu'une femme, si elle n'a pas d'existence "légale", si elle n'a aucun "ministère institué" ne sera jamais écoutée intellectuellement et théologiquement parlant, à moins d'être abbesse, ou d'être morte et déclarée Docteur de l'Eglise après coup, ou de vivre une expérience mystique hors du commun (je pense à Marthe Robin pour notre époque). C'est un peu dommage pour toutes celles qui n'ont pas de grandes capacités de femmes d'intérieur (ce qui est mon cas : je suis dans l'incapacité de faire quoi que ce soit en couture, en arts ménagers, en travaux manuels, et je ne parle même pas de mon incapacité totale à m'intéresser de près ou de loin à des enfants de moins de 8/9 ans) et qui sont plutôt des contre-témoignages si elles restent chez elles... Ce qui n'empêche aucunement celles qui aiment se consacer entièrement à leur famille et qui sont naturellement plus "oumises" que d'autres de s'épanouir dans leur foyer.
Fraternellement.
Cécile