par Sapin » mer. 24 déc. 2008, 1:31
Voici un autre exemple où à force de trop javelliser, on risque d'effacer les belles couleurs et rester avec un tissu fade et défraichis.
Était-ce réellement un doublon des laudes..., peut-être..., et après..., les petites heures de l'office sont là pour rythmer le travail du jour, de la première heure à la neuvième, et les laudes sont pourtant des louanges matutinales et non un office pour marquer la première heure du labeur de l'homme afin de gagner son pain depuis lever du soleil jusqu'à son coucher. Pour moi c'était encore une façon d'enlever un temps de prière sous de faux prétextes, puisque l'office de Prime a un âge assez avancé, si nous considérons son histoire. Mais ceci n'a pas de poids dans la balance, la mode du temps, au Concile, était d'alléger, de simplifier, d'assouplir, de supprimer, de purifier, de revenir à la vérité de ceci et de cela, bla, bla, bla..... et pourtant, la prière se porte-t-elle aussi bien aujourd'hui? Connaissant plusieurs prêtres qui ne récitent plus le bréviaire depuis longtemps, et c'était pour eux, ceux qui disaient qu'il (le bréviaire) n'était pas adapté à la réalité des prêtres d'aujourd'hui, qu'on a procédé à ces fameux assouplissements.
Je sais que certains ordre religieux, comme les Chartreux, ont conservé Prime, comme l'office de Sainte Vierge, supprimer lui aussi au Concile.
In Xto
Voici un autre exemple où à force de trop javelliser, on risque d'effacer les belles couleurs et rester avec un tissu fade et défraichis.
Était-ce réellement un doublon des laudes..., peut-être..., et après..., les petites heures de l'office sont là pour rythmer le travail du jour, de la première heure à la neuvième, et les laudes sont pourtant des louanges matutinales et non un office pour marquer la première heure du labeur de l'homme afin de gagner son pain depuis lever du soleil jusqu'à son coucher. Pour moi c'était encore une façon d'enlever un temps de prière sous de faux prétextes, puisque l'office de Prime a un âge assez avancé, si nous considérons son histoire. Mais ceci n'a pas de poids dans la balance, la mode du temps, au Concile, était d'alléger, de simplifier, d'assouplir, de supprimer, de purifier, de revenir à la vérité de ceci et de cela, bla, bla, bla..... et pourtant, la prière se porte-t-elle aussi bien aujourd'hui? Connaissant plusieurs prêtres qui ne récitent plus le bréviaire depuis longtemps, et c'était pour eux, ceux qui disaient qu'il (le bréviaire) n'était pas adapté à la réalité des prêtres d'aujourd'hui, qu'on a procédé à ces fameux assouplissements.
Je sais que certains ordre religieux, comme les Chartreux, ont conservé Prime, comme l'office de Sainte Vierge, supprimer lui aussi au Concile.
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