Le Célibat

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Re: Permis d'être célibitaire si on n'a pas trouvé l'amour?

par Anne » dim. 09 nov. 2014, 9:07

Certainement, cher Anonyme 2 !

;) Quelqu'un recommandait cet état dans sa première lettre aux Corinthiens, chapitre 7 :
Saint Paul a écrit :
Quant aux points sur lesquels vous m'avez écrit, je vous dirai qu'il est bon pour l'homme de ne pas toucher de femme.
Toutefois, pour éviter toute impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. [...]
Je dis cela par condescendance, je n'en fais pas un ordre.
Je voudrais, au contraire, que tous les hommes fussent comme moi; mais chacun reçoit de Dieu son don particulier, l'un d'une manière, l'autre d'une autre.
A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu'il leur est bon de rester comme moi-même.
Mais s'ils ne peuvent se contenir, qu'ils se marient; car il vaut mieux se marier que de brûler
.
Ce qui ne n'accorde toutefois pas un permis octroyant le privilège de butiner de fleur en fleur... :bee:

Le site de l'Église catholique de Montréal propose un article intéressant sur le célibat ICI.

Re: Permis d'être célibitaire si on n'a pas trouvé l'amour?

par Robin » dim. 09 nov. 2014, 4:48

Pourquoi pas ?

Être célibataire si on n'a pas trouvé l'amour

par Anonyme2 » sam. 08 nov. 2014, 21:04

Est-ce que c'est permis d'être célibataire si on a pas trouvé l'amour ?

Re: Question sur le célibat

par Olivier JC » mar. 30 sept. 2008, 11:17

Invité a écrit :Mais d'après la doctrine catholique (et plus généralement le christianisme), Dieu n'est-il pas identifié au souverain Bien ? Par conséquent, quiconque aime le souverain Bien, aime Dieu (même s'il l'ignore ou s'en défend). Or aimer son prochain c'est vouloir pour eux le souverain Bien, agir en conséquence et s'en réjouir. Si on a cet état d'esprit qui nous anime, quand bien même on n'aime pas explicitement Dieu voire quand bien même on ne croit pas explicitement à son existence, n'oeuvre-t-on pas malgré tout pour le Royaume de Dieu ? Autrement dit, celui qui aime son prochain parce qu'il juge que cela est Bien, ne sert-il pas Dieu sans connaître Son Nom. Si on part de l'idée suivant laquelle Dieu a gravé dans notre coeur la loi naturelle : alors qui obéit à la loi naturelle obéit indirectement à Dieu qui est l'auteur de la loi naturelle et de cette empreinte qu'il a laissé dans notre coeur et qui guide notre conscience. Non ?
Ce que vous dites est tout à fait exact.
Mais si aimer son prochain est accomplir la volonté de Dieu, même en l'ignorant, ce n'est pas aimer Dieu. Ou alors, il faudra m'expliquer comment on peut aimer quelqu'un que l'on ne connaît pas. N'est-il pas écrit : "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de tout ton coeur et de toute ta force" ?

Le célibat pour le Royaume dont parle Jésus suppose Dieu connu et aimé.
Mais Dieu ne nous appelle-t-il pas tous à faire de notre mieux pour réaliser le Bien ? Ceci étant posé, le célibat n'est-il pas tout simplement la voie qui convient le mieux à certains (qui ne ressentent pas un besoin impérieux de fonder une famille ou d'avoir des relations sexuelles) pour oeuvrer en ce sens (en se rendant plus disponibles) ? Ma question me semble d'autant plus pertinente que le célibat des prêtres n'a jamais été considéré - que je sache - comme un point de doctrine intangible (à l'inverse de l'opposition à l'ordination de femmes), mais plutôt comme une option très pragmatique (j'en veux pour preuve les dérogations possibles, ainsi que la pratique générale des églises orientales).
Ce célibat "consacré" (je mets des guillemets car consacré au souverain Bien mais pas explicitement à Dieu) ne peut-il pas se voir dans d'autres religions/philosophies ?
Mais si un catholique choisi le célibat pour se consacrer aux autres, il le fait forcément par amour pour Dieu. Sinon, il finira par péter un cable.
D'autre part, celui qui choisi le célibat non pas parce qu'il s'y sent appelé, mais parce qu'il ne "ressent" pas un "besoin" impérieux de fonder une famille, celui-là, finalement, fait sa volonté. Le célibat pour le Royaume n'est pas censé être une option par défaut.

En outre, l'abstinence des clercs est une tradition qui remonte aux Apôtres, et finalement à Jésus. Le fait, pour l'Eglise catholique, de n'appeler aux Ordres sacrés que des hommes qui ont reçu l'appel au célibat pour le Royaume n'est qu'une évolution pragmatique (il est plus facile de demeurer dans l'abtinence s'il n'y a pas de Mme dans le même lit, si vous voulez).
Ce qui ne veut pas dire que la vie conjugale normale est incompatible avec le sacerdoce. Il ne s'agit que d'une convenance, d'une exigence de cohérence. Et de la volonté de maintenir une tradition apostolique.

