par Charles » mer. 26 nov. 2008, 15:41
Sur le site de la Conférence des Evêques de France :
"Une programmation artistique ancrée dans le monde contemporain
Le lieu propose, ensuite, avec une présence artistique importante, -musique, cinéma, exposition d'art contemporain- comme « une école du regard ». « Les artistes sont des témoins de notre société, de son espérance, de ses douleurs », assure le directeur culturel. Et si le choix d'une approche contemporaine peut être déroutante pour le public, l'invitation est de regarder le monde d'aujourd'hui au-delà des idées préconçues."
"Vincent Aucante précise encore : « Nous ne souhaitons pas mettre tout le monde d'accord, mais nous espérons de vrais débats, un échange de savoir. Ce projet est sans précédant, inattendu et oblige à certaines remise en cause. Il bouleverse les habitudes, nous marchons sur la ligne de crête de l'Église et de la société ! »"
Sur le site des Bernardins :
"Il s'agit de donner à voir et à entendre l'art tel qu'il est sans a priori thématique ou religieux...
Regarder donc le monde contemporain au-delà de la foi catholique et de l'esprit de Vérité, le regarder sans cet "'Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas ni ne le reconnaît" (Jn 14, 17). Et donner à voir non pas l"'art tel qu'il est" mais l'imposture contemporaine d'un simulacre d'art.
Au sujet des simulacres et mensonges ainsi que des "idées préconçues" :
"Sache bien, par ailleurs, que dans les derniers jours surviendront des moments difficiles.
Les hommes en effet seront égoïstes, cupides, vantards, orgueilleux, diffamateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, sacrilèges,
sans cœur, sans pitié, médisants, intempérants, intraitables, ennemis du bien,
délateurs, effrontés, aveuglés par l'orgueil, plus amis de la volupté que de Dieu,
ayant les apparences de la piété mais reniant ce qui en est la force. Ceux-là aussi, évite-les.
Ils sont bien du nombre, ceux qui s'introduisent dans les maisons et envoûtent des femmelettes chargées de péchés, entraînées par toutes sortes de passions et qui,
toujours à s'instruire, ne sont jamais capables de parvenir à la connaissance de la vérité.
A l'exemple de Jannès et de Jambrès qui se dressèrent contre Moïse, ils se dressent, eux aussi, contre la vérité, hommes à l'esprit corrompu, sans garantie en matière de foi.
Mais ils n'iront pas plus loin, car leur folie sera démasquée aux yeux de tous, comme le fut celle des deux autres.
Pour toi, tu m'as suivi dans mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, ma charité, ma constance
dans les persécutions et les souffrances qui me sont survenues à Antioche, à Iconium, à Lystres. Quelles persécutions n'ai-je pas eu à subir ! Et de toutes le Seigneur m'a délivré.
Oui, tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés.
Quant aux pécheurs et aux charlatans, ils feront toujours plus de progrès dans le mal, à la fois trompeurs et trompés.
Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens..." (2 Timothée 3, 1-14)
Avec l'art contemporain, le Collège des Bernardins a fait le choix du charlatanisme et du mensonge. Il a choisi des "témoins de notre société", et les plus corrompus, plutôt que des témoins de la vérité et du Christ. Le Collège des Bernardins témoigne donc du nihilisme, du relativisme et de l'athéisme contemporains. Il rejette les artistes d'aujourd'hui qui ont quelque chose à dire sur le mode intemporel de l'art et parmi eux, les quelques artistes dont l'art ajoute à l'expression de la vérité humaine celle de l'Evangile. Les commanditaires des Bernardins appellent la sensibilité artistique : "a priori", "idées préconçues"... Pour faire accepter les simulacres des charlatans, ils veulent obliger "à certaines remises en cause", c'est-à-dire à abandonner la sensibilité artistique et à se soumettre au mensonge et au néant. Telle est l'ambition des Bernardins.
Et ce n'est pas que "le choix d'une approche contemporaine" puisse "être déroutante pour le public", c'est que la foi catholique est sensée donner un sens intime de la vérité qui retient d'adhérer aux simulacres et mensonges quels qu'ils soient. Etre catholique, c'est aussi refuser d'admettre que 2+2=5 comme le voulaient les régimes totalitaires, et c'est forcément refuser de confondre les simulacres les plus pathétiques produits par des charlatans avec des oeuvres d'art, c'est savoir que si La Pravda s'appelait "La Vérité" cela ne suffisait pas à convertir tous ses mensonges en vérités, et savoir que si on parle "d'art" contemporain, cela ne suffit pas à convertir ses simulacres stériles en oeuvres d'art.
Le Collège des Bernardins annonce l'ultime abdication de l'Eglise de France. Il y a avait eu le ralliement à la République, c'est maintenant l'heure du ralliement à la post-modernité et à la mondialisation. Et qui est à l'avant-garde de notre soumission ? Toujours les mêmes, trop heureux de réintégrer le conformisme social le plus servile...
