par ti'hamo » mar. 02 sept. 2008, 9:14
Et bien, c'est un peu comme le : "hors de l'Eglise, point de Salut" : c'est vrai... ...mais tout dépend de ce qu'on entend par "Eglise".
On a tendance à trouver spontanément "pas juste" que certains puissent être sauvés sans être passés par les renoncements, efforts, exercices,... par lesquels on est soi-même passé, en se disant que tout ça leur ôterait tout leur sens.
C'est oublier que c'est Jésus qui sauve, nous devons juste l'accepter.
Pour nous, à qui Il a été annoncé, l'accepter et le suivre signifient "être catholique" au sens le plus "religieux" du terme.
Pour quelqu'un d'un peuple n'ayant jamais été évangélisé, à qui Il n'aurait jamais été annoncé, ne pourrait-ce être de s'efforcer de suivre le bien naturellement reconnaissable par tout homme "de bonne volonté" ?
Evidemment, à un moment Jésus se fera connaître à lui, cela est de foi, comme rappelé plus haut, mais c'est en s'étant efforcé de faire le bien que l'on est plus disposé à le reconnaître et l'accueillir.
Cette image rappelle également, et fort à propos, que : "ce n'est pas ceux qui disent "Seigneur, Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Mt 7,21)
...
...
Je voulais aussi insister sur le fait (cela a été dit, mais peut-être pas développé) que la croyance en la réincarnation s'oppose également à la vérité telle qu'enseignée par la foi catholique, en cela qu'elle revient à ne reconnaître comme "être" que l'esprit, l'âme, qui passerait par une succession d'enveloppes charnelles qui ne seront que des "avatars", des apparences, des véhicules.
Or, nous sommes bien corps ET âme, l'un n'est pas "plus nous" que l'autre. C'est corps et âme que nous sommes, tout entier.
La croyance en la réincarnation est obligée de supposer une nature humaine selon une vision platonicienne : un esprit prisonnier d'un corps. Ce dualisme n'est pas chrétien du tout.
Le choix de suivre et aimer Dieu nous est donné à nous entier, un corps et une âme.
Et bien, c'est un peu comme le : "hors de l'Eglise, point de Salut" : c'est vrai... ...mais tout dépend de ce qu'on entend par "Eglise".
On a tendance à trouver spontanément "pas juste" que certains puissent être sauvés sans être passés par les renoncements, efforts, exercices,... par lesquels on est soi-même passé, en se disant que tout ça leur ôterait tout leur sens.
C'est oublier que c'est Jésus qui sauve, nous devons juste l'accepter.
Pour nous, à qui Il a été annoncé, l'accepter et le suivre signifient "être catholique" au sens le plus "religieux" du terme.
Pour quelqu'un d'un peuple n'ayant jamais été évangélisé, à qui Il n'aurait jamais été annoncé, ne pourrait-ce être de s'efforcer de suivre le bien naturellement reconnaissable par tout homme "de bonne volonté" ?
Evidemment, à un moment Jésus se fera connaître à lui, cela est de foi, comme rappelé plus haut, mais c'est en s'étant efforcé de faire le bien que l'on est plus disposé à le reconnaître et l'accueillir.
Cette image rappelle également, et fort à propos, que : "ce n'est pas ceux qui disent "Seigneur, Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Mt 7,21)
...
...
Je voulais aussi insister sur le fait (cela a été dit, mais peut-être pas développé) que la croyance en la réincarnation s'oppose également à la vérité telle qu'enseignée par la foi catholique, en cela qu'elle revient à ne reconnaître comme "être" que l'esprit, l'âme, qui passerait par une succession d'enveloppes charnelles qui ne seront que des "avatars", des apparences, des véhicules.
Or, nous sommes bien corps ET âme, l'un n'est pas "plus nous" que l'autre. C'est corps et âme que nous sommes, tout entier.
La croyance en la réincarnation est obligée de supposer une nature humaine selon une vision platonicienne : un esprit prisonnier d'un corps. Ce dualisme n'est pas chrétien du tout.
Le choix de suivre et aimer Dieu nous est donné à nous entier, un corps et une âme.