Mais comment un état de vie pourrait ne pas être admissible (cf. votre premier post où vous dites que le célibat qui n'est pas une réponse à un appel de Dieu n'est pas un état de vie admissible) et en même temps être très noble ? N'y a-t-il pas contradiction ?
C'est la finalité du célibat qui est dans ce cas humainement noble. Pas le célibat en lui-même.

Il faut bien voir que mariage et célibat ne sont en aucun cas et sous aucun rapport deux états de vie indifférents, ayant la même valeur et s'offrant comme une option à tout un chacun.
Normalement, tout le monde est appelé à ce marier. A cet appel général et toujours valable, Dieu peut ajouter un appel spécifique à renoncer à cet appel, à renoncer à ce qu'il est normal pour l'homme de faire, pour se donner pleinement à Lui, pour devenir un instrument entre Ses mains, au service du Royaume et de sa croissance en ce monde.
Donc, si je décide de rester célibataire parce qu'au fond, avoir des gosses ne m'attire pas beaucoup, je me plante. Parce que je refuse de répondre à l'appel universel au mariage sans pour autant être appelé au célibat pour le Royaume.

PS : Ceci, c'est sur le principe. Après, Dieu écrit droit avec des lignes courbes, il faut toujours le garder à l'esprit. Mais le catholique qui décide de rester célibataire doit se poser la question de savoir s'il s'agit de faire sa volonté ou de répondre à un réel appel de Dieu.
Après, celui qui n'est pas catholique... Qu'il se débrouille !

+

Re: Question sur le célibat

par Invité » lun. 29 sept. 2008, 23:43

Olivier JC a écrit :
Sokrates a écrit :J'imagine qu'il ne faut pas entendre par là uniquement le sacerdoce ? Je suppose qu'une personne qui choisirait de rester célibataire sans enfant parce qu'ainsi elle serait davantage disponible pour se consacrer aux autres (par exemple dans l'humanitaire) serait dans un état de vie admissible. A sa façon, elle se consacre corps et âme au Royaume de Dieu. Jésus semblait d'ailleurs considérer que les commandements d'aimer son prochain et d'aimer Dieu étaient semblables. C'est seulement le célibat "oisif" (donc sans motif sérieux, sans l'ordonner au Bien...) qui pose problème. Ai-je bien saisi votre pensée ?
Plus ou moins, étant précisé que aimer son prochain et aimer Dieu sont peut être semblable, mais pas séparables. Aimer son prochain sans aimer Dieu, ce n'est pas oeuvrer pour le Royaume de Dieu. Et inversement.
Mais d'après la doctrine catholique (et plus généralement le christianisme), Dieu n'est-il pas identifié au souverain Bien ? Par conséquent, quiconque aime le souverain Bien, aime Dieu (même s'il l'ignore ou s'en défend). Or aimer son prochain c'est vouloir pour eux le souverain Bien, agir en conséquence et s'en réjouir. Si on a cet état d'esprit qui nous anime, quand bien même on n'aime pas explicitement Dieu voire quand bien même on ne croit pas explicitement à son existence, n'oeuvre-t-on pas malgré tout pour le Royaume de Dieu ? Autrement dit, celui qui aime son prochain parce qu'il juge que cela est Bien, ne sert-il pas Dieu sans connaître Son Nom. Si on part de l'idée suivant laquelle Dieu a gravé dans notre coeur la loi naturelle : alors qui obéit à la loi naturelle obéit indirectement à Dieu qui est l'auteur de la loi naturelle et de cette empreinte qu'il a laissé dans notre coeur et qui guide notre conscience. Non ?
Olivier JC a écrit :D'autre part, il ne s'agit pas de choisir de rester célibataire pour se consacrer aux autres, mais de répondre à un appel de Dieu pour le service du prochain. Dans le cas de cette vocation particulière qu'est le célibat pour le Royaume, c'est Dieu qui appelle.
Mais Dieu ne nous appelle-t-il pas tous à faire de notre mieux pour réaliser le Bien ? Ceci étant posé, le célibat n'est-il pas tout simplement la voie qui convient le mieux à certains (qui ne ressentent pas un besoin impérieux de fonder une famille ou d'avoir des relations sexuelles) pour oeuvrer en ce sens (en se rendant plus disponibles) ? Ma question me semble d'autant plus pertinente que le célibat des prêtres n'a jamais été considéré - que je sache - comme un point de doctrine intangible (à l'inverse de l'opposition à l'ordination de femmes), mais plutôt comme une option très pragmatique (j'en veux pour preuve les dérogations possibles, ainsi que la pratique générale des églises orientales).

