par Serge BS » lun. 08 sept. 2008, 12:39
Charles, Charles, Charles !
Il y a un juste milieu, celui que nous propose le Pape entre votre "
...que vous avez porté et que vous défendez sans la moindre conscience morale ni le moindre esprit critique" et votre "
On oublie les programmes onusiens de contraception, de stérilisation, d'avortement, etc. Ce n'est rien". Vous tombez d'un excès à l'autre ! C'est juste cela qui nous sépare !
Trouvez vous fraternelle votre accusation envers moi d'absence de conscience morale et d'absence d'esprit critique ? Moi pas ! C'est plus qu'injuste ! Essayez-un peu d'avoir un tout petit peu plus de discernement (car vous en avez déjà), à la lecture de Paul VI (connaissez-vous son admirable mais trop peu diffusée Encyclique
Au nom du Seigneur, Nous crions : "Arrêtez !" du 15 septembre 1966 ?), de Jean-Paul II et de Benoît XVI, mais aussi de l'Epître de Jacques !
Benoît XVI ne condamne pas l'ONU ! Mais, dans son rôle de Pasteur universel, il lui rappelle aussi :
- "Les Nations unies demeurent un lieu privilégié où l'Eglise s'efforce de partager son expérience "en humanité", qui a mûri tout au long des siècles parmi les peuples de toute race et de toute culture, et de la mettre à la disposition de tous les membres de la Communauté internationale. Cette expérience et cette activité, qui visent à obtenir la liberté pour tout croyant, cherchent aussi à assurer une protection plus grande aux droits de la personne. Ces droits trouvent leur fondement et leur forme dans la nature transcendante de la personne, qui permet aux hommes et aux femmes d'avancer sur le chemin de la foi et de la recherche de Dieu dans ce monde. Il faut renforcer la reconnaissance de cette dimension si nous voulons soutenir l'espérance de l'humanité en un monde meilleur et si nous voulons créer les conditions pour la paix, le développement, la coopération et la garantie des droits pour les générations à venir."
C'est à cela que nous devons nous attacher, mais pas en condamnant le tout (je vous rappelle que Benoît XV ou encore Pie XII ont toujours appelé une organisation internationale des nations de leurs voeux), en agissant, en étant plus présents ! La dérive condamnable de certains ne doit pas cacher le tout ! Or, le global n'est pas toujours aussi noir que vous l'écrivez ! La faute de l'un ne doit pas entraîner la faute de tous, c'est ce que nous enseigne Jésus ! Qu'il y ait du mieux à faire, oui, le Pape le souligne ! Mais pas en détruisant, en construisant !
Et j'invite tous à partager ici ces mots de Paul VI dans son Encyclique précitée :
- "La course aux armements nucléaires, l'ambition incontrôlée d'expansion nationale, l'exaltation démesure de la race, les tendances subversives, la séparation imposée entre citoyens d'un même pays, les manoeuvres criminelles, le meurtre de personnes innocentes. Tout cela peut donner lieu aux pires catastrophes. (...) Nous élevons Notre voix "avec un grand cri et des larmes " (He 5, 7) pour supplier instamment les dirigeants des nations de tout tenter pour empêcher la propagation de l'incendie (...)."
C'est à nous chrétiens d'agir, mais pas en détruisant, en rencontrant, en conférant, en négociant, pas en affrontant !
Charles, Charles, Charles !
Il y a un juste milieu, celui que nous propose le Pape entre votre "[i]...que vous avez porté et que vous défendez sans la moindre conscience morale ni le moindre esprit critique[/i]" et votre "[i]On oublie les programmes onusiens de contraception, de stérilisation, d'avortement, etc. Ce n'est rien[/i]". Vous tombez d'un excès à l'autre ! C'est juste cela qui nous sépare !
Trouvez vous fraternelle votre accusation envers moi d'absence de conscience morale et d'absence d'esprit critique ? Moi pas ! C'est plus qu'injuste ! Essayez-un peu d'avoir un tout petit peu plus de discernement (car vous en avez déjà), à la lecture de Paul VI (connaissez-vous son admirable mais trop peu diffusée Encyclique [i]Au nom du Seigneur, Nous crions : "Arrêtez !"[/i] du 15 septembre 1966 ?), de Jean-Paul II et de Benoît XVI, mais aussi de l'Epître de Jacques !
Benoît XVI ne condamne pas l'ONU ! Mais, dans son rôle de Pasteur universel, il lui rappelle aussi :
[list]"Les Nations unies demeurent un lieu privilégié où l'Eglise s'efforce de partager son expérience "en humanité", qui a mûri tout au long des siècles parmi les peuples de toute race et de toute culture, et de la mettre à la disposition de tous les membres de la Communauté internationale. [u]Cette expérience et cette activité, qui visent à obtenir la liberté pour tout croyant, cherchent aussi à assurer une protection plus grande aux droits de la personne. Ces droits trouvent leur fondement et leur forme dans la nature transcendante de la personne, qui permet aux hommes et aux femmes d'avancer sur le chemin de la foi et de la recherche de Dieu dans ce monde. Il faut renforcer la reconnaissance de cette dimension si nous voulons soutenir l'espérance de l'humanité en un monde meilleur et si nous voulons créer les conditions pour la paix, le développement, la coopération et la garantie des droits pour les générations à venir[/u]."[/list]
C'est à cela que nous devons nous attacher, mais pas en condamnant le tout (je vous rappelle que Benoît XV ou encore Pie XII ont toujours appelé une organisation internationale des nations de leurs voeux), en agissant, en étant plus présents ! La dérive condamnable de certains ne doit pas cacher le tout ! Or, le global n'est pas toujours aussi noir que vous l'écrivez ! La faute de l'un ne doit pas entraîner la faute de tous, c'est ce que nous enseigne Jésus ! Qu'il y ait du mieux à faire, oui, le Pape le souligne ! Mais pas en détruisant, en construisant !
Et j'invite tous à partager ici ces mots de Paul VI dans son Encyclique précitée :
[list]"[i]La course aux armements nucléaires, l'ambition incontrôlée d'expansion nationale, l'exaltation démesure de la race, les tendances subversives, la séparation imposée entre citoyens d'un même pays, les manoeuvres criminelles, le meurtre de personnes innocentes. Tout cela peut donner lieu aux pires catastrophes. (...) Nous élevons Notre voix "avec un grand cri et des larmes " (He 5, 7) pour supplier instamment les dirigeants des nations de tout tenter pour empêcher la propagation de l'incendie (...).[/i]"[/list]
C'est à nous chrétiens d'agir, mais pas en détruisant, en rencontrant, en conférant, en négociant, pas en affrontant !