Sur le site de la Conférence des Evêques de France :
"Une programmation artistique ancrée dans le monde contemporain
Le lieu propose, ensuite, avec une présence artistique importante, -musique, cinéma, exposition d'art contemporain- comme « une école du regard ». « Les artistes sont des témoins de notre société, de son espérance, de ses douleurs », assure le directeur culturel. Et si le choix d'une approche contemporaine peut être déroutante pour le public, l'invitation est de regarder le monde d'aujourd'hui [u]au-delà des idées préconçues[/u]."
"Vincent Aucante précise encore : « Nous ne souhaitons pas mettre tout le monde d'accord, mais nous espérons de vrais débats, un échange de savoir. Ce projet est sans précédant, inattendu et [u]oblige à certaines remise en cause[/u]. Il bouleverse les habitudes, nous marchons sur la ligne de crête de l'Église et de la société ! »"
Sur le site des Bernardins :
"Il s'agit de donner à voir et à entendre l'art tel qu'il est [u]sans a priori thématique ou religieux[/u]...
Regarder donc le monde contemporain au-delà de la foi catholique et de l'esprit de Vérité, le regarder sans cet "'Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas ni ne le reconnaît" (Jn 14, 17). Et donner à voir non pas l"'art tel qu'il est" mais l'imposture contemporaine d'un simulacre d'art.
Au sujet des simulacres et mensonges ainsi que des "idées préconçues" :
"Sache bien, par ailleurs, que dans les derniers jours surviendront des moments difficiles.
Les hommes en effet seront égoïstes, cupides, vantards, orgueilleux, diffamateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, sacrilèges,
sans cœur, sans pitié, médisants, intempérants, intraitables, ennemis du bien,
délateurs, effrontés, aveuglés par l'orgueil, plus amis de la volupté que de Dieu,
ayant les apparences de la piété mais reniant ce qui en est la force. Ceux-là aussi, évite-les.
Ils sont bien du nombre, ceux qui s'introduisent dans les maisons et envoûtent des femmelettes chargées de péchés, entraînées par toutes sortes de passions et [b]qui,
toujours à s'instruire, ne sont jamais capables de parvenir à la connaissance de la vérité[/b].
A l'exemple de Jannès et de Jambrès qui se dressèrent contre Moïse, ils se dressent, eux aussi, contre la vérité, hommes à l'esprit corrompu, sans garantie en matière de foi.
Mais ils n'iront pas plus loin, car leur folie sera démasquée aux yeux de tous, comme le fut celle des deux autres.
Pour toi, tu m'as suivi dans mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, ma charité, ma constance
dans les persécutions et les souffrances qui me sont survenues à Antioche, à Iconium, à Lystres. Quelles persécutions n'ai-je pas eu à subir ! Et de toutes le Seigneur m'a délivré.
Oui, tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés.
Quant aux pécheurs et aux [b]charlatans, ils feront toujours plus de progrès dans le mal, à la fois trompeurs et trompés[/b].
Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens..." (2 Timothée 3, 1-14)
Avec l'art contemporain, le Collège des Bernardins a fait le choix du charlatanisme et du mensonge. Il a choisi des "témoins de notre société", et les plus corrompus, plutôt que des témoins de la vérité et du Christ. Le Collège des Bernardins témoigne donc du nihilisme, du relativisme et de l'athéisme contemporains. Il rejette les artistes d'aujourd'hui qui ont quelque chose à dire sur le mode intemporel de l'art et parmi eux, les quelques artistes dont l'art ajoute à l'expression de la vérité humaine celle de l'Evangile. Les commanditaires des Bernardins appellent la sensibilité artistique : "a priori", "idées préconçues"... Pour faire accepter les simulacres des charlatans, ils veulent obliger "à certaines remises en cause", c'est-à-dire à abandonner la sensibilité artistique et à se soumettre au mensonge et au néant. Telle est l'ambition des Bernardins.
Et ce n'est pas que "le choix d'une approche contemporaine" puisse "être déroutante pour le public", c'est que la foi catholique est sensée donner un sens intime de la vérité qui retient d'adhérer aux simulacres et mensonges quels qu'ils soient. Etre catholique, c'est aussi refuser d'admettre que 2+2=5 comme le voulaient les régimes totalitaires, et c'est forcément refuser de confondre les simulacres les plus pathétiques produits par des charlatans avec des oeuvres d'art, c'est savoir que si La Pravda s'appelait "La Vérité" cela ne suffisait pas à convertir tous ses mensonges en vérités, et savoir que si on parle "d'art" contemporain, cela ne suffit pas à convertir ses simulacres stériles en oeuvres d'art.
Le Collège des Bernardins annonce l'ultime abdication de l'Eglise de France. Il y a avait eu le ralliement à la République, c'est maintenant l'heure du ralliement à la post-modernité et à la mondialisation. Et qui est à l'avant-garde de notre soumission ? Toujours les mêmes, trop heureux de réintégrer le conformisme social le plus servile...