Ce célibat "consacré" (je mets des guillemets car consacré au souverain Bien mais pas explicitement à Dieu) ne peut-il pas se voir dans d'autres religions/philosophies ?
Olivier JC a écrit :Donc, choisir le célibat pour se consacrer aux autres, c'est très noble. Mais ce n'est pas à proprement parler se consacrer au Royaume de Dieu. Pour cela, il faut que ce célibat soit vécu sous le regard de Dieu, en réponse à son appel. Sinon, il manque quelque chose, aussi noble soit cet état de vie.
Mais comment un état de vie pourrait ne pas être admissible (cf. votre premier post où vous dites que le célibat qui n'est pas une réponse à un appel de Dieu n'est pas un état de vie admissible) et en même temps être très noble ? N'y a-t-il pas contradiction ?

Merci d'avance pour vos réponses, et désolé si mes questionnements tournent à la discussion : je laisse le soin à la modération de déplacer mon post dans une rubrique plus appropriée si elle le juge opportun.

Cordialement,

Sokrates

Re: Question sur le célibat

par Olivier JC » lun. 29 sept. 2008, 23:23

Christophe a écrit :Je suis assez mal à l'aise avec cette idée du caractère péccamineux du célibat civil... Outre que cette idée n'est appuyée par aucune espèce d'autorité, elle omet que le célibat - lorsqu'il n'est pas consacré - est généralement subit (solitude, handicap, homosexualité...). Et, même dans les cas où il est choisi, je ne vois pas bien en quoi il serait de lui-même péccamineux...
De la même façon qu'être marié n'exonère pas d'œuvrer pour le Royaume de Dieu ; être célibataire n'oblige pas à adopter un état de vie consacrée.
1) Si le célibat n'est pas choisi, mais subi, il ne s'agit pas d'un état de vie au sens de cette expression.

2) Célibat civil et célibat consacré ne sont que deux modalités particulières de vivre le célibat pour le royaume. Il n'est pas nécessaire qu'il soit consacré.
Mais si un catholique se dit : Je vais rester célibataire, et qu'il ne met pas ce célibat au service de l'Eglise et du monde, pour la croissance du Royaume de Dieu, mais que c'est simplement parce qu'il ne veut pas se coltiner des mouflets, je suis navré, mais y'a un problème.

+

Re: Question sur le célibat

par Christophe » lun. 29 sept. 2008, 22:42

Je suis assez mal à l'aise avec cette idée du caractère péccamineux du célibat civil... Outre que cette idée n'est appuyée par aucune espèce d'autorité, elle omet que le célibat - lorsqu'il n'est pas consacré - est généralement subit (solitude, handicap, homosexualité...). Et, même dans les cas où il est choisi, je ne vois pas bien en quoi il serait de lui-même péccamineux...
De la même façon qu'être marié n'exonère pas d'œuvrer pour le Royaume de Dieu ; être célibataire n'oblige pas à adopter un état de vie consacrée.

PaX
Christophe

Re: Question sur le célibat

par Olivier JC » lun. 29 sept. 2008, 22:01

Sokrates a écrit :J'imagine qu'il ne faut pas entendre par là uniquement le sacerdoce ? Je suppose qu'une personne qui choisirait de rester célibataire sans enfant parce qu'ainsi elle serait davantage disponible pour se consacrer aux autres (par exemple dans l'humanitaire) serait dans un état de vie admissible. A sa façon, elle se consacre corps et âme au Royaume de Dieu. Jésus semblait d'ailleurs considérer que les commandements d'aimer son prochain et d'aimer Dieu étaient semblables. C'est seulement le célibat "oisif" (donc sans motif sérieux, sans l'ordonner au Bien...) qui pose problème. Ai-je bien saisi votre pensée ?
Plus ou moins, étant précisé que aimer son prochain et aimer Dieu sont peut être semblable, mais pas séparables. Aimer son prochain sans aimer Dieu, ce n'est pas oeuvrer pour le Royaume de Dieu. Et inversement.

D'autre part, il ne s'agit pas de choisir de rester célibataire pour se consacrer aux autres, mais de répondre à un appel de Dieu pour le service du prochain. Dans le cas de cette vocation particulière qu'est le célibat pour le Royaume, c'est Dieu qui appelle.
Donc, choisir le célibat pour se consacrer aux autres, c'est très noble. Mais ce n'est pas à proprement parler se consacrer au Royaume de Dieu. Pour cela, il faut que ce célibat soit vécu sous le regard de Dieu, en réponse à son appel. Sinon, il manque quelque chose, aussi noble soit cet état de vie.

+

Re: Question sur le célibat

par Sokrates » lun. 29 sept. 2008, 20:49

Bonsoir,
Olivier JC a écrit :Le plan de Dieu, à l'origine, c'est que l'homme et la femme ne fassent qu'une seule chair et qu'ils soient féconds.

Avec la venue du Christ dans la chair s'ouvre une nouvelle vocation, particulière celle-là : se consacrer corps et âme au Royaume de Dieu.
J'imagine qu'il ne faut pas entendre par là uniquement le sacerdoce ? Je suppose qu'une personne qui choisirait de rester célibataire sans enfant parce qu'ainsi elle serait davantage disponible pour se consacrer aux autres (par exemple dans l'humanitaire) serait dans un état de vie admissible. A sa façon, elle se consacre corps et âme au Royaume de Dieu. Jésus semblait d'ailleurs considérer que les commandements d'aimer son prochain et d'aimer Dieu étaient semblables. C'est seulement le célibat "oisif" (donc sans motif sérieux, sans l'ordonner au Bien...) qui pose problème. Ai-je bien saisi votre pensée ?

Cordialement,
Sokrates

Re: Question sur le célibat

par Zvjezdana62 » lun. 29 sept. 2008, 20:30

Bonsoir :)

Alors ici je ne sais pas et je ne suis pas convaincue mais en tout cas merci Raistlin et Olivier JC de m’avoir répondu.

Cordialement
Zvjezdana

Re: Question sur le célibat

par Olivier JC » lun. 29 sept. 2008, 19:12

Bonsoir,

Je n'ai aucun texte officiel à vous proposer. C'est une simple question de logique.

Le plan de Dieu, à l'origine, c'est que l'homme et la femme ne fassent qu'une seule chair et qu'ils soient féconds.

Avec la venue du Christ dans la chair s'ouvre une nouvelle vocation, particulière celle-là : se consacrer corps et âme au Royaume de Dieu.

Pas de troisième voie. Quelle fécondité aurait d'ailleurs une troisième voie ?

+

Re: Question sur le célibat

par Sokrates » lun. 29 sept. 2008, 17:33

Bonsoir,
Olivier JC a écrit :L'hypothèse que vous envisagez, à savoir le célibat voulu sans motif religieux, que l'on pourrait également appeler célibat de convenance, puisqu'il n'est pas réponse à un appel de Dieu, n'est donc pas un état de vie admissible.
Raistlin a écrit :Là, je suis étonné. :sonne:

Auriez-vous des textes officiels à nous donner ?
Zvjezdana a écrit :cela je ne comprends pas. J’ai appris moi que célibat n’est pas un péché et c’était l’Eglise que disais cela ?


Moi cela me paraît au contraire parfaitement logique et cela répond en partie à la question que je me posais. Merci. :)

Cordialement,
Sokrates

Re: Question sur le célibat

par Zvjezdana62 » lun. 29 sept. 2008, 16:20

Bonjour :)
(…) le célibat implique l'abstinence sexuelle (même la masturbation).
Cela je le comprends, si une chose est péché en elle même elle est péché et dans le mariage et sans mariage, mais
L'hypothèse que vous envisagez, à savoir le célibat voulu sans motif religieux, que l'on pourrait également appeler célibat de convenance, puisqu'il n'est pas réponse à un appel de Dieu, n'est donc pas un état de vie admissible.
cela je ne comprends pas. J’ai appris moi que célibat n’est pas un péché et c’était l’Eglise que disais cela ?

Cordialement
Zvjezdana

Re: Question sur le célibat

par Raistlin » lun. 29 sept. 2008, 15:29

Olivier JC a écrit :L'hypothèse que vous envisagez, à savoir le célibat voulu sans motif religieux, que l'on pourrait également appeler célibat de convenance, puisqu'il n'est pas réponse à un appel de Dieu, n'est donc pas un état de vie admissible.
Là, je suis étonné. :sonne:

Auriez-vous des textes officiels à nous donner ?

Bien à vous,

Re: Question sur le célibat

par Sokrates » lun. 29 sept. 2008, 15:24

Raistlin a écrit :
Le célibat prémédité avec la ferme décision de n’avoir jamais d’enfants et ça sans aucun motif religieux est un péché?
Non, je ne pense pas. Il n'y a pas d'obligation au mariage.

Cependant, attention : le célibat implique l'abstinence sexuelle (même la masturbation).

Cordialement,
Bonjour,

Mais quelle est la différence morale entre ne pas conformer un acte à sa finalité naturelle (comme dans l'exemple de la masturbation) et ne pas agir du tout ? Au niveau des conséquences déjà, il semble bien que cela soit du pareil au même (pour reprendre l'exemple de la masturbation : elle n'est évidemment pas féconde ; mais ne rien faire du tout n'est pas fécond non plus), mais peut-être que quelque chose m'échappe. Merci.

Cordialement,
Sokrates

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